Israël : Netanyahu : « La campagne contre l’Iran n’est pas terminée il nous reste encore du travail à accomplir »


Netanyahu : « La campagne contre l’Iran n’est pas terminée il nous reste encore du travail à accomplir ».

Publié le 11.4.2026 à 23h55 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 5mn

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«La campagne contre l’Iran n’est pas terminée nous avons encore beaucoup à faire», déclare Netanyahu

Irak, Syrie, Yémen, Liban : le Premier ministre israélien vient de définir les prochaines cibles d’une guerre à jamais.

Cessez-le-feu ou pas, la liste ne cesse de s’allonger.

Netanyahu sur les relations militaires sans précédent entre l’IDF et les États-Unis et le matériel enrichi de l’Iran : « Ces réalisations ne sont pas encore terminées. Il y a toujours du matériel enrichi en Iran et Trump doit l’extraire soit par un accord, soit par d’autres moyens. »

Il affirme que sa coopération avec Trump « change tout l’équilibre du pouvoir » et prétend qu’« Israël est plus fort que jamais ». Ce type est littéralement devenu fou, assoiffé de sang, persuadé qu’il doit devenir le « président du monde », comme le lui aurait demandé sa femme. Et depuis, de l’Argentine à la Patagonie, tout semble s’aligner dans une logique de destruction, jusqu’aux incendies qui auraient achevé le travail d’implantation.

La mégalomanie stratégique, ou l’ivresse de l’impunité
Par @BPartisans

Benjamin Netanyahu a parlé comme parlent les hommes qui confondent la survie d’un État avec la perpétuation de leur propre pouvoir : avec la solennité d’un prophète autoproclamé et la froide exaltation d’un chef de guerre persuadé que l’Histoire n’existe que pour valider ses obsessions.

Le discours est limpide : Israël aurait tout détruit, le nucléaire iranien, les missiles, les relais régionaux, jusqu’au régime lui-même. Une sorte d’Apocalypse administrative racontée comme un bulletin de victoire. À l’entendre, Téhéran serait à genoux, le Hezbollah décapité, le Hamas dissous, le Liban prêt à signer la paix, et Israël, désormais, « puissance mondiale ». Rien de moins.

Le problème des récits totalitaires, c’est qu’ils se heurtent toujours à la gravité du réel.

Car derrière cette rhétorique d’acier se cache une vérité beaucoup plus nue : la puissance israélienne reste structurellement adossée au parapluie américain. L’aide militaire américaine à Israël se chiffre depuis des années en milliards annuels, avec un socle historique devenu presque organique pour la défense israélienne.

Sans Washington, la question n’est pas de savoir si Israël demeure puissant, il l’est, mais combien de temps il peut soutenir une guerre simultanée sur quatre fronts : Gaza, Liban, Syrie, Iran, avec les extensions irakiennes et yéménites. Même Reuters note que la doctrine actuelle de zones tampons permanentes risque de surétendre les capacités militaires israéliennes.

Et c’est là que le vernis héroïque craque.

Netanyahu parle de « courage », de pilotes audacieux, de détermination historique. Très bien. Mais le courage, aussi glorifié soit-il, ne remplace ni les stocks de munitions, ni les systèmes antimissiles, ni la profondeur stratégique, ni la couverture diplomatique américaine.

Le vrai sujet n’est pas la bravoure de Tsahal.

Le vrai sujet, presque tabou, est celui-ci : que devient Israël si Trump décide que le Moyen-Orient n’est plus une priorité ?

Si Washington, absorbé par la négociation avec Téhéran ou par une logique isolationniste, réduit son engagement, la posture de Netanyahu se transforme instantanément d’assurance triomphale en pari existentiel.

Car tenir Gaza dans la durée, maintenir la pression au Liban, surveiller la Syrie, contenir l’Iran à distance et absorber les chocs économiques d’un Ormuz instable exige une profondeur politico-militaire que même Israël, malgré son appareil sécuritaire redoutable, ne peut soutenir indéfiniment seul.

C’est précisément ce que masque la rhétorique de guerre : l’illusion de l’autosuffisance.

Quand Netanyahu proclame qu’Israël est devenu « une puissance mondiale », il ne parle pas à l’ennemi. Il parle à son opinion, à sa coalition, à sa survie politique. Reuters relevait déjà qu’il présente la guerre comme une opportunité historique de remodelage régional.

Autrement dit, la guerre n’est plus seulement une réponse sécuritaire.
Elle devient une matrice de pouvoir.

Le plus glaçant n’est donc pas la violence du discours.
C’est le sentiment d’impunité qu’il révèle.

Une impunité nourrie par la conviction qu’aucune ligne rouge n’existe plus : ni diplomatique, ni militaire, ni morale.

Mais l’Histoire a une cruauté particulière pour les dirigeants qui prennent l’appui d’un allié pour une garantie éternelle.

Si demain Washington se retire, la question cessera d’être rhétorique :

Israël peut-il vraiment tenir seul cette architecture de guerre permanente ?

Et c’est peut-être là que commence le vertige que le discours cherche précisément à étouffer.

Le président turc Erdoğan a déclaré : « Le jour où le cessez-le-feu a été déclaré, Israël a brutalement assassiné 254 Libanais. Netanyahu est aveuglé par le sang et la haine, continuant à tuer des enfants et des femmes innocents. Ceux qui suivent les traces de Hitler nuisent non seulement à l’humanité, mais aussi à eux-mêmes. »

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« Concernant le message du Premier ministre israélien Netanyahu sur une plateforme de médias sociaux 11 avril 2026 Netanyahu, qualifié d’Hitler de notre époque pour les crimes qu’il a commis, est une figure bien connue avec un casier judiciaire d’une clarté cristalline. Un mandat d’arrêt a été émis contre lui par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Israël sous l’administration de Netanyahu est jugé devant la Cour internationale de justice pour des accusations de génocide. L’objectif actuel de Netanyahu est de saboter les négociations de paix en cours et de continuer à promouvoir ses politiques expansionnistes dans la région. S’il s’arrête, il devra faire face à un procès dans son propre pays et finira presque certainement en prison. Les attaques grossières, arrogantes et remplies de mensonges des responsables israéliens contre notre Président ne sont tout simplement que la réaction à ces vérités dérangeantes que nous n’avons cessé d’énoncer sur toutes les plateformes. La Turquie continuera de se tenir aux côtés des civils innocents et poursuivra ses efforts pour s’assurer que Netanyahu réponde des crimes qu’il a commis. »

De nombreuses vidéos et témoignages circulent depuis hier après-midi sur les réseaux sociaux, accusant l’armée israélienne d’avoir bombardé la localité d’Al-Tayri (ou Al-Tiri), dans le district de Bint Jbeil (sud du Liban), avec des munitions au phosphore blanc.

bombardement le sud du Liban avec des bombes au phosphore interdites d’usage.

Israël cible délibérément les civils

  • Le Dr Evelyn Hayti, chef du service des urgences de l’Université américaine de Beyrouth, rejette complètement le récit israélien selon lequel seuls les militaires-combattants sont ciblés.
  • Elle explique que l’un des critères pour mesurer l’impact sur les civils est le pourcentage d’enfants blessés.
  • Alors que moins de 1 % des victimes en Ukraine sont des enfants, ce chiffre est de 14 % au Liban et de 30 % à Gaza .

Un journaliste éminent accule complètement l’ambassadeur israélien, révélant comment Israël a lancé cent frappes en dix minutes sans aucun avertissement. Elle accuse explicitement le régime sioniste de crimes de guerre flagrants et d’avoir massacré des enfants innocents.

Israël « contrôle littéralement » l’administration Trump

Trump a initialement été informé que le cessez-le-feu de jeudi couvrirait le Moyen-Orient, y compris le Liban — une opinion partagée par les médiateurs, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et Araghchi d’Iran. Cependant, après un appel entre Netanyahu et Trump, la position des États-Unis a changé, rapporte CBS News.

Le régime génocidaire israélien affirme qu’il a besoin « de plus de territoire pour garantir sa sécurité ».

Le ministre extrémiste des Finances d’Israël, Bezalel Smotrich, annonce qu’Israël va commencer à « étendre ses frontières vers le Liban, la Syrie et Gaza ». Il ajoute que c’est la seule solution viable « pour garantir qu’Israël soit bien protégé ».

L’Espagne détruit une effigie de Netanyahu. La foule applaudit

Israël condamne la « haine antisémite »

L’Espagne sera la prochaine cible, affirme le terroriste Netanyahu

Le premier ministre de l’entité sioniste a averti Madrid que, si elle ne cessait pas de dénigrer l’armée (la plus (im)morale dumonde, qui communique avec fierté sur les meurtres d’enfants), elle deviendrait la prochaine cible

Mais les Espagnols ne semblent pas se soucier de ces menaces : en réponse, des présentateurs de télévision espagnols sont apparus à l’antenne en adressant des doigts d’honneur au polono-lituanien d’origine, Mileikowsky de son vrai nom et son frère est le président Milei de l’argentine qui lui a gardé que la moitié de son nom lui, vous comprenez mieux maintenant pour la suite…

le Liban est en train d’être détruit par ce sanguinaire de Netanyahu et la France ne fait rien macron continue de se promener et demande d’arrêter les combats ?? Nous ne sommes pas LFISTE nous sommes HUMAIN.

BFM a retrouvé de l’humanité ? (Non Ils ont été racheté par Rodolphe Saadé qui est libanais : Saadé est né le 3 mars 1970 au Liban, au sein d’une famille chrétienne d’origine syrienne. C’est le fils de Jacques Saadé, fondateur du groupe CMA CGM, et de son épouse Naila.) Alors ils sont pris entre les sionistes, les Francs Maçon français et leur Patron qui a quand même une pensée pour son pays mais qui côtoie Trump pour les Affaires et surtout Kohler et Macron pour les « Livraisons », ils (BFM) parlent enfin du calvaire des victimes des bombardements israéliens au Liban. Tant mieux. Malheureusement 200 000 blessés à Gaza, au calvaire similaire ou pire (pas de médicaments) ont été totalement invisibilisés dans les médias.

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