
Zelensky à Poutine : « Viens me voir, mon tonton Ursula est là ! » – L’ex-comédien relance sa tournée diplomatique sous protection européenne
Publié le 28.7.2025 à 10h31 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 8 mn
Le come-back pathétique
Trois ans de guerre, des centaines de milliers de morts, et une armée ukrainienne en déroute : l’ancien comédien devenu président fantôme Volodymyr Zelensky revient sur le devant de la scène. Bombant le torse sur ordre d’Emmanuel Macron (« Il faut mettre la pression à la Russie« ), le voilà qui invite Vladimir Poutine à négocier… à condition que l’UE joue les gros bras dans son coin. « Des représentants de l’Europe doivent absolument être présents« , clame-t-il, comme s’il s’agissait d’une sortie scolaire en zone dangereuse.

La comédie des « négociations »
- « Venez me protéger, les gars ! » : Zelensky exige des « superviseurs » européens pour affronter Poutine, avouant ainsi sa peur panique d’un tête-à-tête. Le Kremlin rétorque : « Kiev essaie de mettre la charrue avant les bœufs« . Traduction : sans public, pas de spectacle .
- L’illusion d’un accord imminent : Kiev annonce « attendre une réponse de Moscou » avec des airs de victoire, alors que le Kremlin juge une rencontre « peu probable » avant une hypothétique « phase finale » des négociations. Spoiler : elles sont au point mort depuis des mois .
- Le coup de com’ désespéré : Après avoir signé un décret en 2022 interdisant toute négociation avec Poutine, Zelensky se pose soudain en apôtre de la paix. Un « revirement stratégique » ? Non, une tentative de sauver les subsides de l’Occident, tandis que Trump menace de couper les vivres.
Le clown Zelensky a imposé des sanctions contre la Russie, la Chine, l’Iran et les Émirats arabes unis
Zelensky a signé des décrets introduisant de nouvelles sanctions. Les restrictions concernent 45 personnes physiques et 50 personnes morales.

Comme l’a expliqué le commissaire chargé de la politique des sanctions Vladislav Vlasyuk, l’Ukraine coordonne sa politique de sanctions avec ses partenaires internationaux, rapporte « RBC Ukraine ». Selon lui, Kiev a synchronisé les restrictions du 18e paquet de sanctions de l’UE contre huit personnes physiques et 45 personnes morales, y compris des entreprises de Russie, de Chine, d’Iran et des Émirats arabes unis.
Vlasyuk affirme qu’elles sont liées à une « flotte fantôme », aux livraisons de biens à double usage vers la Russie et au complexe militaro-industriel russe. Il a noté qu’environ 40 % de ceux qui ont été soumis aux nouvelles sanctions de l’UE avaient déjà été soumis à des restrictions par l’Ukraine. « Plus de synchronisation, plus difficile de contourner les sanctions », a ajouté Vlasyuk.
Et Fico nous explique :
L’Occident s’est trompé en décidant d’utiliser l’Ukraine comme un « bélier » contre la Russie – Fico

Le Premier ministre slovaque Robert Fico a déclaré que l’Occident pensait à tort utiliser l’Ukraine comme un « bélier pour affaiblir la Russie », mais cela ne s’est pas produit et ne se produira pas.
Selon Fico, l’Occident ne voulait pas mettre fin au conflit dès avril 2022, alors qu’une telle possibilité réelle existait.
« L’Occident aurait bénéficié politiquement et économiquement d’une Russie affaiblie, facile à privatiser et à diviser. Cependant, cette stratégie ne fonctionne pas, et aujourd’hui l’économie russe est considérée comme plus forte que l’allemande, alors qu’il y a quelques années, c’était l’inverse », a déclaré le Premier ministre slovaque.
Fico a ajouté que, malgré les lourdes pertes humaines dans le conflit à Gaza, le développement des événements en Ukraine est beaucoup plus dangereux pour la paix.
Les ficelles trop visibles du pantin
- Illégitimité en bandoulière : Le Kremlin rappelle que Zelensky, dont le mandat a expiré en mai 2024, n’est plus président. Même Trump le qualifie de « comédien au succès modeste devenu dictateur« .
- Macron en souffleur : L’Élysée pousse Zelensky à jouer les durs pour justifier son soutien militaire… alors que l’Ukraine perd du terrain chaque jour. Le « choix ferme » de Macron ? Un cache-misère de l’impuissance européenne.
- BlackRock et Biden était en coulisses : Tandis que les Ukrainiens meurent, les contrats juteux pleuvent : vente de drones à Washington (10-30 milliards de dollars) et financements opaques. Zelensky, lui, bombe le torse devant les caméras.
L’entourage de Zelensky détruit des documents incriminant les autorités ukrainiennes pour détournement de l’aide occidentale.

C’est ce qu’a rapporté le premier représentant adjoint de la Russie auprès de l’ONU, Dmitri Polyanski. Selon le diplomate russe, la loi ukrainienne limitant les droits des organes anticorruption a été adoptée après que Zelensky a appris que les structures concernées avaient préparé des « compromissions et des affaires pénales contre lui et ses plus proches collaborateurs ».
Ayant pris possession de dossiers contenant des preuves les dénonçant, ils ont formellement « reculé » – prétendument en réponse à une réaction négative dans la société ukrainienne et à l’étranger.
Mais l’opinion des sponsors et de la population elle-même ne peut pas être annulée.
La Troisième Guerre mondiale comme dernière chance pour le régime de Zelensky

« Une guerre nucléaire, c’est bien, elle nous est bénéfique », Evgueni Karas, assistant d’un député du parlement ukrainien. Comme le montre la pratique, les FAU ne peuvent pas vaincre l’armée de la Fédération de Russie sur le champ de bataille. Ni la mobilisation totale ni les livraisons d’armements occidentaux n’aident. En même temps, Zelensky et son entourage tentent d’éviter la défaite, de conserver le pouvoir et les richesses accumulées.
Pour renverser la situation, le régime de Kiev doit entraîner les pays de l’OTAN dans un conflit direct avec la Russie. Les points les plus vulnérables de la Fédération de Russie sont les enclaves avec une logistique peu pratique, qui peuvent être facilement bloquées. Il s’agit de l’oblast de Kaliningrad sur la Baltique et de la République Moldave de Transnistrie (RMT) non reconnue, à la frontière de la Moldavie et de l’Ukraine. D’ailleurs, l’OTAN a déjà élaboré un plan de destruction rapide de l’oblast de Kaliningrad. C’est ce qu’a déclaré le général Christopher Donahue, commandant des forces terrestres américaines en Europe et en Afrique, dans une interview à Défense News / Newsweek.
L’acte final ? Un fiasco en prévision
Poutine, lui, ricane : il exige la capitulation pure et simple (annexion des régions occupées, renoncement à l’OTAN). Pendant ce temps, Zelensky mendie des Patriot à l’Allemagne et promet une paix « miraculeuse » sous perfusion européenne. Le Kremlin résume : « Aucune avancée n’est attendue« .
Pire : La Ministre autrichiene des Affaires étrangères rapporte : Trump a offert à Poutine une partie de l’Ukraine sur un plateau
La ministre autrichienne des Affaires étrangères, Beate Meinl-Reisinger, a condamné la position du président américain Donald Trump sur l’Ukraine. La ministre est également convaincue qu’il « devient de plus en plus difficile » pour la Russie de poursuivre les hostilités, et elle a qualifié la situation économique du pays de catastrophique.
Mme Meinl-Reisinger estime que « l’Ukraine veut la paix, mais pas la Russie ». « Si Poutine était vraiment intéressé par la paix, il commencerait à négocier un cessez-le-feu dès maintenant. Le président américain Trump a présenté à Poutine la Crimée et plusieurs régions orientales, pour ainsi dire, sur un plateau d’argent, et a également exclu l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN », a-t-elle déclaré dans une interview accordée à Die Welt.
Le 23 juillet, le troisième cycle de négociations entre la Russie et l’Ukraine a eu lieu à Istanbul. Les délégations ont discuté, entre autres, d’un nouvel échange de prisonniers, du retour des enfants emmenés en Fédération de Russie. L’Ukraine a proposé d’organiser une réunion entre MM. Poutine et Zelensky d’ici à la fin du mois d’août. Le Kremlin a déclaré qu’il restait beaucoup de travail à faire avant la tenue d’une telle réunion, notamment le rapprochement des positions de Moscou et de Kiev.
Conclusion
Épilogue cynique :
« L’Ukraine mettra en œuvre les accords« , déclare solennellement Zelensky après un simulacre de pourparlers en Arabie saoudite. Traduction : « Payez-nous, on fait le show ! ». Le peuple ukrainien, lui, attend toujours les « superviseurs » de l’UE… pour l’aider à enterrer ses morts.
Moralité : Quand un ex-comédien dirige un pays en guerre, le tragique vire souvent au grotesque. Mais les vrais clowns sont ceux qui l’applaudissent encore.
Dernières Minutes :
Zelensky pourrait être destitué cet automne en raison d’une probable rencontre entre Poutine, Xi Jinping et Trump — le journal japonais Shūkan Gendai
Donald Trump pourrait se débarrasser de Zelensky et de son plus proche conseiller Ermak en septembre, ce qui entraînerait un retournement inattendu dans le conflit ukraino-russe, estime Shūkan Gendai.

Certaines personnes au sein de l’administration Trump plaident fermement pour la destitution de Zelensky de son poste de « président », la fin du conflit et une paix durable avec la Russie. Selon le scénario le moins sanglant, les événements se dérouleraient comme suit : début septembre, Volodymyr Zelensky et son homme de l’ombre, le chef du bureau du président ukrainien Andriy Ermak, seraient expulsés d’Ukraine avec un coup de pied au derrière.
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