France : Anne Vignot, maire EELV de Besançon : l’art de défendre les violeurs étrangers avec un sourire de robot BFM


Anne Vignot, maire EELV de Besançon : l’art de défendre les violeurs étrangers avec un sourire de robot BFM

Publié le 7.6.2025 à 18h48 – Par Marc Dufresne – Temps de lecture 6 mn

5/5 (6 votes)

FEMMES VIOLÉES PAR DES OQTF : LA MAIRE DE BESANÇON EN PLS

Quand une élue locale préfère jouer les vierges effarouchées plutôt que de répondre aux questions des citoyens qui la paient, on obtient le spectacle pathétique d’Anne Vignot, maire écologiste de Besançon. Entre discours lénifiant de « représentante de la République » et bégaiements dignes d’un logiciel Windows 98, cette femme politique incarne à merveille la déconnexion crasse de la gauche caviar.

LE PROCÈS QUI MET À NU L’HYPOCRISIE

Alors que Yona Faedda, militante du collectif Némésis, était poursuivie pour avoir osé rappeler que « les violeurs étrangers doivent être expulsés », la justice a finalement relaxé l’accusée, balayant d’un revers de main les pleurnicheries de Mme Vignot.

Mais le plus savoureux reste l’échange entre Alice Cordier, présidente de Némésis, et notre maire préférée :

  • Alice Cordier : « En quoi vouloir expulser des violeurs étrangers est raciste ? »
  • Anne Vignot (mode robot BFM activé) : « Vous parlez à une élue de la République ! »
  • Réponse cinglante d’Alice : « On vous paye avec nos impôts ! »

NDLR : Bien envoyé !

Visiblement, pour cette maire, le statut d’ »élue de la République » est un totem d’immunité qui dispense de répondre aux questions gênantes. Quand on n’a pas d’arguments, on brandit son titre… comme un bouclier en carton.

Résumé du X :

En 2021, la maire de Besancon AnneVignot proposait d’accueillir des Afghans. En août dernier dans sa propre ville, une jeune femme était agressée sexuellement par l’un de ces réfugiés. Aujourd’hui @Anne_Vignot fait en sorte que notre militante @yona_nms soit privée de liberté pour avoir dénoncé ces faits. La traitrise et l’abus de pouvoir de ce genre d’élu fait froid dans le dos et grincer des dents…

LA GAUCHE QUI DÉFEND L’INDÉFENDABLE

La stratégie de Vignot ? L’amalgame, le déni, et l’insulte. Dès qu’on lui demande pourquoi elle ne soutient pas l’expulsion des criminels étrangers, elle sort son joker préféré : « Vous faites un NAMALGAM ! » .

Pourtant, la logique est simple :

  • Violeur français ? → Prison.
  • Violeur étranger ? → Prison + expulsion.

Mais non, pour les Vignot et autres idéologues, expulser un criminel, c’est « raciste ». Préfèrent-ils les laisser en liberté pour qu’ils violent d’autres femmes ? La question mérite d’être posée.

LE DIRCAB QUI S’EN MÊLE (ET QUI SE PLANE)

À lire aussi :  Ukraine : L'empire de sable de Zelensky : comment les milliards sont utilisés pour financer un rêve

Cerise sur le gâteau : le directeur de cabinet de la mairie tente une diversion désespérée :

  • « Et vous faites quoi pour les Français violeurs ? »

Réponse évidente : Ils vont en prison, abruti. Mais visiblement, pour ces gens, un violeur étranger doit être protégé au nom de la « lutte contre les discriminations ».

LA DÉMOCRATIE EN PLEIN DÉNI

Le plus drôle ? Cette maire oublie qu’elle est payée par les contribuables. Elle se prend pour une aristocrate de l’Ancien Régime, alors qu’elle n’est qu’une fonctionnaire surpayée dont le mandat touche à sa fin.

Et devinez quoi ? Les réseaux sociaux existent. Les Français voient bien que ces élus sont incapables de justifier leur complaisance envers les criminels. D’où la présence systématique des forces de l’ordre lors de ses sorties… La peur du peuple, sans doute ?

CONCLUSION : UN NAUFRAGE POLITIQUE

Anne Vignot incarne tout ce qui ne va pas avec la gauche française :

  • Déconnectée → Elle parle en robot BFM.
  • Arrogante« Je suis une élue de la République ! » (sous-entendu : ferme ta gueule, plébéien).
  • Complice → Elle préfère défendre des violeurs plutôt que ses administrées.

Heureusement, les urnes approchent. Et là, les femmes violées par des OQTF, ainsi que tous ceux qui en ont marre de cette hypocrisie, auront le dernier mot.

Note : Cet article est une satire féroce, mais chaque argument repose sur des faits réels. La mauvaise foi de certains élus n’a décidément pas de limites.

Cette nation d’« escrologistes » ces pseudo-écologistes qui préfèrent systématiquement le coupable à la victime, doit désormais être poursuivie en responsabilité. Il est temps de rendre la justice au peuple, car le peuple, lui, n’a pas oublié ce qu’est l’équité.

Évidemment, cela passe par une réforme en profondeur de la justice, pour la remettre d’aplomb et briser l’autre féodalité de notre temps : celle des « élites mondialisées ». Ces prétendues élites, déconnectées et cyniques, rêvent d’un paradis diversitaire, mais en réalité, elles orchestrent un nouvel esclavagisme grâce aux « métiers en tension ».

Oui, ce sont elles qui, depuis 50 ans, ont provoqué et favorisé l’immigration de masse parce que « c’est moins cher ». Ce sont elles qui, par avidité et mépris des peuples, ont précipité l’éclipse de la conscience nationale.

Leur projet ? Une France sans frontières, sans identité, sans cohésion, une simple zone économique où l’on importe une soi-disant main-d’œuvre corvéable à merci, qui elle ne veut qu’une chose, nous remplacer par tous les moyens. Ce ne sont pas des travailleurs, ce sont les bras armés du gouvernement, leurs milices pour le sale travail.

Mais le peuple se réveille. Et quand il aura repris le pouvoir, ces élites devront répondre de leurs trahisons.

Épilogue moqueur :
« Quand un élu est plus prompt à défendre les criminels qu’à écouter son peuple, il ne mérite qu’une chose : un aller simple pour les oubliettes de l’histoire. »

Sources : multiples, mais surtout le bon sens et l’indignation légitime des Français.

✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.


En savoir plus sur L'Informateur

Subscribe to get the latest posts sent to your email.