France : Le Mercosur : le volet commercial est validé, Macron ne peut plus rien bloquer – l’Allemagne a la barre – Explication

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Le Mercosur : le volet commercial est validé, Macron ne peut plus rien bloquer – l’Allemagne a la barre – Explication

Publié le 10.1.2026 à 11h24 – Par Ryan Clarke – Temps de lecture 5mn

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Alors qu’Emmanuel Macron a déclaré qu’il ne signerait pas le traité du Mercosur, beaucoup de citoyens ont cru à un coup d’arrêt ferme de la France contre un accord jugé nocif pour les agriculteurs européens. Mais, la réalité est toute autre. Derrière les discours rassurants se cache une mécanique juridique implacable, conçue pour contourner le veto des États membres.

Un traité coupé en deux : la trouvaille d’Ursula von der Leyen

Le traité du Mercosur a été scindé en deux volets :

  • un pilier commercial,
  • et un pilier politique.

Cette séparation n’est pas anodine. Grâce à elle, la Commission européenne peut faire adopter la partie commerciale sans utiliser les parlements nationaux. Il n’y a donc aucune obligation de validation par les États : ni l’Assemblée nationale, ni le Sénat, ni même les parlements régionaux ne voteront ce volet.

Autrement dit, l’Europe peut économiquement fusionner avec le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay) sans que les citoyens aient leur mot à dire.

Une question de majorité, pas d’unanimité

Dans la logique européenne, la Commission n’a besoin que d’une majorité qualifiée pour valider un accord commercial :

  • 55% des pays membres,
  • représentant 65% de la population européenne.

Si cette majorité est atteinte, le traité entre en vigueur, que la France y soit favorable ou non.
Et, puisqu’il s’agit d’un sujet relevant du commerce, donc du ressort exclusif de la Commission européenne, les États ont peu de leviers pour bloquer.

Macron, isolé dans une Europe fracturée

Pour tenter d’empêcher la ratification, Emmanuel Macron comptait sur une minorité de blocage :

Il fallait au moins 4 pays représentant 35 % de la population européenne.
Une coalition s’était dessinée : France, Autriche, Hongrie, Pologne, Irlande, et un temps l’Italie de Giorgia Meloni.

Problème : l’Italie a changé de camp. Meloni aurait négocié avec l’Allemagne, premier souteneur de l’accord, des contreparties favorables. Résultat : la coalition est tombée à 28 % de la population, trop peu pour bloquer le texte.
La France se retrouve seule, en posture symbolique, sans levier réel.

Dernières informations, énorme ! Et, encore pour preuve que c’est l’Allemagne qui pilote l’Europe avec Von der Leyen et Merz, voici ce que veulent ses nazis pour notre agriculture : (pour information, Merz est un ancien cadre de BlackRock, ceci explique cela), et (von der Leyen virée du gouvernement allemand pour corruption comme ministre des Armées par Angela Merkel, avec promesse d’intégrer la présidence de l’Europe, voilà le recyclage).

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MERCOSUR : le chancelier allemand Merz vient d’humilier publiquement Macron par un tweet incroyable sur son compte X !

Le nazi sioniste Mertz est au service du syndicat du crime Rothschild et détruit une fois de plus l’Europe.

« L’accord UE-Mercosur constitue une étape majeure de la politique commerciale européenne et un signal fort de notre souveraineté stratégique et de notre capacité d’action ! C’est une bonne chose pour l’Allemagne et pour l’Europe ! » écrit-il juste après avoir mis en minorité historique la France, pourtant première puissance agricole d’Europe ! Il continue : « Mais 25 ans de négociations, c’est beaucoup trop long nous devons aller plus vite ! » Il ajoute donc que les prochains accords de libre-échange (l’Inde est au menu) iront beaucoup plus vite ! Destruction accélérée, donc, de la France et de son agriculture dans le viseur allemand ! s’est dit et assumé. Sortons de l’UE, pour la tuer avant qu’elle nous tue ! Sauvons la France !

Des conséquences très concrètes pour les Européens

Le traité Mercosur-UE va abolir les droits de douane entre les deux zones.

  • Les constructeurs automobiles allemands pourront librement vendre sur le marché sud-américain.
  • En échange, les produits agricoles du Brésil ou d’Argentine (viande bovine, soja, sucre) arriveront massivement dans les rayons européens à prix cassés.

Pour les agriculteurs français, espagnols ou polonais, c’est une concurrence jugée injuste : conditions environnementales et sanitaires inégales, normes sociales plus faibles, coûts de production imbattables.

Entre orgueil politique et impuissance réelle

Emmanuel Macron refuse toute entente avec Giorgia Meloni, qu’il décrit comme « d’extrême droite ». Une posture morale assumée, mais politiquement handicapante : dans les faits, les décisions européennes ne se font plus à l’unanimité, et le désaccord politique coûte cher.
Les agriculteurs français, eux, n’ont plus que la rue pour se faire entendre mais les manifestations n’y changeront rien.

Pendant que Paris tente de sauver la face, Berlin décroche des avantages commerciaux et Bruxelles déroule sa stratégie de libéralisation, loin du contrôle démocratique.

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