
Quand l’Iran coupe les vivres : la marine américaine à la recherche d’un nouveau point d’appui au Moyen‑Orient
Publié le 4.9.2026 à 11h29 – Par Isabella Torres – Temps de lecture 5mn
Selon le New York Times, la marine américaine (US Navy) rencontre d’importantes contraintes logistiques dans la zone du Moyen‑Orient, aggravées par la destruction, par l’Iran, d’une installation de soutien stratégique située à Bahreïn ainsi que par l’insécurité persistante qui entoure plusieurs ports de la région.
L’impact opérationnel se traduit par la nécessité de soutenir environ vingt navires de combat, embarquant près de vingt mille marins et membres des Marines. Chaque semaine, ces unités exigent la fourniture de 420 000 repas et la consommation d’environ huit millions de gallons de carburant.
En raison de la perte de la base bahreïnie et du risque accru dans les ports voisins, les navires de ravitaillement ne peuvent plus s’appuyer sur des points d’attache proches. Ils sont désormais contraints de parcourir près de 2 200 miles (environ 3 540 km) jusqu’à la station avancée de Diego García, voire d’emprunter la route jusqu’à Singapour, avant de pouvoir réapprovisionner la flotte en cours d’opération.

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