
Covid : La Cassandre en Blouse Blanche ! Une Virologue Sort du Silence pour Offrir une Vérité Alternative™ Bien Pratique
Publié le 17.10.2025 à 12h06 – Par François Lambert – Temps de lecture 7 mn
Encore un jour, encore un coup de tonnerre. Cette fois, il a frappé dans le théâtre climatisé d’une commission parlementaire italienne, où la célèbre virologue Maria Rita Gismonde a daigné éclairer de sa lumière les pauvres mortels que nous sommes. Devant la commission d’enquête sur le Covid, elle a, comme le rapporte avec une ferveur quasi religieuse le journal La Verita, déversé un flot de « vérités cruelles et sans concession ». Enfin ! Une voix courageuse pour nous dire, avec deux ans de retard et un public déjà acquis, que tout était faux. Quel confort.

Selon le récit épique rapporté, le « massacre » commis par l’ex-ministre de la Santé Roberto Speranza et sa cour de « sbires des médias » nous est enfin révélé dans toute son horreur. Apprenez, braves gens, que les médecins italiens, probablement par ennui ou sadisme, s’adonnaient à des intubations systématiques pour tuer leurs patients. Les statistiques, bien sûr, étaient un vaste mensonge, un « décompte totalement faux ». Les masques ? Une mascarade inutile, un bout de tissu symbole de notre aliénation collective. Les confinements ? Inutiles et nuisibles, une pause forcée qui n’a servi à rien, si ce n’est à nous faire apprécier la qualité de notre mobilier. Et les vaccins ? De simples « substances manifestement expérimentales et dangereuses », un petit shot d’espoir technologique qui n’était en réalité qu’un jeu de roulette russe à l’échelle planétaire.
Traduction du X :
Attaqué devant la Commission Covid avec de vieux mensonges incroyables : le paracétamol et la surveillance vigilante ne sont-ils qu'une suggestion ? Mais j'ai protesté et la commission de discipline a réagi ! Maria Rita Gismondo à Un Giorno Speciale : discours complet sur http://radioradio.it
Quelle clairvoyance ! Quelle perspicacité ! On se demande où était cette expertise tranchante lorsque les services de réanimation du nord de l’Italie débordaient et que les cercueils s’empilaient à Bergame. Probablement en train d’être mise à l’écart par le méchant establishment. La professeure Gismondo évoque d’ailleurs avec une émotion palpable « l’isolement professionnel » dont elle a été victime. Bien sûr. Dans le merveilleux monde de la science, lorsqu’on contredit violemment le consensus établi par des milliers de ses pairs avec des données et des études, on reçoit des fleurs et une promotion. Son traitement n’est que la preuve irréfutable que tout était « bien orchestré ». Un complot si parfait qu’il a réussi à convaincre la majorité de la communauté scientifique mondiale, un groupe pourtant réputé pour son unanimité et sa soumission.

Compléments d’information cyniques :
- Qui est Maria Rita Gismondo ? Elle est effectivement une virologue et microbiologiste italienne de renom, directrice du laboratoire de microbiologie clinique de l’hôpital Luigi Sacco de Milan. Cependant, pendant la pandémie, ses positions sont rapidement devenues marginales au sein de la communauté scientifique. Elle s’est distinguée en minimisant constamment la gravité du virus, le comparant à une simple grippe, et en s’opposant farouchement à presque toutes les mesures sanitaires (confinements, masques, puis vaccins). Son discours est devenu un pilier médiatique pour les mouvements anti-restrictions et les partis politiques critiques envers le gouvernement.
- Le journal « La Verita » : Ce quotidien italien, fondé par Maurizio Belpietro, est ouvertement de droite et clairement aligné sur les thèses souverainistes et anti-establishment. Il n’est donc pas un observateur neutre, mais un acteur militant qui relaie et amplifie ce type de « révélations » qui correspondent à sa ligne éditoriale. Présenter son compte-rendu comme une preuve en soi est un magnifique exemple de raisonnement circulaire.
- Le contexte politique italien : Cette audition ne tombe pas du ciel. Elle s’inscrit dans une bataille politique féroce en Italie, où la gestion de la pandémie est un enjeu de culpabilité majeur. La commission d’enquête est un arène où s’affrontent les différents partis, et la présence d’experts aux opinions « alternatives » est une stratégie classique pour délégitimer l’action du gouvernement précédent et nourrir le discours anti-système. C’est de la politique pure, habillée en science.
- Les « vérités » face au consensus scientifique :
- Les intubations : L’intubation était un traitement de dernier recours pour les patients en détresse respiratoire aiguë. Affirmer qu’elles étaient faites pour tuer est une insulte grotesque au personnel soignant qui a travaillé dans des conditions d’horreur.
- Le décompte des morts : La méthodologie pour compter les morts du Covid a été débattue et affinée, mais l’idée d’un « décompte totalement faux » est un mantra conspirationniste. Les surmortalités records enregistrées en Italie et ailleurs corroborent largement le lourd tribut de la pandémie.
- L’utilité des mesures : Des centaines d’études ont depuis montré l’efficacité relative mais réelle des masques, des confinements et de la vaccination pour réduire la transmission, la surcharge hospitalière et la mortalité. Les présenter comme « inutiles et nuisibles » de manière absolue est une falsification.
Conclusion Ironique :
Ainsi, le grand soir de la vérité a eu lieu. Les coupables sont désignés, le scénario est écrit. Il ne reste plus qu’à poursuivre « Speranza & Co. » sur tous les continents, comme le réclame notre justicière en blouse blanche. C’est un récit tellement plus simple et satisfaisant que la réalité complexe, désordonnée et terrifiante d’une pandémie face à laquelle des gouvernements et des scientifiques ont dû prendre des décisions imparfaites avec des données incomplètes. Mais pourquoi accepter la complexité quand on peut avoir un bouc émissaire et une héroïne ? L’Histoire est toujours mieux racontée par ceux qui, après la bataille, expliquent comment il fallait la gagner.
Traduction du X :
Maria Rita Gismondo : une grande professionnelle, une grande femme ! Enfin, un professionnel sérieux a exposé à la Commission parlementaire Covid toutes les vérités centrales et cruelles du massacre commis en Italie par Speranza & Co. : des intubations systématiques dans les hôpitaux qui ont tué des patients qui n'étaient pas traités de manière adéquate, au décompte complètement faux des soi-disant décès dus au Covid, aux masques inutiles pour empêcher la transmission virale, aux confinements inutiles et nocifs, au caractère évidemment expérimental et dangereux des soi-disant « vaccins » Covid-19, etc. Il a ensuite évoqué l’isolement professionnel qu’il a personnellement vécu en raison de ses prises de position publiques répétées contre des mesures insensées et véritablement antiscientifiques. Comme je vous comprends ! Ayant moi aussi, en tant qu'avocat, subi brutalement cet isolement professionnel vis-à-vis de mes soi-disant « collègues », je me suis appuyé sur les meilleures preuves scientifiques (obtenues avec la rationalité et la méthode de recherche professionnelle qui devraient, en théorie, caractériser notre travail de juristes) et sur notre Constitution pour m'opposer publiquement depuis 2020 aux mesures insensées et dangereuses prises face à la pandémie. Durant cette période, de nombreuses personnes, renforcées par l’autoritarisme mondial dans lequel elles se sentaient manifestement à l’aise, ont laissé tomber leurs masques. Le seul point positif de cette horrible histoire humaine est de savoir de quoi sont faits les gens qui nous entourent (ou qui ont fait partie de notre vie). L’illusion que nous avions créée sur ce que l’on définit généralement comme « l’intelligence » humaine s’est évaporée.
Traduction du X :
Covid Intubations aggravant l'état des patients, sanctions disciplinaires de l'ordre des médecins pour les choix thérapeutiques, marginalisation similaire au phénomène d'isolement mafieux contre tout médecin qui n'acceptait pas passivement le discours dominant, confinements non seulement inutiles mais nocifs, en particulier pour les jeunes et les enfants, vaccins traditionnels mis de côté au profit de vaccins à ARNm dont les effets secondaires étaient inconnus et dont on sait maintenant qu'ils peuvent modifier les cellules. Tels sont quelques-uns des sujets abordés lors de son audition devant la Commission d'enquête parlementaire sur l'urgence par Maria Rita Gismondo, diplômée en médecine et sciences biologiques, directrice du laboratoire de microbiologie clinique, de virologie et de diagnostic de biourgence de l'hôpital Sacco de Milan.
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