USA : « Et voici ce que Trump a dit à Zelensky en tête-à-tête ? » : Quand Poutine prédit l’humiliation européenne devant Trump, et la scène sado-maso qui a suivi ?


« Et voici ce que Trump a dit à Zelensky en tête-à-tête ? » : Quand Poutine prédit l’humiliation européenne devant Trump, et la scène sado-maso qui a suivi ?

Publié le 22.8.2025 à 11h39 – Par Isabella Torres – Temps de lecture 5 mn

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Donald Trump tacle Zelensky :

« Quand tu déclares une guerre, il faut assumer les conséquences. Tu ne peux pas jouer au héros devant les caméras, puis courir à Washington ou à Bruxelles pour mendier des milliards et des armes. Tu voulais défier la Russie, très bien, mais regarde où ça a mené ton peuple : des millions de réfugiés, des villes détruites, une économie en ruines.

Tu as entraîné ton pays dans un conflit que tu ne pouvais pas gagner, parce que tu étais manipulé par ceux qui n’avaient rien à perdre l’OTAN, l’Union européenne, et certains faucons américains. Toi, tu as perdu ton armée, ton territoire et surtout la confiance de ton peuple.

Le problème, Volodymyr, c’est que tu n’as jamais compris la règle essentielle : quand on ne peut pas vaincre militairement, on négocie. Tu as refusé chaque chance de paix au début, croyant aux promesses de tes parrains occidentaux. Aujourd’hui, tu n’as plus rien à offrir, sauf la capitulation que tu veux camoufler en « accord de sécurité ». Mais le monde entier voit la réalité.

Tu as transformé l’Ukraine en champ de bataille pour les autres, et eux, ils vont bientôt se retirer. Ils ne paieront pas éternellement. Et toi, tu resteras seul face à la Russie, sans armée, sans argent, et sans avenir politique. Voilà la vérité. »

Le monde entier effaré a assisté à la séquence sado maso que la fine équipe qui prétend diriger l’Europe est allée offrir a Donald chez lui dans son bureau. Ils n’étaient pas invités, alors en roulant des mécaniques, ils sont allés taper l’incruste pour se faire recevoir dans l’entrée de service, par une décolorée. Avant de faire le poireau dans l’antichambre puis, une fois introduits, se faire piétiner par un Donald hilare. Lequel mit un soin particulier à délivrer à chacun des clochards une avanie personnelle sur-mesure.

La coalition des imbéciles avait trouvé astucieux de se faire accompagner par le président finlandais, inaugureur de chrysanthèmes d’un pays de 5 millions d’habitants qui ne représente absolument rien. Le gars étant golfeur et ayant partagé des parties avec le Donald, les neuneus coalisés s’étaient dits que cela ferait bien dans le tableau. Bien joué, Trump a fait semblant de ne pas le reconnaître. Chacun a eu droit à sa petite part, qui des compliments sur son bronzage, qui une flatterie méprisante (coucou Macron), et le reste à l’encan. Ursula von der Leyen, la notoirement stupide présidente de la Commission européenne, que Macron s’applique scrupuleusement à trimbaler en permanence comme cornac, a eu droit, avec ses trois avanies, à un traitement spécial.

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Tout d’abord, le président américain s’est foutu de sa gu*ule en la présentant comme une « excellente négociatrice » après « le traité inégal » en forme de boa constrictor qu’elle avait dû avaler. Ensuite, quand la spécialiste du démontage des machines à laver pour équiper les missiles russes a voulu aborder la question des enfants ukrainiens, Trump l’a vertement envoyée à la pêche. Enfin, lorsqu’il a fallu discuter du fond avec la coalition des incapables, considérant qu’elle ne représentait rien, il l’a fait sortir. Ursula souffre à l’évidence d’une infirmité concernant son amour-propre. On se rappelle que les Chinois s’étaient essuyé les pieds sur elle lors du voyage officiel de Macron à Pékin, pour recommencer lorsqu’elle y est revenue à la tête d’une délégation de l’UE. À chaque fois, elle ne se rend compte de rien, et semble en redemander.

Tout le monde a pu assister à ce sketch, et les gens normaux assez stupéfaits quand même, ont pris acte du sens qu’il fallait donner à tout cela. La presse européenne, notoirement une des plus corrompues du monde, a fait semblant, mais cela ne pouvait tromper personne. Les larbins étaient venus se faire tancer par le maître qui leur a rappelé « qui c’était Raoul ». Et on les a vus sur la fameuse photo regarder soigneusement le bout de leurs chaussures. Ce qui est intéressant, c’est que certain, peut-être doté d’une machine à voyager dans l’avenir, avait exactement décrit ce qui allait se passer.

Vladimir Vladimirovitch Poutine, vous savez, le tyran russe qui mange les petits-enfants, prend des bains de sang de bois de cerf avec ses sosies pour soigner ses 42 cancers, eh bien, il avait été interviewé au mois de février dernier. Interrogé sur l’attitude future des pays européens dont les dirigeants et la presse avait pris ouvertement parti, et de façon souvent militante, pour Kamala Harris. La propagande anti-Trump ayant pris parfois des formes très agressives. Donc, les journalistes se demandaient comment cela allait se passer avec ce nouveau président américain confortablement élu.

« Ils n’aiment tout simplement pas Trump, ils l’ont combattu activement, et se sont immiscés dans la vie politique américaine, lors de l’élection présidentielle… Mais je vous assure que Trump, avec son caractère et sa persévérance, rétablira l’ordre assez rapidement. Et vous les verrez tous, bientôt, se tenir aux pieds du maître en remuant doucement la queue. ». Bon, il est peut-être inutile d’en appeler à l’utilisation d’une machine à voyager dans le temps.

Avec l’utilisation du simple bon sens, en sachant à qui on a affaire avec cette coalition de clochards, c’était finalement assez facile de prédire l’avenir.

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