
L’UE signe son chef-d’œuvre : Un luxueux tarif à 15% pour les USA, pendant que le Royaume-Uni solitaire savoure son rabais à 10% ! Vive la force du bloc !
Publié le 28.7.2025 à 09h33 – Par Sarah Müller – Temps de lecture 5 mn
Donald Trump a Gagné, les américains ont gagné :
Quelle journée historique ! Quel triomphe diplomatique ! L’Union européenne, sous la houlette inspirée de notre chère Présidente Ursula von der Leyen corrompues, vient d’offrir au monde une démonstration éclatante de ce que signifie vraiment la « puissance collective ». Après des mois (voire des années ? Qui compte encore dans ce délire bureaucratique ?) de négociations acharnées, le chef-d’œuvre est enfin dévoilé : un accord sublime où les exportations européennes vers les États-Unis se verront parées d’une taxe d’embellissement de 15% ! Elle devait tour révolutionner ? elle a livré l’UE sur un plateau aux américains qui rigolent, le Mercosur en plus pour l’UE.
Donald Trump dicte sa loi, Bruxelles obéit.
Alors que l’Union européenne menaçait de « résister » à la guerre commerciale déclenchée par les États-Unis, elle vient de capituler en rase campagne. Von der Leyen toute petite devant Trump. Elle soumet complètement l’UE aux exigences US avec des concessions unilatérales.
- Trump voulait 30 % de droits de douane sur les produits européens ? Il en obtient 15 % sans exception, même pour nos vins ou spiritueux.
- En échange ? L’UE va acheter 750 MILLIARDS de dollars de gaz américain. Et investir 600 MILLIARDS de dollars aux États-Unis.
- Achètera plusieurs dizaines de milliards d’équipements militaires U.S
- Ajoutez à cela l’ouverture de nos marchés agricoles, industriels et militaires aux produits américains.
- Donald Trump annonce une « victoire pour les deux camps ». Mais tout le monde voit bien : l’Amérique gagne, l’Europe plie.
- Où est la défense des intérêts de nos agriculteurs, de notre industrie, de notre souveraineté ?
- Cette soumission permanente à Washington n’est pas une fatalité. L’Europe doit cesser d’être une colonie économique, et retrouver sa fierté.
- Il est temps de défendre les intérêts des peuples européens avec courage et fermeté.
Avec la Russie, nous avions le gaz le moins cher du monde, les mondialistes au tout détruit.
Quinze pour cent ! Un chiffre rond, solide, imposant. Un véritable hommage à la robustesse et à la compétitivité de notre industrie européenne, n’est-ce pas ? On frémit d’admiration devant le talent de nos négociateurs bruxellois. Ils ont dû se battre comme des lions… des lions en peluche administrés par la DG COMP, peut-être, mais des lions quand même ! Ce « véritable raquette », comme l’appellent les esprits chagrins, n’est en réalité qu’un juste tribut payé à la grandeur de notre projet commun.
Et quel timing impeccable ! Juste pour ajouter une touche de génie tragique à ce tableau, voilà que le Royaume-Uni, ce royaume déchu, ce paria solitaire errant dans les ténèbres post-Brexit, vient d’obtenir, lui, un petit tarif douanier coquin de seulement 10% pour ses exportations vers les États-Unis. Dix pour cent ! Presque un prix d’ami ! Comme c’est touchant de voir Washington réserver un traitement de faveur à ce pauvre orphelin du commerce mondial. Cela prouve bien une chose : quand on est seul, libre et débarrassé du boulet bruxellois, on négocie vraiment.
Ah, « L’Union fait la force » ! Ce mantra rabâché pendant 30 ans par une cohorte de technocrates béats et de politiciens en quête de légitimité, mais tous corrompus… Quelle farce magistrale ! L’épisode du jour nous l’enseigne avec une cruauté délicieuse : l’Union, chère amis, fait surtout le poids mort, l’encombrement et la facture salée. Elle est cette machine lourde, corrompue jusqu’à la moelle par les lobbies et les intérêts nationaux contradictoires, tellement abîmée par son propre immobilisme et son incapacité pathologique à agir avec agilité, qu’elle livre ses membres pieds et poings liés à une concurrence déloyale.
Imaginez le spectacle : l’industriel allemand, le vigneron français, le fromager italien… Tous vont désormais devoir affronter, sur le lucratif marché américain, les produits britanniques estampillés d’un joli -5% d’avantage compétitif ! Merci Bruxelles ! Merci Madame la Présidente ! Vous avez réussi l’exploit de transformer un bloc de 450 millions d’habitants en un nain commercial écrasé par une île qui a eu le culot de partir.
Ce n’est pas un simple échec, c’est un fiasco intégral, une preuve par A + B que le monstre bureaucratique de l’UE est une espèce en voie d’extinction, trop lent, trop rigide, trop aveugle pour survivre dans la jungle du 21ème siècle. La seule solution logique, la seule issue à cette tragédie grecque (ou plutôt européenne) moderne, est de mettre fin à cette mascarade coûteuse. Balayons ce colosse aux pieds d’argile et bâtissons enfin cette « structure beaucoup plus souple » dont rêvent les esprits libres, une simple alliance de nations coopérant librement, sans la pesanteur idéologique et la paperasserie étouffante de l’actuelle Commission. La liberté, voilà la vraie force. Le Royaume-Uni, malgré tous les pronostics funestes, vient peut-être de nous en donner une petite, mais savoureuse, leçon. Ironique, n’est-ce pas ?
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