USA : Freedom Arrive : Un Portail de Liberté qui Défie la Censure Européenne ?


Freedom Arrive : Un Portail de Liberté qui Défie la Censure Européenne ?

Publié le 20.2.2026 à 23h01 – Par Chloé Fontaine – Temps de lecture 5mn

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Freedom arrive : « La liberté arrive » : les États-Unis lancent un nouveau portail web contre la censure de l’UE

Ici Radio USA. les américains parlent aux français…. Le département d’État américain met en place un portail en ligne appelé freedom. gov pour permettre aux citoyens européens et d’ailleurs d’accéder à des contenus interdits par les gouvernements locaux, comme la France.

Cela mettra fin à la censure de la Commission européenne. La liberté d’expression redevient mondiale.

Liberté ou manipulation politique ? Certains vont apprécier, d’autres moins

Aux États-Unis, des efforts sont déjà en cours pour préserver la liberté d’Internet une initiative judicieuse compte tenu de la censure et de la réglementation croissantes des eurocrates. Les citoyens de l’UE et d’autres pays devraient pouvoir contourner les blocages Internet et accéder, via un nouveau portail, aux contenus que leurs gouvernements considèrent comme des « discours de haine » et donc interdits.

Le portail est déjà disponible sur freedom.gov : « La liberté arrive », peut-on y lire, suivi de : « L’information, c’est le pouvoir. Exercez votre droit fondamental à la liberté d’expression. Préparez-vous ».

Ce projet est piloté par Sarah Rogers, sous-secrétaire d’État à la diplomatie publique. Les citoyens européens et du monde entier devraient pouvoir contourner les blocages internet grâce à ce site web. De plus, celui-ci devrait donner accès aux contenus interdits par les gouvernements concernés pour « discours de haine » ou « propagande terroriste ».

Le lancement de « freedom.gov » était initialement prévu lors de la récente Conférence de Munich sur la sécurité, mais il a été reporté. Selon Reuters , des réserves subsistaient quant à ce projet, y compris, semble-t-il, de la part de juristes du Département d’État. Un porte-parole du Département d’État a démenti ces informations, affirmant qu’aucun programme de contournement de la censure n’est spécifiquement conçu pour l’Europe. Il a toutefois précisé : « La liberté numérique est une priorité pour le Département d’État, et cela inclut la diffusion de technologies de protection de la vie privée et de contournement de la censure, telles que les VPN. »

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Il est toutefois indéniable que les États-Unis, en particulier, ont critiqué à maintes reprises et avec véhémence l’UE, qu’ils considèrent comme un partenaire clé, pour ses atteintes à la liberté d’expression et la suppression des informations jugées indésirables (et des personnalités politiques de l’opposition).

Ce projet est incontestablement controversé. Selon les eurocrates partisans de la censure, il permettrait aux États-Unis de bafouer les lois locales et, de surcroît, d’inciter les citoyens européens à les contourner via ce portail. Toutefois, la nature précise de cette offre en ligne reste floue à ce jour ; elle pourrait finalement remplir la même fonction qu’un VPN et s’avérer ainsi plus symbolique qu’utile.

Par les temps qui courent, il serait judicieux d’utiliser un VPN pour naviguer anonymement par défaut. Si les États-Unis sensibilisent le public à cette possibilité technique via le site « freedom.gov », ils auront déjà accompli quelque chose de positif.

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