USA : Epstein, l’outil de Wexner : comment Wexner a fabriqué Epstein, le milliardaire qui a créé un dispositif de pouvoir


Epstein, l’outil de Wexner : comment Wexner a fabriqué Epstein, le milliardaire qui a créé un dispositif de pouvoir

Publié le 12.2.2026 à 20h45 – Par Luca Giordano – Temps de lecture 5mn

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Leslie Wexner, l’homme qui a fabriqué Epstein : un récit de pouvoir et de corruption

Les révélations sur les relations entre les hommes riches et puissants, notamment celle entre Leslie Wexner et Jeffrey Epstein, ont récemment fait la une des médias. Mais derrière ce scandale sexuel, il y a une affaire de pouvoir et de corruption qui va bien au-delà des simples accusations de séduction ou d’abus sexuel. Dans cet article, nous allons explorer les liens étroits entre Wexner et Epstein, et comment ils ont créé une structure de pouvoir qui a permis à l’un d’eux de se déplacer dans les sphères les plus hautes de la finance, de la politique et de la philanthropie.

Pour comprendre l’ampleur de la corruption, il faut remonter aux années 1980, lorsque Leslie Wexner, fondateur de The Limited et bâtisseur de Victoria’s Secret, a rencontré Jeffrey Epstein, un personnage sans pedigree ni diplôme crédible à Wall Street. Malgré cela, Epstein est rapidement devenu le gestionnaire de ses affaires, un intime, un homme de confiance et un opérateur central. Wexner a donné à Epstein une procuration, une clé maîtresse qui lui permettait de faire des décisions importantes au nom de Wexner lui-même.

Or, cette procuration n’est pas une simple formalité. C’est la délégation totale de la souveraineté de Wexner à Epstein. Quand un milliardaire donne cela à quelqu’un, il ne lui confie pas des conseils, il lui confie une souveraineté. Et c’est là que l’histoire cesse d’être un scandale sexuel pour devenir une affaire de pouvoir.

Les médias ont présenté Epstein comme un prédateur solitaire, mais c’est un mensonge confortable. En réalité, Epstein est l’outil de Wexner, et non l’inverse. Wexner n’est pas « le client d’Epstein », mais Epstein est l’outil de Wexner. Et c’est là que l’histoire devient encore plus complexe.

En 1985, le New York Magazine a publié un portrait de Wexner qui le décrit comme habité par un « dybbouk », un démon, un esprit, une force intérieure. On peut y voir une métaphore de l’anxiété ou une mise en scène, mais ce détail dit quelque chose de très précis : Wexner a toujours su que sa puissance reposait sur une part sombre. Et il a accepté de la raconter.

Le capitalisme américain aime ces mythologies : le génie, l’obsession, la compulsion, la « démangeaison de l’âme » qui pousse à conquérir. Sauf qu’ici, l’obsession a un nom : Epstein. Et c’est là que les choses deviennent vraiment intéressantes.

Les Wexner, le milliardaire de Victoria’s Secret, est maintenant DÉCENSURÉ et nommé comme co-conspirateur avec Epstein.

Il lui a donné une procuration et un hôtel particulier à Manhattan. Un autre monstre.

En quoi est-ce surprenant ? Une survivante sud-africaine a témoigné que Jeffrey Epstein prétendait être le représentant officiel de Leslie Wexner et lui avait promis de faire d’elle un mannequin pour Victoria’s Secret.

Wexner n’a jamais été poursuivi pour ses relations avec Epstein, malgré les accusations de corruption et de fraude. Et c’est là que tout devient insoutenable. Wexner a coupé les ponts officiellement avant 2008, puis a affirmé plus tard avoir été « volé » par Epstein, à hauteur de dizaines de millions. Mais Wexner n’a jamais été traité comme un suspect majeur. Or, objectivement, dans une affaire de cette nature, le premier réflexe d’un État normal serait de saisir les flux, d’enquêter sur les transferts, de reconstituer les structures et d’interroger le rôle du milliardaire.

Et c’est là que Wexner est resté dans la zone blanche. Et quand un homme est dans la zone blanche, ce n’est pas qu’il est innocent. C’est qu’il est protégé. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe.

Leslie Wexner est un milliardaire qui a financé Epstein. Wexner est propriétaire d’Abercrombie & Fitch, Victoria’s Secret, Bath & Body Works et bien d’autres marques. Ils font appel à des agences de mannequins et à des chasseurs de talents pour encadrer les enfants.

En réalité, Epstein n’est pas un « accident ». Il est un outil idéal : discret, mobile, adaptable, sans identité publique forte, capable de servir d’intermédiaire et surtout capable d’offrir des services que l’institution ne peut pas offrir officiellement. Et pour qu’un tel dispositif existe, il faut un sponsor. Wexner est le meilleur candidat possible.

Pas forcément comme « complice sexuel ». Ce n’est pas nécessaire. Mais comme : sponsor, facilitateur, garant, financeur et surtout donneur de légitimité. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire.

Le scandale Epstein n’est pas « un réseau de prostitution ». C’est une structure de pouvoir, où le sexe n’est qu’une munition, un levier, un carburant. Et dans cette structure, Wexner apparaît comme une figure fondatrice. Un homme qui a donné : la clé juridique, la clé sociale, la clé institutionnelle, la clé financière.

Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe. Wexner n’est pas seulement un industriel. Il est un architecte de « leadership ». Il a structuré une partie de la philanthropie juive nord-américaine autour d’un objectif central : fabriquer des élites. Le programme Wexner, les bourses, les cursus, les fellows, les liens avec Harvard, les connexions avec Israël, les réseaux transatlantiques : tout cela n’est pas de la charité. C’est de la production d’influence.

Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire. La philanthropie, dans ce monde, est une police morale. Elle sert à sanctifier les puissants. Et Epstein, grâce à Wexner, a été sanctifié. C’est l’un des points les plus noirs de toute l’affaire : l’homme était déjà un dispositif, et il a été placé au cœur de structures qui fabriquent la respectabilité.

Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe. Le Mega Group, réseau informel de milliardaires, discret, structuré, influent, centré sur la philanthropie, l’identité, le soutien à Israël et la coordination des grands donateurs. Peu importe ici les fantasmes. Ce qui compte, c’est la logique. Ce groupe représente le modèle exact de ce qu’est le pouvoir aujourd’hui : pas un gouvernement, mais une coordination d’acteurs privés.

Et dans cette logique, Epstein n’est pas un « accident ». Il est un outil idéal. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire. Le scandale Epstein n’est pas « un réseau de prostitution ». C’est une structure de pouvoir, où le sexe n’est qu’une munition, un levier, un carburant.

Le secret de Victoria n’est plus un secret. Le milliardaire Leslie Wexner est l’un des plus importants sponsors de Jeffrey Epstein et d’Israël.

Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe. Wexner n’est pas seulement un industriel. Il est un architecte de « leadership ». Il a structuré une partie de la philanthropie juive nord-américaine autour d’un objectif central : fabriquer des élites. Le programme Wexner, les bourses, les cursus, les fellows, les liens avec Harvard, les connexions avec Israël, les réseaux transatlantiques : tout cela n’est pas de la charité. C’est de la production d’influence.

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Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire. La philanthropie, dans ce monde, est une police morale. Elle sert à sanctifier les puissants. Et Epstein, grâce à Wexner, a été sanctifié. C’est l’un des points les plus noirs de toute l’affaire : l’homme était déjà un dispositif, et il a été placé au cœur de structures qui fabriquent la respectabilité.

Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe. Le Mega Group, réseau informel de milliardaires, discret, structuré, influent, centré sur la philanthropie, l’identité, le soutien à Israël et la coordination des grands donateurs. Peu importe ici les fantasmes. Ce qui compte, c’est la logique. Ce groupe représente le modèle exact de ce qu’est le pouvoir aujourd’hui : pas un gouvernement, mais une coordination d’acteurs privés.

Et dans cette logique, Epstein n’est pas un « accident ». Il est un outil idéal. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire. Le scandale Epstein n’est pas « un réseau de prostitution ». C’est une structure de pouvoir, où le sexe n’est qu’une munition, un levier, un carburant.

En conclusion, l’affaire Epstein n’est pas seulement un scandale sexuel. C’est une affaire de pouvoir et de corruption qui va bien au-delà des simples accusations de séduction ou d’abus sexuel. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe. Wexner n’est pas seulement un industriel. Il est un architecte de « leadership ». Il a structuré une partie de la philanthropie juive nord-américaine autour d’un objectif central : fabriquer des élites.

Le programme Wexner, les bourses, les cursus, les fellows, les liens avec Harvard, les connexions avec Israël, les réseaux transatlantiques : tout cela n’est pas de la charité. C’est de la production d’influence. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire. La philanthropie, dans ce monde, est une police morale. Elle sert à sanctifier les puissants.

Et Epstein, grâce à Wexner, a été sanctifié. C’est l’un des points les plus noirs de toute l’affaire : l’homme était déjà un dispositif, et il a été placé au cœur de structures qui fabriquent la respectabilité. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe. Le Mega Group, réseau informel de milliardaires, discret, structuré, influent, centré sur la philanthropie, l’identité, le soutien à Israël et la coordination des grands donateurs.

Peu importe ici les fantasmes. Ce qui compte, c’est la logique. Ce groupe représente le modèle exact de ce qu’est le pouvoir aujourd’hui : pas un gouvernement, mais une coordination d’acteurs privés. Et dans cette logique, Epstein n’est pas un « accident ». Il est un outil idéal.

Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire. Le scandale Epstein n’est pas « un réseau de prostitution ». C’est une structure de pouvoir, où le sexe n’est qu’une munition, un levier, un carburant. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe.

Wexner n’est pas seulement un industriel. Il est un architecte de « leadership ». Il a structuré une partie de la philanthropie juive nord-américaine autour d’un objectif central : fabriquer des élites. Le programme Wexner, les bourses, les cursus, les fellows, les liens avec Harvard, les connexions avec Israël, les réseaux transatlantiques : tout cela n’est pas de la charité. C’est de la production d’influence.

Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire. La philanthropie, dans ce monde, est une police morale. Elle sert à sanctifier les puissants. Et Epstein, grâce à Wexner, a été sanctifié. C’est l’un des points les plus noirs de toute l’affaire : l’homme était déjà un dispositif, et il a été placé au cœur de structures qui fabriquent la respectabilité.

Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe. Le Mega Group, réseau informel de milliardaires, discret, structuré, influent, centré sur la philanthropie, l’identité, le soutien à Israël et la coordination des grands donateurs. Peu importe ici les fantasmes. Ce qui compte, c’est la logique.

Ce groupe représente le modèle exact de ce qu’est le pouvoir aujourd’hui : pas un gouvernement, mais une coordination d’acteurs privés. Et dans cette logique, Epstein n’est pas un « accident ». Il est un outil idéal. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire.

Le scandale Epstein n’est pas « un réseau de prostitution ». C’est une structure de pouvoir, où le sexe n’est qu’une munition, un levier, un carburant. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe. Wexner n’est pas seulement un industriel. Il est un architecte de « leadership ».

Il a structuré une partie de la philanthropie juive nord-américaine autour d’un objectif central : fabriquer des élites. Le programme Wexner, les bourses, les cursus, les fellows, les liens avec Harvard, les connexions avec Israël, les réseaux transatlantiques : tout cela n’est pas de la charité. C’est de la production d’influence.

Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire. La philanthropie, dans ce monde, est une police morale. Elle sert à sanctifier les puissants. Et Epstein, grâce à Wexner, a été sanctifié. C’est l’un des points les plus noirs de toute l’affaire : l’homme était déjà un dispositif, et il a été placé au cœur de structures qui fabriquent la respectabilité.

Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe. Le Mega Group, réseau informel de milliardaires, discret, structuré, influent, centré sur la philanthropie, l’identité, le soutien à Israël et la coordination des grands donateurs. Peu importe ici les fantasmes. Ce qui compte, c’est la logique.

Ce groupe représente le modèle exact de ce qu’est le pouvoir aujourd’hui : pas un gouvernement, mais une coordination d’acteurs privés. Et dans cette logique, Epstein n’est pas un « accident ». Il est un outil idéal. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus claire.

Le scandale Epstein n’est pas « un réseau de prostitution ». C’est une structure de pouvoir, où le sexe n’est qu’une munition, un levier, un carburant. Et c’est là que l’affaire Epstein devient encore plus complexe.

Elle vient de faire le lien entre les points. Les Wexner était membre du conseil d’administration de l’université d’État de l’Ohio

Transcription de la vidéo :

Le représentant Jim Jordan est apparu dans le témoignage de Sasha Riley et cela semble super aléatoire, comme pourquoi serait-il là, mais je pense que j'ai découvert pourquoi. Il était l'entraîneur adjoint de lutte de l'État de l'Ohio de 1987 à 1995. Pendant cette période, de 79 à 98, le Dr Richard Strauss était le médecin qui s'occupait de l'équipe de lutte. Il a été accusé par des centaines de lutteurs d'examens médicaux inappropriés, et plusieurs lutteurs ont également accusé Jim Jordan d'avoir connaissance des agressions en cours et de ne pas les avoir signalées. Plusieurs étudiants auraient signalé le Dr Richard Strauss à Jim Jordan ainsi qu'à d'autres personnes de l'université. Devinez qui faisait partie du conseil d'administration de l'Université d'État de l'Ohio pendant la période où le Dr Richard Strauss était affilié à l'université, ainsi que Jim Jordan ? Les Wexner. Voilà la connexion avec les dossiers. C'est incroyable. Bienvenue !

Source : Le Blog a Lupus

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