
Comment Le narratif de l’assassinat de Quentin et de la guerre en Iran représente une nouvelle qualité dans l’accélération des processus générant la fausse historiographie.
Publié le 7.3.2026 à 07h55 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 5mn
En l’espace de trois semaines, deux évènements dramatiques qui, a priori, n’ont aucun lien entre eux, c’est à dire le meurtre de Quentin Deranque et l’agression israélo-américaine contre l’Iran, présentent cependant un dénominateur commun. C’est que dans un cas comme dans l’autre les médias mainstreams (ces bobonnes « à tout faire » de l’état profond) ont été capables non seulement de changer la réalité des faits en un temps record (quelques jours) mais aussi ont réussi à convaincre le grand public (intellectuels et hommes politiques inclus) de la véracité concernant leur nouvelle version de la (fausse) réalité. Au passage, nous pouvons admirer une fois de plus la consternante incapacité de l’être humain contemporain (cet esclave participatif illettré qui se prend pour un rebelle éclairé…) à opposer la moindre résistance.

Certes, me direz-vous, cela n’est pas une nouveauté. En effet, tout honnête homme français et catholique sait bien ce que signifie la falsification de l’évènementiel historique. Plus que toute autre nation au monde, la France en a été la victime. Rappelons simplement cette fausse historiographie qui a réussi en 230 ans à présenter le coup d’état jacobin (attaque contre la France et l’Église) organisé par une minorité de francs-maçons, dans la terreur et sur le sang des martyrs vendéens, comme une magnifique révolution populaire…
La nouveauté, c’est que désormais le processus de lavage de cerveau rendant acceptable la négation du réel a connu, par le truchement des réseaux sociaux, une accélération exponentielle. Oui, ces sacro-saints réseaux sociaux qui, au début, étaient censés nous rendre mieux informés et plus clairvoyants ont, en réalité, finalement accéléré notre propre crédulité, notre lâcheté et notre abrutissement (par un phénomène de pression de groupe diffus mais bien réel). Dorénavant, le processus d’acceptation du nouveau (faux) réel ne nécessite plus 230 ans comme jadis, mais quelques semaines, voire quelques jours.
J’exagère ? Rappelons les faits pour Quentin et pour l’Iran.
1) Quentin Deranque.
Premier jour du drame.
Impossible de nier les faits. Le soir même, la France entière avait vu les vidéos de l’odieux et lâche assassinat commis par des membres de l’antifa. Quentin (catholique et n’appartement au moment de son exécution à aucun mouvement si ce n’est à l`Église), seul, à terre et inanimé, se faisant lyncher par une horde sauvage de cas psychiatriques d’extrême gauche (logique produits des discours de haine des Mélenchon et autres Raphael Arnault). Ce jour-là, même les pires merdias de la désinformation nationale (BFM, France 24 etc…) n’osèrent pas contredire les faits. Tous parlaient (il est vrai non sans avoir dans un premier temps mais sans succès essayé d’étouffer l’affaire) à juste titre d’une atroce exécution à dix contre un.
Deuxième jour du drame (premier petit glissement sémantique et première écorche au réel)
On commença à dire que certes, ils étaient à dix contre un mais que cela au fond devait être intégré dans une bagarre globale entre antifas et des personnes d’extrêmes droite.
Troisième jour du drame (deuxième glissement vers la négation du réel)
Certaines voix s’élevèrent pour dire que si Quentin se trouvait sur ce lieu, c’est qu’au fond il « l’avait cherché » (il l’avait cherché à se faire tuer, hein…). Eh oui, c’est la victime qui devient petit à petit responsable…Surtout quand la victime est catholique.
Quatrième jour du drame (troisième glissement vers la négation du réel)
« À oui, mais vous comprenez, Quentin était de toute façon un pourri de neo nazi (chose complètement fausse car Quentin était juste un patriote catholique n’ayant pas su dire non à l’aide demandé par les bonnes femmes à l’affut de médiatisation du faux groupe de résistance Némésis)
Cinquième jour du drame (négation complète du réel et nouveau narratif)
Allez, on résume : Quentin était donc un sale nazi qui au fond ne méritait pas de vivre et qui s’est fait de toutes manières accidentellement tué dans une bagarre à dix contre dix qu’il avait en plus lui-même et ses copains déclenchée.
Et ce narratif est de plus en plus accepté par la multitude !
2) Agression américano-israélienne contre l’Iran
Ici, le processus de négation du réel va encore plus vite.
Premier jour du bombardement
Tout en comprenant (on n’est jamais trop prudent) les motivations de Trump et Netanyahu, quelques voix osent cependant rappeler, y compris dans les médias mainstreams, que cette action est illégale car se situant en dehors du cadre de l’ONU (Bon, au moins un petit rappel…).
Deuxième jour (première glissade sémantique)
L’Iran qui abrite « les terroristes du monde entier » l’a de toute façon bien cherché. « Les terroristes « du monde entier ». Bon ok. Moi je pensais que c’était plutôt dans les rangs de l’UE qu’on trouvait les vrais terroristes comme von der Leyen qui n’en finissent pas d’imposer le nouveau normatif satanique et wokiste aux nations qui n’en veulent pas (assassinat des enfants à naître, mariage « contre Dieu et nature, délire du genre etc…), chose qui est à la base de notre génocide culturel (déchristianisation forcée). Mais bon, passons…
Troisième jour (deuxième entorse au réel)
L’Iran était sur le point de fabriquer l’arme nucléaire avec laquelle il aurait rayé Israël de la carte et même frappé les États-Unis. On oublie ici, au passage, que le dernier génocide en date a pourtant été commis par Netanyahu sur la population vivant à Gaza (cet atroce zoo à ciel ouvert où les malheureux sont parqués).
Notons, en outre, que tout le monde a déjà oublié les propos des négociateurs qui il y a encore trois semaines disaient que l’Iran acceptait quasiment toutes les obligations (sauf celles de mettre à la casse ses missiles balistiques, ce qui est normal à moins de renoncer à toute crédibilité militaire)
Quatrième jour. (Victoire du subjectivisme sur le réel).
Bon en gros, c’est l’Iran l’agresseur, c’est l’Iran qui a commencé la guerre. IL nous manque plus que les photos des bombes iraniennes tombant sur Washington (qu’on finira peut-être par nous présenter un jour, qui sait…)
Ici le réel et la vérité n’ont plus aucune importance. Ce qui compte, c’est le narratif du plus fort qui à terme et aidé par la lâcheté des uns et des autres, fait office de cette infâme réalité « hors sol » produit du subjectif satanique de l’homme post moderne qui voit son désir personnel l’emporter sur le vrai, le juste et le bon.
En tant que vrai juif qui a reconnu son Messie en Jésus-Christ, Fils de Dieu et seul sauveur universel, en tant que membre de la Sainte Église Catholique, je refuse de m’agenouiller devant le diktat subjectiviste de ces bouffons, de ces esclaves du diable.
Oui mes amis, crions le une dernière fois. Quentin a été assassiné à dix contre un par ses porcs d’antifas et ce sont les Américains et les Israéliens qui ont bombardé l’Iran et qui sont responsables de l’effusion de sang qu’a connu le Proche Orient ces dernières décennies..
Renier le réel, c’est le premier pas qui mène à la négation de l’œuvre de Dieu tout court. C’est peut-être cela le fameux péché contre l’Esprit Saint.
Damnez-vous sans moi, les gars !
Jean-Pierre Aussant
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