
Scandale : Sébastien Delogu interrogé à nouveau pour non‑paiement de pension alimentaire
Publié le 30.8.2026 à 10h57 – Par Luca Giordano – Temps de lecture 5mn
Scandale ! Sébastien Delogu, déjà épinglé pour violences en 2023, se trouve à nouveau au cœur d’un tourbillon judiciaire: il est désormais interrogé pour non‑paiement de pensions alimentaires.
Imposture ! L’ex‑partenaire de l’homme, qui a déjà vu le parquet le condamner pour des faits de violence, dépose une nouvelle plainte, dénonçant que le père refuse obstinément de verser la pension de leur fils.
Inacceptable de voir un citoyen, qui prétend occuper une fonction publique, se soustraire à une obligation légale aussi fondamentale que la contribution à l’éducation de son propre enfant. Le montant réclamé? 6 000 € par mois une somme qui, loin d’être dérisoire, représente le minimum vital pour garantir à l’enfant une existence décente.

Dérisoire deviendrais son prétexte : Son excuse deviendrait presque comique non ? « N’est-il donc pas capable de rédiger une demande de virement ? » À moins que l’on nous annonce une nouvelle forme de « phobie administrative », version obligations parentales : une maladie étrangement sélective qui s’active dès qu’il faut prendre ses responsabilités, mais disparaît dès qu’il s’agit de défendre ses propres intérêts.
Thomas Thévenoud avait déjà ouvert la voie avec sa célèbre « phobie administrative ». Certains semblent aujourd’hui vouloir enrichir le diagnostic : après la peur des formulaires, voici l’allergie au devoir parental. Il ne reste plus qu’à demander à la Sécurité sociale de rembourser les stylos, les enveloppes et les virements bancaires.
Honte absolue pour un homme qui, sous couvert d’autorité, bafoue les droits les plus élémentaires de son propre progéniture, tout en continuant à jouir de privilèges. La justice doit intervenir sans délai, afin que la vérité éclate et que la société ne tolère plus de tels abus de tous ces individus corrompus, et imposteur de tout bords confondu…
Le peuple réclame des réponses: comment un individu, déjà condamné pour violences, peut‑il encore oser ignorer les besoins vitaux de son enfant? L’affaire Delogu n’est pas une simple affaire de retard de paiement, c’est un affront à la morale collective et un rappel brutal que la loi doit être appliquée avec rigueur, sans aucune concession.
« Nos dirigeants ne sont que des exécutants » – Marion Saint Michel
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