
Ruralité en Île-de-France : Valérie Pécresse et les Républicains inventent le népotisme écolo-bourgeois (avec bonus fils à placer)
Publié le 10.6.2025 à 09h45 – Par Dmitri Novikov – Temps de lecture 3 mn
Ah, la douce musique de l’hypocrisie politique ! Valérie Pécresse et ses amis Républicains, champions du « moins d’État, moins de dépenses », viennent de nous offrir un nouveau chef-d’œuvre d’incohérence : la création d’une Agence de la Ruralité en Île-de-France. Parce que rien ne crie « urgence nationale » comme les champs de blé… entre Roissy et La Défense.

Une agence pour quoi faire ?
Selon l’INSEE, la ruralité francilienne, c’est à peu près 5% du territoire, soit l’équivalent d’un jardin potager pour milliardaires. Mais visiblement, il fallait absolument une structure administrative pour gérer… les chevaux de course et les résidences secondaires des copains.
Et qui mieux que le fils de Michel Barnier pour diriger cette mission cruciale ? Ah, le hasard fait bien les choses ! Le processus de recrutement a dû être d’une transparence exemplaire : « Papa a appelé Valérie, Valérie a dit oui, et hop, un poste en or pour fiston. » Quant à la rémunération, chut… on ne parle pas de ces détails vulgaires.

COPAIN COPINE vs COQUIN COQUINE
Chez les Républicains comme ailleurs, la reproduction sociale est un sport national. Après Attal, Edouard Philippe et ses petits arrangements entre amis, voici donc le népotisme version « campagne chic ». Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg : demain, pourquoi pas une Agence des Potagers Royaux pour le cousin d’un ministre ? Une Délégation aux Chasses Présidentielles pour l’ex de la femme d’un député ?
La justice ? Une option.
Rappelons tout de même que la droite assume fièrement son patrimoine judiciaire : Sarkozy (condamné), Fillon (condamné), Balkany (condamné), Guéant (condamné), Dassault (condamné post-mortem, mais l’argent reste)… La liste est si longue qu’on pourrait en faire un best-of.
Et bien sûr, la gauche n’est pas en reste (kif-kif bourricot), tandis que le centre avec Bayrou, lui, préfère la discrétion… pour mieux placer ses pions, et ne parlons par des Macronistes qui tient haut le pavé.
Conclusion : Le contribuable, toujours bon pigeon
Encore une fois, l’argent public sert à graisser les rouages de l’entre-soi. Mais rassurez-vous, chers citoyens : pendant que vous payez, eux s’occupent de « sauver la ruralité »… enfin, surtout celle de leurs proches.
Signé : La rédaction qui, elle, n’a pas de fils à caser.
PS : Si vous cherchez des terres en Île-de-France, essayez d’abord d’avoir un père ministre. Sinon, bonne chance.
✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.