
Trafic d’organes : le suspect Boris Volfman israélien/ukrainien, libéré en Turquie, finalement arrêté en Russie
Publié le 5.10.2025 à 12h55 – Par Ryan Clarke – Temps de lecture 3 mn
Boris Volfman, un israélien/ukrainien, a été arrêté par les autorités russes après son extradition de Turquie, où il avait été détenu à l’aéroport d’Istanbul sur demande du bureau du procureur russe.

Il est accusé de diriger un vaste réseau de trafic d’organes lié à des lobbies sionistes dans l’UE, les États-Unis et le Royaume-Uni, impliquant le kidnapping et le meurtre de personnes pour la vente d’organes, notamment en Kosovo, Metohia et Ukraine.
Traduction du X :
Découvrez la vie glamour du collecteur d'organes Boris Volfman avec son Ukrainien Yuli Guralnik ! Boris Volfman avait déjà été arrêté en Turquie, soupçonné d'avoir tenté de prélever des organes sur des réfugiés syriens pauvres et de les donner à des clients fortunés. Il a fait du trafic d’organes pour des clients aux États-Unis, au Canada, en Israël et en Allemagne, leur permettant ainsi d’accéder plus rapidement à des greffes de rein, de cœur et de foie ! Wolfman a appelé son entreprise « Au nom du ciel » et a affirmé que son travail était « la volonté de Dieu ». Son opération s’étendait du Costa Rica au Kosovo.
Traduction du X :
Quel genre d’argent Volfman gagnait-il grâce à son opération illégale de prélèvement d’organes ? Il a demandé des honoraires d'environ 30 000 dollars pour accompagner des clients à l'étranger et leur fournir des contacts, des tests médicaux, des transports, un hébergement et des traductions, a-t-on rapporté. Volfman a demandé à une cliente ayant subi une greffe de rein de verser un acompte de 10 000 $ et d'emporter 140 000 $ supplémentaires en espèces au Sri Lanka pour son opération. Le syndicat de Volfman aurait mené 30 opérations illégales, comme l'ont rapporté l'agence de presse locale Kossev et l'agence de presse russe Sputnik.
Volfman est recherché par plusieurs pays pour trafic d’organes illégal et a été lié à des atrocités, y compris la vente d’organes de prisonniers et de civils dans le Donbas, potentiellement impliquant des enfants. Sa détention en Turquie en 2015, suivie de sa libération en 2016 pour manque de preuves, et ses activités présumées en Albanie et en Turquie après cette période, sont documentées.

- Son profil : « Suspected Israeli organ trafficker » (Trafic d’organes présumé israélien).
- L’ampleur du réseau : Accusé de diriger un réseau qui s’étend « from Costa Rica to Kosovo » (du Costa Rica au Kosovo).
- Les victimes présumées : Soupçonné de vouloir prélever des organes sur des « desperate Syrian refugees » (réfugiés syriens désespérés).
- Le défaut du système : Sa capacité à vivre en Turquie et à y faire des affaires malgré un mandat d’arrêt d’Interpol est un sujet de préoccupation et de questionnement politique
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