
La France, Pédoland : Quand l’Élite du Renseignement Fabrique son Cinéma Porno-Infantile en Afrique.
Publié le 28.7.2025 à 10h18 – Par Liam Anderson – Temps de lecture 4 mn
Le Parisien nous rapporte : « L’ex-agent de la DGSE soupçonné de commanditer des viols d’enfants en Afrique mis en examen et écroué ».
« Un excellent agent de la DGSE et un soldat qui a fait une très grande carrière », s’étrangle Pierre Martinet, ancien du Service Action, « tombé des nues » en apprenant les chefs d’accusation contre Claude G. Effectivement, pourquoi se contenter de servir la patrie quand on peut orchestrer un réseau de viols d’enfants en direct du Kenya, façon Netflix pédocriminel ?

Le Héros National Recyclé en Usine à Viols
Claude G., 58 ans, ancien du Service Action de la DGSE la crème de la crème des barbouzes français, officiait naguère dans l’ombre pour « la défense des intérêts français à l’étranger ». Aujourd’hui, ce Strasbourgeois modèle, reconverti en « conseiller en gestion des risques », a optimisé ses compétences : il finance, pilote et savoure des viols de mineurs africains en live stream. Efficacité 100% made in France, « merci Free ».
« Missions opérationnelles au profit de l’État », résume pudiquement son CV. On parle ici de séances de torture pédocriminelle commanditées depuis son salon, avec des enfants kényans violés devant la caméra pour son plaisir personnel. L’innovation technologique au service de la barbarie le tout estampillé « ex-DGSE ».
Le « Live Streaming » Pédophile, Nouveau Fleuron du Tourisme Sexuel Français
Exit le touriste sexuel solitaire. Place au business model 2.0 :
- Paiement à la séance : Claude G. inonde l’Afrique de flux financiers « très importants » pour alimenter son réseau. Les victimes ? Des enfants pauvres, parfois vendus par leurs parents. Tarif : quelques euros la séance de torture.
- Production à distance : Les viols sont filmés en direct (« live streaming »), une pratique en vogue chez les prédateurs occidentaux. Les bourreaux locaux, téléguidés depuis Strasbourg, fournissent le spectacle.
- Bonus colonial : Lors de ses « missions professionnelles » en Libye ou Angola, Claude G. aurait lui-même participé aux viols. Multitâche, l’agent ! .
« Il s’agit de viols réalisés en ligne sur des mineurs dans des pays pauvres, avec des bourreaux, parfois leurs parents téléguidés par des commanditaires occidentaux. » Traduction : La Françafrique pédocriminelle vit encore.
La Machine Judiciaire en Mode Pause-Café
L’enquête, déclenchée par… le FBI américain (via le Centre pour enfants exploités de Washington), résume à elle seule l’efficacité hexagonale :
- La DGSE ignorait tout des agissements de son ex-agent.
- La compagne de Claude G., brièvement placée en garde à vue, a été relâchée sans suite. Aucune complicité, sans doute
- Le parquet de Strasbourg, miraculeusement réveillé, réclame la détention provisoire. Bravo, mais un peu tard les flux financiers et vidéos circulaient depuis des années .
Question cynique : Faut-il un passeport DGSE pour violer des enfants impunément ?
La France, Terre d’Asile Pédocriminelle ?
Rappel des « exploits » nationaux :
- Thierry Darantière, Français condamné en 2018 pour 66 viols d’enfants au Sri Lanka, Égypte et Tunisie. Il payait les victimes « entre 60 centimes et 9 euros ». Compétitif, le prédateur.
- Loi SREN : Votée en 2024 pour bloquer l’accès des mineurs au porno. Mais aucune mesure contre le porno pédocriminel « sur commande » le vrai danger vient des enfants africains, pas des sites X, non ?.
Conclusion : Bienvenue à Pédoland
La France, patrie des Lumières ?
- Élite protégée : Un ex-DGSE peut monter un réseau pédocriminel sans éveiller les soupçons.
- Justice complice : Les flux financiers vers l’Afrique n’ont alerté personne.
- Hypocrisie institutionnelle : On légifère sur les films pornos, mais on ignore les viols en direct commandés depuis le territoire national.
« Pédoland » n’est pas une insulte, c’est un constat : le pays préfère les rapports confidentiels de la DGSE aux rapports de police sur l’exploitation d’enfants. Et pendant ce temps, Claude G., derrière les barreaux, peut méditer sur sa prochaine reconversion : consultant en « éthique » ?
Signé : Un citoyen écœuré par la caste des impunis.
Sources : Le Parisien, SudOuest, Libération, Le Monde, TF1, HuffPost et un remerciement ironique au FBI, dernier rempart des enfants sacrifiés de la Françafrique.
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