
Marseille, le « laboratoire vivant » de Macron : mission accomplie, les enfants !
Publié le 1.12.2025 à 09h39 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 4 mn
Bravo ! Standing ovation pour Emmanuel Macron et ses gouvernements successifs qui, depuis 2017, nous répétaient en boucle que Marseille allait devenir un « laboratoire vivant » contre le narcotrafic. Gérald Darmanin en personne, costume impeccable et mine de premier de la classe, jurait ses grands dieux qu’on allait « reprendre le contrôle », « assécher les points de deal », « nettoyer les cités et transformer la ville en modèle européen de lutte antidrogue.
Résultat ? Marseille est bel et bien devenue un laboratoire. Un laboratoire de chimie, oui monsieur ! Mais pas celui des gentils chercheurs en blouse blanche : celui des cuisiniers de cocaïne pure à 90 %, avec fours micro-ondes qui tournent H24 et sachets estampillés « DZ Mafia, qualité Castellane depuis 2018 ».
On voulait un laboratoire ? On l’a eu. En version XXL, franchise internationale et croissance à trois chiffres.

Car pendant que l’Élysée faisait des PowerPoint sur « Marseille en grand » (lol), la DZ Mafia, ce petit gang de quartier parti de la cité de La Castellane (vous savez, là où a grandi un certain Zinedine Zidane… comme quoi le talent peut prendre des chemins différents), est devenue la start-up française qui monte, qui monte. Uberisation du trafic, diversification des marchés, expansion européenne : tout y est.
- En Belgique ? Ils ont déjà des antennes à Bruxelles et Anvers. Les flics locaux pleurent dans leur bière : « Si les Marseillais s’allient avec la Mocro Maffia, on va revivre les années 2015-2020 en pire. »
- En Suisse ? Des fourgons blindés qui sautent comme dans un mauvais film d’action. Les Helvètes, d’habitude si calmes, commencent à mettre des barbelés sur leurs banques.
- En Italie ? On échange directement la blanche contre des lingots d’or dans des fonderies napolitaines. 55 kg saisis récemment… soit l’équivalent d’un petit lingot par ministre de l’Intérieur macroniste (coïncidence, bien sûr).

Bref, la pieuvre marseillaise a des tentacules plus longs que les discours de Macron au Congrès de Versailles. Et pendant ce temps-là, que fait l’État ? Il envoie le procureur de Marseille… en voyage d’affaires à Bruxelles. Genre tour-operator du crime organisé.
Alors oui, cher Emmanuel, cher Gégé, cher Bruno, chère Élisabeth, tous les uns après les autres : vous pouvez être fiers. Vous avez réussi votre « laboratoire vivant ». Marseille n’est plus une ville, c’est une multinationale du stupéfiant avec siège social à La Castellane et filiales à l’international.
Objectif suivant ? Transformer Paris en « hub logistique » ? Lyon en « plateforme de coupe » ? Lille en « centre de formation des kalachs » ?
Allez, on vous fait confiance, vous avez déjà prouvé que quand vous dites « on va régler le problème », ça finit toujours en succès… pour les trafiquants.
Marseille, capitale européenne du narco : merci qui ? Merci Macron 1, Macron 2, Macron 3 et tous les futurs DLC à venir.
On attend la médaille du mérite décernée pour la DZ Mafia avec impatience. Elle sera en or, évidemment. Fondue en Italie.
Paris ? Pas Mieux : Regardez Paris, c’est le top… Voilà Paris, la capitale de la France. Merci qui ? Merci la Macronie.

Avant Anne Hidalgo, la corrompue, la tour Eiffel était un endroit convivial, touristique et familial. On pouvait se promener dessous. Elle en a fait un bunker immonde autour duquel on trouve des vendeurs à la sauvette, des joueurs de bonneteau et des roms avec leurs arnaques à la pétition.

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