Russie : L’Opération clandestine de John Ratcliffe à la table du secret : demander à la Russie de réduire son appui à l’Iran


L’Opération clandestine de John Ratcliffe à la table du secret : demander à la Russie de réduire son appui à l’Iran

Publié le 30.8.2026 à 10h31 – Par Isabelle Moreau – Temps de lecture 5mn

5/5 (3 votes)

Flash Mission confidentielle à Moscou: le directeur de la CIA, John Ratcliffe, aurait pressé la Russie de limiter le transfert d’informations vers l’Iran

Lors d’un déplacement officiel, tenu dans le plus grand secret, le chef de la Central Intelligence Agency, John Ratcliffe, aurait sollicité les services de renseignement russes afin qu’ils s’abstiennent de communiquer à Téhéran tout renseignement susceptible de lui être profitable.

Les autorités américaines perçoivent le soutien que la Russie apporte à la République islamique d’Iran comme un facteur de renforcement du régime de Téhéran. D’après des fuites relayées par des médias tels que Politico et i24NEWS, Ratcliffe aurait explicitement demandé à Moscou de réduire son appui, tant militaire qu’économique, à l’Iran.

Washington exprime une vive inquiétude quant à l’éventualité que la technologie russe et le partage de renseignements, notamment ceux issus des satellites russes, soient mis à la disposition de l’Iran. De telles données pourraient permettre à Téhéran de localiser les forces américaines et leurs alliés, augmentant ainsi les capacités opérationnelles de la République islamique dans un contexte de tensions latentes au Moyen‑Orient.

Le voyage secret du directeur de la CIA, John Ratcliffe, à Moscou a été précédé par de nouvelles informations du renseignement américain indiquant que le Kremlin considère les États-Unis comme affaiblis par la guerre en Iran et pourrait voir une opportunité d’accroître la pression sur les intérêts américains et les alliés européens, rapporte le Washington Post.

Lors de sa visite, Ratcliffe a mis en garde son homologue russe contre une escalade du conflit en Ukraine, arguant que cela se retournerait finalement contre Moscou.

Et selon Axios, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, a proposé une réunion tripartite entre le président Trump, le président russe Poutine et le président ukrainien Zelensky, lors de sa visite secrète à Moscou plus tôt cette semaine.

À lire aussi :  Iran : « Pas une seule goutte » : l’Iran menace de couper les flux pétroliers du Golfe alors que les États-Unis préparent un « jour J économique »

Le voyage de Ratcliffe visait en partie à évaluer si de hauts responsables des services de renseignement russes pourraient persuader Poutine de reprendre les négociations avec l’Ukraine, sous l’égide des États-Unis.

Il a rencontré le chef du SVR, Sergueï Narichkine, et le directeur du FSB, Alexandre Bortnikov, et a conclu que Bortnikov pourrait jouer un rôle constructif dans la relance des efforts diplomatiques.

Des responsables américains ont informé Zelensky vendredi des discussions de Ratcliffe à Moscou et du sommet tripartite proposé.

Retour de la CIA de Moscou : décret d’urgence sur le réseau électrique US. Blackout en préparation ?

Le 25 août, le directeur de la CIA John Ratcliffe rentre d’une visite non annoncée à Moscou. Le lendemain matin, il est à la Maison-Blanche avec le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth et le chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine. Le même jour, Donald Trump signe un décret d’urgence nationale pour « sécuriser le réseau électrique américain » (bulk-power system) face aux équipements étrangers.

Coïncidence ou signal ? Sommes-nous face à une menace concrète sur le grid… ou à une préparation du public à un blackout, un EBS et une prise de contrôle militaire ?

« L’UKRAINE N’EST PAS UN ÉTAT SOUVERAIN » : UN ANCIEN COMMANDO AUSTRALIEN DÉMOLIT LE RÉCIT

Riccardo Bosi, ancien lieutenant-colonel des forces spéciales australiennes, dit tout haut ce que l’Occident tente de cacher :

L’Ukraine n’est pas un État souverain. Selon lui, Kiev n’est pas le « David démocratique » vendu par CNN et BFM. C’est depuis 70 ans le laboratoire de la CIA et de l’État profond. « En intervenant, Vlad Poutine coupe la tête du serpent. Une fois la tête coupée, la bête tout entière mourra. »

Bosi rappelle aussi que cette guerre contre la Russie était prévue avec Hillary Clinton.

Objectif : une Russie sans système bancaire contrôlé par les Rothschild, donc incontrôlable. Le reste ? Diversion massive pour que personne ne regarde ce qui se passe.

Faites vos propres recherches. Le récit officiel s’effondre.

✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.