Q SCOOP – L’intelligence Antifa, à vous de juger !! Miguel de Cervantès l’auteur de Don Quichotte.


ILs n’ont que l’esclavage à la bouche, mais ils vandalisent une statue de Cervantes qui était lui-même esclave, ils ne savent même plus ou ils en sont!!

Par Gauthier Vincent –

La statue vandalisée de Cervantes / Photo: Twitter. Wikimedia Commons
La statue vandalisée de Cervantes / Photo: Twitter. Wikimedia Commons

Les attaques contre les monuments historiques aux États-Unis se poursuivent. La statue de Cervantes, dans le Golden Gate Park de San Francisco, a été vandalisée. Peu avant, la statue du missionnaire espagnol, frère Júnipero Serra, fondateur de San Francisco, a également été vandalisée à Ventura.

Les actes de vandalisme de la part des gauchistes Black Lives Matter, déchaînés contre les statues, se poursuivent. Ils ont commencé par s’attaquer aux monument confédérés, puis ceux liés à l’esclavage ou la colonisation, puis ceux qu’ils n’aime pas, pour finir par n’importe quel monument pris au hasard.

Les deux dernières statues vandalisées en date sont celles du missionnaire espagnol Junípero Serra et de l’écrivain Miguel de Cervantes, situées dans le parc du Golden Gate de San Francisco.

La statue de l’écrivain espagnol a été peinte avec des symboles nationalistes et des insultes. La figure du missionnaire a été déboulonnée par un groupe de manifestants. Auparavant, une statue de Christophe Colomb avait été enlevée dans la même ville.

L’actuel ministre de la Culture, José Manuel Rodriguez Uribes, a exprimé son mécontentement par le biais de son compte Twitter: “Je trouve incompréhensible l’attaque contre les images de Cervantes, de Fray Junípero Serra ou de tant d’autres. La raison est toujours historique, contextualisée. Je regrette et condamne ce révisionnisme puéril, simplificateur et dogmatique. Quel dommage! Beaucoup de pitié.

Les autorités de San Francisco ont décidé d’enlever la statue de Christophe Colomb, plusieurs fois victime de vandalisme dans le sillage de protestations “antiracistes”. La décision, prise avec l’approbation de London Breed, la maire démocrate de la ville, se base sur le fait que la statue, érigée en 1957, “n’est pas conforme aux valeurs de San Francisco, ni à son engagement en faveur de la justice raciale“.

L’art public ne déroge pas à la règle. Dans les villes des États-Unis, de nombreux monuments historiques sont démolis parce que les actions et les idées qu’ils symbolisent ne sont pas dignes de respect. Les représentations sont importantes. C’est pourquoi nous pouvons, et devons, continuer à créer des œuvres d’art qui reflètent nos valeurs et la diversité des communautés que nous servons“, a déclaré la commission des arts de San Francisco.

Source: Twitter/ SF.gov


Miguel de Cervantès : biographie courte de l’auteur de Don Quichotte

BIOGRAPHIE DE CERVANTES – Célèbre écrivain espagnol, Miguel de Cervantès est notamment connu pour son oeuvre principale, Don Quichotte de la Manche, considéré comme le premier roman moderne de l’histoire littéraire.SOMMAIRE

Biographie courte de Miguel de Cervantès – Né le 29 septembre 1547 à Alcazar de San Juan et mort le 23 avril 1616 à Madrid en Espagne, Miguel de Cervantès (de son nom complet Miguel de Cervantes Saavedra) est issu d’une famille modeste. Il fait tout d’abord ses études à Madrid. Son goût pour l’aventure l’amène ensuite à rejoindre l’armée espagnole de Naples, dans laquelle il participe à la bataille de Lépante. C’est là qu’il perd sa main gauche et se voit désormais surnommé le « manchot de Lépante ». Après quelques années, il se décide à retrouver son pays d’origine, mais est capturé par des Turcs d’Alger. Il doit alors attendre cinq années en Algérie avant que sa rançon soit payée par ses proches.

A son retour en Espagne, il commence à écrire des poèmes et des pièces, puis se marie. Un poste d’approvisionneur de l’Invincible Armada lui est alors confié, avant qu’on ne le nomme percepteur des impôts. Accusé de détournement de fonds, il est arrêté et mis en cellule plusieurs fois. Toutes ses aventures ont nourri en lui une imagination débordante qui l’amène à créer le célèbre Don Quichotte de la Manche, publié en 1605 pour la première partie et 1615 pour la seconde. Le succès ne se fait pas attendre et quelques années plus tard, Cervantès fait paraître ses Nouvelles exemplaires (1613). Dans sa dernière année, il s’attelle à la rédaction des Travaux de Persilès et Sigismonde, oeuvre posthume publiée en 1617.

En 1605 l’auteur publie la première partie de Don Quichotte aujourd’hui considéré comme l’un des romans les plus importants de la littérature mondiale et comme le premier roman moderne. Le personnage de Don Quichotte, n’est autre qu’un homme d’un certain âge, en quête de justice et de vérité. Obsédé par les livres de chevalerie, il décide de devenir chevalier errant et de parcourir l’Espagne afin de protéger le faible et de défendre l’opprimé. Accompagné de son écuyer très censé, Sancho Pança, il part affronter le monde. Mais ses illusions idéalistes lui voilent la vérité, malgré les avertissements incessants de son compagnon. Par la suite, Don Quichotte est de plus en plus confronté au réel et finit par renoncer à ses ambitions chevaleresques. La seconde partie de l’œuvre de Cervantès sera publiée en 1615 et le personnage traversera les siècles par le biais de diverses réinterprétations. Parfaite illustration d’une Espagne alors sans lumière, l’œuvre de Cervantès tourne en dérision le goût des habitants pour le récit chevaleresque et l’héroïsme. Véritable roman parodique, l’auteur critique en effet les mœurs médiévales et les structures sociales d’une société espagnole rigide et vécue comme absurde.


Au cœur de l’histoire: Cervantès, esclave des Barbaresques (Franck Ferrand)

Franck Ferrand nous parle aujourd’hui d’un esclavage un peu particulier… Il fut un temps où la cité d’Alger, comptait plus de 25 000 esclaves pour environ 100 000 habitants. Des esclaves blancs et chrétiens, capturés par les pirates barbaresques… Ce fut le cas notamment du célèbre Cervantès, l’auteur de Don Quichotte, à la fin du XVIe siècle… Mais pour commencer, Franck Ferrand a choisi de nous raconter la mésaventure d’un jeune Flamand de Bruges, Jean-Baptiste Van Caloen dont le sort fut pire encore que celui de l’écrivain espagnol….


Source 1: FL24

Source 2: Linternaute