Chine : La Chine avertit les États-Unis aux travers de Victor Gao, président de China Energy Security Institute, avant la visite de Trump en Asie


La Chine avertit les États-Unis aux travers de Victor Gao, président de China Energy Security Institute, avant la visite de Trump en Asie.

Publié le 19.10.2025 à 09h39 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 8 mn

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Alors que (Washington) Donald Trump a confirmé qu’il allait rencontrer le président chinois Xi Jinping en Corée du Sud dans « deux semaines environ », en marge du sommet de la coopération économique Asie-Pacifique (APEC), dans une entrevue à Fox News qui sera diffusée dimanche.

(Kuala Lumpur) Le président américain Donald Trump assistera à la signature d’un accord de paix prévu entre la Thaïlande et le Cambodge lors de la réunion de l’ASEAN en Malaisie, a affirmé mardi le ministre malaisien des Affaires étrangères, Mohamad Hasan.

LA CHINE AVERTIT ALORS LES ÉTATS-UNIS

« Si vous voulez avoir la guerre, vous obtiendrez la guerre, si vous voulez détruire la Chine, vous serez détruit, la Chine ne tirera pas le premier coup, mais la Chine ne vous permettra pas de tirer le deuxième coup ». – Victor Gao, président de China Energy Security Institute

La Chine ne dispose peut-être pas d’une force aérienne aussi importante ou aussi éprouvée que celle des États-Unis, mais elle possède quelque chose que les États-Unis n’ont pas : un réseau de bases aériennes souterraines ultra-durcies creusées dans les montagnes.

Voici un petit « topo » de ces forteresses cachées et pourquoi elles sont importantes.

De Datangshan près de Pékin à Luliang, Anshan et Lintong au nord-ouest, les observations OSINT ont identifié une quarantaine de bases aériennes souterraines à travers la Chine.

Certains sont conçus pour dissimuler une poignée de chasseurs, tandis que d’autres peuvent accueillir des avions aussi gros que des bombardiers H-6.

Au total, on estime que ces bases pourraient abriter environ 1 500 avions.

L’idée a pris forme dans les années 1950 et 1960, lorsque la jeune force aérienne chinoise était confrontée à la menace de frappes (nucléaires) américaines et soviétiques. Incapable de protéger les avions sur des tarmacs ouverts, la Chine est entrée dans la clandestinité.

S’inspirant du complexe de Željava en Yougoslavie, l’APL a enterré sa survie sous des centaines de mètres de roche.

‎Chaque base souterraine est une forteresse.

Les tunnels sont revêtus de béton armé, mesurant 15 à 25 mètres de large et 20 à 30 mètres de haut, scellés par des portes anti-souffle capables de résister à des impacts quasi directs.

La plupart ont des voies de circulation parallèles, des galeries de stockage de carburant et des baies de maintenance à l’intérieur.

Les avions peuvent décoller depuis une entrée tandis que d’autres atterrissent par une autre. C’est un écosystème conçu uniquement pour protéger et survivre.

‎En plus d’être durcies, les bases ne sont pas non plus isolées. Chacun d’entre eux est placé sous la protection de SAM à longue portée comme le HQ-9 et le HQ-22, soutenus par des HQ-16, des réseaux de radars, des contre-mesures passives et des leurres.

En attaquer un signifie percer une couche entière d’IADS avant même d’atteindre la paroi rocheuse.

Et une fois sur place, seules les munitions à pénétration profonde comme le GBU-57 du B-2 ont une chance de faire une brèche.

Même si une base est touchée plusieurs fois, elle ne portera pas de coup fatal. Les ingénieurs stationnés dans le complexe peuvent éliminer les débris et rouvrir les entrées en quelques jours, voire quelques heures. Pour véritablement neutraliser une base, il faudrait effondrer complètement les tunnels ce qui n’est pas une tâche facile. En bref, le réseau souterrain de la Chine rend impossible un premier coup de grâce, ce qui donne à la Chine un énorme avantage.

Même si un B-2 pénètre dans l’IADS chinois et largue un GBU-57, la bombe elle-même fera face à des défenses ponctuelles allant des lasers à haute énergie LY-1 aux CIWS comme le LD-2000.

Cela ajoute une autre couche de complexité et d’attrition à une frappe déjà extrêmement difficile.

La Chine a limogé le général He Weidong, troisième officier militaire du pays et vice-président de la Commission militaire centrale, pour corruption et abus de pouvoir.

Huit autres officiers supérieurs, dont l’amiral Miao Hua et le général Lin Xiangyang, ont également été démis de leurs fonctions.

COMPARAISON CRUELLE

En haut : Défilé militaire devant Xi Jinping à Pékin le 3/9/2025 pour le 80e anniversaire de la victoire de 1945

En bas : Défilé militaire du 14 juillet 2025 devant Macron.

Et Macron veut que la France entre en guerre contre la Russie, alliée de la Chine… Depuis Mitterrand, le socialisme a conduit à la ruine, à l’impunité de la criminalité pédophile, à l’escroquerie d’État et à l’effondrement des valeurs. L’immobilisme en matière de production, la fuite organisée de nos entreprises et de nos cerveaux ont méthodiquement affaibli la France. Pendant ce temps, la Chine, la Russie, la Corée du Nord et même l’Iran ont développé des armées puissantes et surtout une croissance économique réelle, ce qui n’est pas le cas de la France et de L’UE qui sont en train de spolier les peuples européens pour encore les affaiblir.

À lire aussi :  Turquie : La Turquie, la nouvelle menace israélienne ? Une lutte pour le contrôle de la région - Une analyse approfondie

Nous constatons aujourd’hui la différence : la politique mondialiste a mené tous les pays occidentaux au déclin. Même si l’Occident s’unissait, il lui serait impossible de rivaliser avec l’avance technologique qu’a prise la Chine. Une autre puissance pourrait désormais s’imposer sur les décombres de cet édifice fragilisé : si l’Europe est affaiblie, l’Asie et notamment la Turquie se renforce. Imaginez juste un instant une guerre directe entre la France et la Turquie uniquement : dans cette situation, qui resterait politiquement neutre entre les deux ? »

Et si la Turquie entrait en guerre contre la France ? Une rumeur secoue la Méditerranée :

La Turquie aurait acquis de nouveaux missiles hypersoniques, développés avec l’aide de la Russie et de la Chine, capables de bouleverser l’équilibre militaire régional.

En mer, la France déploie son fleuron, le porte-avions Charles de Gaulle, et une dizaine de frégates modernes.

Face à elle : 16 frégates, 12 sous-marins et plusieurs navires amphibies turcs.

Dans les airs, Paris aligne environ 1 000 avions, tandis qu’Ankara peut compter sur 600 appareils, dont ses célèbres drones Bayraktar, redoutés sur tous les fronts.

Sur terre, la France dispose de 205 000 soldats, contre plus de 450 000 militaires turcs.

Et démographiquement, la Turquie domine : 85 millions d’habitants contre 68 millions pour la France.

Mais selon plusieurs rapports, Ankara testerait actuellement une arme secrète, jamais dévoilée publiquement… Alors, si un tel affrontement éclatait, qui prendrait l’avantage à votre avis avec uniquement la Turquie ?

La Chine signe un accord de 5 ans sur le gaz naturel liquéfié (GNL) avec les Émirats arabes unis, contournant ainsi le GNL américain dans un contexte de guerre tarifaire en cours.

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi déclare que les États-Unis abusent des tarifs douaniers, perdent le soutien mondial et s’isolent.

Il y a 61 ans, la Chine a réalisé son 1er test nucléaire

Le 16 octobre 1964, la Chine a fait exploser sa première bombe atomique sur le site d’essais de Lop Nur, dans la région du Xinjiang.

Cette expérience a marqué l’entrée du pays dans le cercle restreint des puissances nucléaires, aux côtés des États-Unis, de l’URSS, du Royaume-Uni et de la France.

La Chine réalise le 600e lancement réussi de la fusée porteuse Longue Marche

Depuis le premier lancement, il y a 37 ans, la fusée de classe Longue Marche est devenue un élément important pour le développement du programme spatial chinois et a envoyé environ 1 400 engins spatiaux, a écrit la presse locale.

Il est souligné que du 501e au 600e lancement ont été réalisés en un an et dix mois, établissant un record pour le programme spatial chinois.

La publication de Trump sur le soja fait disparaître 450 milliards de dollars du marché américain

Le président des États-Unis, Donald Trump, a qualifié le refus de la Chine d’acheter du soja américain d’« acte économiquement hostile » et a menacé d’interrompre le commerce d’huile de cuisson et d’autres produits avec Pékin. Ce geste a provoqué une chute immédiate de 450 milliards de dollars sur les marchés boursiers.

« Nous pouvons facilement produire nous-mêmes de l’huile de cuisson, nous n’avons pas besoin de l’acheter à la Chine », a écrit le dirigeant américain sur son compte Truth Social.

Pendant ce temps-là : La Chine installe des escalators sur une montagne pour les touristes

La Chine a inauguré un réseau d’escalators dans la zone pittoresque de Lingshan, dans la province du Jiangxi, qui emmène les visiteurs au sommet de la montagne en seulement 10 minutes.

Le système a été conçu pour faciliter l’accès sans renoncer à la vue panoramique pendant la montée. Vous ne voyez cela nulle part ailleurs au monde, aucune évolution dans ce monde globalisé centrer sur rendre l’humain prisonnier uniquement, seul la Chine fait la course en tête, nous mettant des années d’avance sur tous les programmes industriels.


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