
Incendies en Syrie : Plus de 15 000 hectares ravagés sur la côte – Silence des médias
Publié le 12.7.2025 à 18h36 – Par Ivan Petrov – Temps de lecture 5 mn
Depuis dix jours, les équipes de lutte contre les incendies poursuivent sans relâche leurs efforts pour maîtriser une série de feux de forêt dévastateurs sur la côte syrienne. Selon les premières estimations, plus de 15 000 hectares de forêts et de terres agricoles ont été détruits, notamment dans le gouvernorat de Lattaquié.

Des Zones Toujours En Feu Dans Le Nord De Lattaquié
La cellule d’urgence de Lattaquié a indiqué que plusieurs foyers restent actifs dans les forêts du nord de la région et dans les hauteurs du Jebel al-Nisr (Mont de l’Aigle). Les flammes se sont également propagées à la région de Kessab, située à proximité de la frontière turque.
Pour le dixième jours feu de forêt non stop #Syrie

Traduction du X :
Les forces militaires israéliennes ont délibérément incendié des dizaines d'hectares de terres agricoles le long de la barrière de séparation, près du plateau du Golan, à l'ouest de Rafid, dans la campagne de Quneitra. Le personnel des Nations Unies s'efforce de contenir l'incendie.
Des Conditions D’intervention Extrêmement Difficiles
D’après un responsable de la défense civile syrienne, des foyers situés sur l’axe Qastal Maaf–Kessab ont pu être partiellement maîtrisés, malgré d’importants obstacles sur le terrain. La présence de mines et de débris de guerre, ainsi que le relief accidenté, compliquent sérieusement l’action des secours.
Les opérations d’extinction incluent notamment la création de couloirs coupe-feu pour contenir la propagation des flammes et l’isolement des zones à risque, avec le soutien aérien continu pour limiter les dégâts.
Une Mobilisation Régionale Exceptionnelle
Face à l’ampleur de la catastrophe, des équipes spécialisées venues du Qatar et d’Irak ont rejoint les opérations sur le terrain. Cette intervention s’inscrit dans le cadre d’un dispositif régional de coordination, présenté par les autorités locales comme l’un des plus importants de ces dernières années pour faire face à ce type de crise environnementale.
Des images prises il y a une heure montrent des incendies s’approchant des maisons civiles dans la ville de Kasab, à la frontière turco-syrienne. Un habitant de la ville de Kassab, dans la campagne de Lattaquié, a diffusé en direct il y a moins d’une heure, montrant des incendies s’approchant des maisons civiles de la ville. Les incendies font rage depuis une dizaine de jours, et le régime d’al-Joulani a jusqu’à présent refusé l’aide russe pour les éteindre, arrêtant les Alaouites qui les combattent.
Cela laisse penser que les incendies en cours constituent un nouveau plan du régime terroriste visant à déplacer systématiquement les habitants alaouites de la région, d’autant plus que plusieurs vidéos et observations sur le terrain ont prouvé l’implication de membres des milices de la Sûreté générale et de factions de Hay’at Tahrir al-Sham (HTS) dans leur déclenchement. Il convient de noter que le régime d’al-Julani n’a accepté l’aide russe qu’une seule fois, lorsque des incendies se sont approchés du village turkmène sunnite de Qastal Maaf, et il rejette catégoriquement les offres faites quotidiennement.




L’annexion israélienne de la Judée-Samarie est de nouveau à l’ordre du jour, 15 ministres du Likoud, dont le président de la Knesset Amir Ohana, ayant signé une lettre exhortant Netanyahu à agir en ce sens avant la fin de la session estivale de la Knesset, le 27 juillet.

Pourquoi l’annexion ? Étendre la souveraineté israélienne à l’ensemble de la Judée-Samarie permettrait « d’empêcher un autre massacre au cœur du pays » et « d’assurer la sécurité d’Israël pour les générations à venir », ont écrit les ministres.
Et pourquoi maintenant ? Si, selon la lettre, le moment est venu de procéder à l’annexion après « les réalisations historiques de l’État d’Israël face à l’axe du mal iranien et à ses sympathisants », il y a certainement plus que cela.
D’une part, il pourrait s’agir d’une tentative de la droite pour obtenir une compensation pour la fin de la guerre à Gaza, voire un cessez-le-feu. Et ils espèrent probablement obtenir le soutien du président Trump, dont le plan de paix israélo-palestinien de 2020 aurait vu Israël annexer les colonies de Judée et de Samarie.
En effet, les militants israéliens de droite entretiennent des contacts directs avec l’administration Trump sur cette question précise. Ils estiment que Bibi a d’autres priorités avec le président, telles que le programme nucléaire iranien et la normalisation des relations avec la Syrie et l’Arabie saoudite, et craignent par conséquent qu’il ne fasse pas vraiment pression sur la Maison Blanche en faveur de l’annexion.
Mais il existe également une autre possibilité : tout cela pourrait être une manœuvre visant à favoriser l’extension des accords d’Abraham. Comment cela ? En juin 2020, alors que Netanyahu discutait sérieusement de l’annexion unilatérale de certaines parties de la Judée-Samarie, l’ambassadeur des Émirats arabes unis aux États-Unis, Yousef Al-Otaiba, a publié une tribune libre en première page du Yedioth Ahronoth, dans laquelle il avertissait que « les plans d’annexion israéliens et les discussions sur la normalisation sont contradictoires ».
Trois mois plus tard, le rêve d’annexion est abandonné, et Israël, les Émirats arabes unis et Bahreïn signent les accords d’Abraham à la Maison Blanche.
Ils ne l’admettront probablement pas, mais ces 15 ministres se souviennent sans doute de l’appel de Yousef Al-Otaiba et ont désormais jeté leur dévolu sur Mohammed ben Salmane, prince héritier d’Arabie saoudite.
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