
L’arnaque du Diagnostic de performance énergétique (DPE)
Publié le 5.6.2025 à 15h25 – Par Sophie Martin – Temps de lecture 4 mn
Alexandre Cuignache étrille la réforme du DPE en s’appuyant sur le rapport de la Cour des comptes. Le 3 juin, cette dernière a dressé un constat sévère : selon lui, la réforme a été menée à marche forcée, sans étude d’impact sérieuse, laissant les particuliers seuls face à des obligations lourdes, avec des conséquences directes sur la valeur de leurs biens.
« C’est une loi gravissime pour tous les Français qui cherchent à se loger. »
« Vous faites encore monter le marché, mais non pas pour de la valeur réelle, simplement pour des actes administratifs inutiles ! »
Bureaucratie !
On favorise la croissance de l’impôt et on nous fait croire ensuite que le pays a une croissance économique, alors qu’on continue de désindustrialiser !
Stop à l’impôt !
La seule et unique croissance économique ne peut être qu’agricole ou industrielle.
L’État et les médias nous mentent !
Le Figaro rapporte : La Cour des comptes confirme ce que tout le monde voyait : réforme du DPE bâclée, bricolée, contre-productive.

Résultat ? Moins de logements à louer, plus de fraudes, zéro confiance.
L’État régule mal et détruit de la valeur.
Le Silence d’Hélène : Quand l’Écologie de Bureau Tue les Petits Gens.
Une chronique acide sur les vertueux à cravate qui sacrifient les pauvres sur l’autel de leur transition énergétique.
Hélène, 68 ans, 720 € de retraite, une maison en pierre et un jardin qui valait mieux que tous les discours creux des ministres. Mais en 2025, son foyer est devenu un taudis aux yeux de la République verte, frappé du sceau infamant : DPE G. La faute à qui ? À une bande de technocrates bien chauffés qui ont décidé, depuis leurs bureaux parisiens climatisés, que les vieilles dames devaient crever de froid ou s’endetter à vie pour satisfaire leurs lubies écolos.
La Grande Arnaque du DPE : Comment l’État Appauvrit les Gens Qu’il Prétend Sauver
Hélène n’a jamais entendu parler de « transition énergétique » avant qu’on lui balance ce diagnostic comme une condamnation à mort. 140 € pour apprendre que sa maison est une « passoire thermique ». Le diagnostiqueur, un gamin avec son laser et son air supérieur, lui annonce sans trembler : 35.000 € de travaux. Sinon, plus le droit de louer sa chambre, son unique complément de revenu.
La loi Climat et Résilience ? Un joli nom pour une machine à broyer les pauvres. Hélène n’a pas 35.000 €. Elle a à peine de quoi payer son crédit et ses légumes. Alors, elle serre les dents, éteint le fioul, se confine dans une pièce avec son poêle à bois. L’hiver 2025 achève le travail : elle est épuisée, frigorifiée, acculée.
Le Grand Marché des Vautours : Quand l’État Finance la Spoliation
Quand Hélène tente de vendre, l’agent immobilier – costume bien repassé, sourire de requin – lui balance : 40.000 €, pas un de plus. Une maison estimée à 120.000 € dix ans plus tôt. Derrière lui ? Une société bordelaise qui rafle les biens G à prix cassés, empoche MaPrimeRénov’ pour les retaper, et les revend 180.000 € à des bobos en goguette.
Le gouvernement peut se gargariser de « rénovation écologique » : dans les faits, il organise le plus grand hold-up immobilier du siècle. Les vieux, les petits retraités, les ouvriers, sont jetés comme des déchets. Leurs maisons, bradées. Leurs vies, balayées.
L’Écologie des Nantis
Pendant ce temps, à Paris, les mêmes qui imposent ces normes vivent dans des appartements classés B, voyagent en jet, et se congratulent dans des salons chauffés à l’électricité nucléaire. Eux ne connaîtront jamais le froid d’une nuit d’hiver en DPE G. Eux ne vendront jamais leurs souvenirs pour survivre.
Hélène, elle, n’a plus que ses larmes. Et le silence complice d’un État qui préfère punir les pauvres plutôt que de taxer les riches.
Bravo, la France. Vous avez gagné.
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