Allemagne : Afd, Alice Weidel clame l’indépendance allemande : « Nous n’avons pas besoin de l’UE »


Afd, Alice Weidel clame l’indépendance allemande : « Nous n’avons pas besoin de l’UE »

Publié le 7.9.2026 à 23h53 – Par Sarah Müller – Temps de lecture 5mn

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Une déclaration choc de l’AfD à Berlin: « Nous quitterons l’Union européenne »

Alice Weidel, co‑présidente du parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD), a confirmé, après avoir obtenu 44,5 % des suffrages en Saxe‑Anhalt, que son parti envisage de sortir de l’Union européenne dès la prochaine victoire aux élections législatives fédérales. « Dès que nous remporterons la prochaine élection fédérale, nous quitterons l’Union européenne. Nous n’avons pas besoin de l’UE, nous renverrons les immigrés en situation irrégulière et nous renforcerons la sécurité aux frontières », a‑t‑elle déclaré.

WEIDEL VEUT ENVOYER BRUXELLES AUX ORDURES

Après la claque électorale infligée au système allemand, Alice Weidel ne met pas de gants : « Nous n’avons pas besoin de cet appareil européen envahissant. »

Son projet est explosif : sortir de l’UE tout en conservant le marché unique, afin de récupérer la liberté de décision nationale sans renoncer au commerce européen.

Et elle dézingue au passage la machine bruxelloise : taxes CO₂, interdiction des moteurs thermiques, normes énergétiques, lois sur le chauffage… Son verdict ? Trop de bureaucrates, trop de règles, trop de pouvoir concentré loin des peuples.

Weidel veut donc une Europe réduite à l’essentiel : libre-échange, coopération et frontières sûres — pas une usine à normes qui prétend décider de tout.

En clair : moins de Bruxelles, plus de nations. Et après la percée de l’AfD, le message devient de plus en plus difficile à ignorer.

1. Le projet de « Dexit »

L’intervention de Weibel reprend le thème du « Dexit », terme emprunté au Brexit, qui consiste à remettre en cause la pertinence de l’appartenance de l’Allemagne à l’UE. Selon la dirigeante, l’Union européenne ne servirait plus les intérêts des peuples, mais ceux de Bruxelles, imposant à l’Allemagne des contributions financières conséquentes et des législations perçues comme étrangères. Elle souligne que, selon elle, 40 % des lois allemandes proviendraient de la Commission européenne, et que les fonds européens seraient davantage destinés à la Grèce, à la Pologne ou à l’Ukraine, au détriment de villes comme Magdebourg ou Duisbourg. Le message central: reprendre souveraineté, finances et symboles nationaux.

2. « Nous n’avons pas besoin de l’UE »

Weidel avance que l’Allemagne, première puissance industrielle du continent, serait capable de fonctionner indépendamment de l’Union européenne. Elle affirme que l’UE dépendrait financièrement de l’Allemagne, qui, en son absence, verrait l’ensemble du projet européen s’effondrer dans un délai estimé à six mois. Cette position vise à renverser la perception traditionnelle de la coopération européenne comme indispensable à la prospérité allemande.

3. Politique migratoire et sécurité des frontières

Le troisième volet du discours porte sur la politique migratoire. L’AfD propose, selon Weidel, de « renvoyer les immigrés en situation irrégulière » et de « fermer les frontières ». Cette orientation s’inscrit dans le cadre plus large du programme du parti, souvent qualifié de « remigration » ou de « sécurité renforcée ». Les propos de la dirigeante ont été comparés, par divers observateurs, à une rhétorique de « bon sens » en Allemagne, à une « haine » selon Jean‑Luc Mélenchon, ou à une « réactionnaire internationale » d’après Jean‑Pierre Faure.

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Réaction politique et perspectives

Alors que les responsables français tels que Gabriel Attal évoquent la nécessité de « faire barrage » et que Benjamin Haddad parle d’« un moment grave », la communication de l’AfD se veut directe et populiste: sortir de l’UE, expulser les clandestins et protéger les citoyens allemands. Le parti justifie ainsi son succès électoral en Saxe‑Anhalt, où il a atteint 44,5 % des voix, comme le résultat d’une volonté populaire de souveraineté et de sécurité.

Enjeux futurs

L’annonce de Weidel laisse entrevoir des ambitions territoriales au-delà de la Saxe‑Anhalt. L’AfD vise désormais la capitale, Berlin, lors des prochaines échéances électorales, avant d’envisager une influence plus large au niveau européen. Certains analystes évoquent même la possibilité d’un effet d’entraînement, où d’autres États membres pourraient être incités à reconsidérer leur adhésion à l’Union, évoquant des scénarios de « Dexit » aujourd’hui et de « Frexit » demain.

Conclusion

La déclaration d’Alice Weidel constitue une prise de position explicite de l’AfD quant à son intention de quitter l’Union européenne, de durcir la politique migratoire et de renforcer la sécurité nationale. Cette orientation, soutenue par les résultats électoraux récents en Saxe‑Anhalt, marque un tournant dans le débat politique allemand et européen, et suscite des réactions contrastées tant au niveau national qu’international.

Ça déménage ! (cf vidéo)

  • « Une guerre contre la Russie n’est pas dans notre intérêt ! »
  • « Plus un soldat, plus une arme pour l’Ukraine ! »
  • « J’ai honte de voir des chars allemands utilisés contre la Russie : l’Histoire se rappelle à nous ! »

Alice Weidel, patronne de l’AFD, a 1000 fois raison !

La Russie n’est pas une menace pour la France au contraire, nous avons plein de projet ensemble et surtout nous avions le gaz et le pétrole bien moins chère qu’avec les Etats-Unis, la vraie menace ce sont les européistes qui nous imposent la ruine et cette guerre qui n’est pas la nôtre !

France libre sortie de l’UE et l’OTAN, et plus un 1 seul euro pour l’Ukraine !

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