France : La France sous surveillance : l’ingénierie liberticide d’un État qui préfère contrôler les innocents plutôt que punir les criminels


La France sous surveillance : l’ingénierie liberticide d’un État qui préfère contrôler les innocents plutôt que punir les criminels

Publié le 23.5.2025 à 16h16 – Par Isabelle Moreau – Temps de lecture 6 mn

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Un pays qui se trompe de cible : Pour lutter contre le trafic de drogue, il faudrait supprimer l’argent liquide, dit Darmanin le génie. Et pour lutter contre les inondations, on devrait supprimer l’eau ?

Depuis des années, la France s’enfonce dans une logique sécuritaire aussi inefficace qu’autoritaire. Au lieu de s’attaquer aux vrais dangers criminels, violents, pédocriminels, trafiquants de drogue et extrémistes, l’État multiplie les lois qui étranglent les libertés des honnêtes citoyens. Sous couvert de « sécurité » et de « bien commun », c’est une véritable ingénierie sociale qui se met en place, transformant peu à peu la France en un laboratoire du contrôle total.

« Ce mensonge constant n’a pas pour but de faire croire au peuple un mensonge, mais de s’assurer que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus distinguer la vérité du mensonge ne peut pas distinguer le bien du mal. Et un tel peuple, privé du pouvoir de penser et de juger, est, sans le savoir et sans le vouloir, complètement soumis à la règle de mensonges. Avec un tel peuple, tu peux faire ce que tu veux. » – Hannah Arendt (14 octobre 1906 – 4 décembre 1975) historienne et philosophe allemande.

La justice laxiste pour les criminels, la surveillance de masse pour les innocents

Des criminels libérés, des citoyens sous algorithmes

Comment expliquer qu’un tueur d’enfants puisse bénéficier de réductions de peine, tandis que des caméras algorithmiques scrutent en permanence les déplacements de millions de Français n’ayant jamais commis le moindre délit ? La réponse est simple : il est plus facile de surveiller une population docile que de combattre une criminalité réelle.

Pendant que les peines s’allègent pour les violents sous prétexte de « réinsertion » ou de « contextes sociaux difficiles » souvent organisé, le gouvernement impose une surveillance généralisée : reconnaissance faciale, traçage numérique, fichage biométrique, euro numérique, et oui sans liquide, ils ne pourront pas acheter ?. La logique est toujours la même : punir tout le monde pour les actes d’une minorité, et imposer insidieusement leur plan.

Le confinement des bien-portants plutôt que la protection des fragiles

Rappelez-vous la gestion du Covid : au lieu d’isoler les malades et les personnes à risque, on a enfermé toute la population, détruisant des milliers de petites entreprises, augmentant la détresse psychologique et préparant le terrain pour un contrôle social accru. L’État a prouvé qu’il préfère les solutions massives et autoritaires aux mesures ciblées et intelligentes.

La chasse aux libertés individuelles sous prétexte de sécurité

La fin du chiffrement : Big Brother veut lire vos messages

Les pédocriminels et terroristes utilisent des réseaux cryptés ? Au lieu de les traquer spécifiquement, le gouvernement exige un accès généralisé aux communications privées. Résultat : plus de vie privée pour personne, au nom d’une « sécurité » qui, en réalité, ne sera jamais garantie par ces mesures.

La guerre contre l’argent liquide : punir les honnêtes gens au lieu de fermer les points de deal

Plutôt que d’éradiquer les réseaux de drogue qui prospèrent en plein jour dans certaines villes, on supprime progressivement l’argent liquide, sous prétexte de « lutter contre le trafic ». Une absurdité : les trafiquants utilisent déjà le cryptage et les cryptomonnaies. Seuls les petits commerçants, les artisans et les citoyens ordinaires seront impactés.

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L’école à la maison interdite : l’État veut le monopole de l’éducation

Alors que des milliers d’enfants réussissaient mieux à la maison qu’à l’école publique souvent en décrépitude, l’État a interdit l’instruction en famille. Motif officiel ? « Lutter contre le séparatisme. » En réalité, il s’agit d’empêcher toute échappatoire à un système éducatif de plus en plus idéologisé.

Racailles d’en haut : Au prétexte facile de la lutte contre la drogue, Gérald Darmanin veut la disparition du cash

Nouvelle petite attaque en passant.

«La fin de l’argent liquide empêchera la constitution de points de deal», a assuré le ministre de la Justice qui n’oublie pas les cryptos.

Traduction ?
Fin du cash 💵 = fin de ta liberté.
Chaque achat tracé.
Chaque mouvement surveillé.
Le prétexte : la drogue.
Le vrai objectif : le contrôle total.

Exactement l’argumentaire d’Eswar Prasad, économiste du Forum économique de Davos :

Les gouvernements pourraient décider que les unités de monnaie de la banque centrale ne seraient utilisées que pour l’achat de certaines choses, mais pas d’autres qu’il jugerait moins souhaitables comme, par exemple, des munitions ou de la drogue.

Ou de Christine Lagarde, pour faire accepter à Madame Michu la mise en place de l’euro numérique.

Il y a comme un projet.

La santé sacrifiée sur l’autel de l’économie et du contrôle

L’euthanasie plutôt que les soins palliatifs

Au lieu de développer des soins palliatifs dignes dans tous les hôpitaux, on légalise l’euthanasie. Une « solution » macabre qui arrange bien les caisses de la Sécurité sociale… et les fonds de pension qui investissent dans la mort assistée.

Laisser pourrir le système de santé pour imposer des « solutions » radicales

En laissant la population s’empoisonner (pesticides, malbouffe, pollution), s’affaiblir (stress, burn-out, désespoir) et vieillir sans moyens, l’État crée artificiellement une demande pour l’euthanasie et le contrôle médical. C’est une stratégie cynique : rendre la vie si insupportable que la mort devienne une « libération ».

Le plan final : la société de contrôle total

Toutes ces mesures ne sont pas des hasards. Elles s’inscrivent dans un plan méthodique de réduction des libertés, destiné à habituer les citoyens à une surveillance toujours plus étroite.

Les étapes du grand enfermement numérique :

  1. L’identité numérique (plus d’anonymat, plus de vie privée).
  2. Le puçage humain (sous couvert de « santé » ou « sécurité »).
  3. La fin des voitures individuelles (pour limiter les déplacements).
  4. Les « smart cities » et villes « 15 minutes » (parquage urbain contrôlé).
  5. La suppression de l’argent liquide (tout traçable, tout imposable).
  6. Le gouvernement mondial (démantèlement des nations souveraines).

La technique du choc : créer la peur pour imposer l’autoritarisme

C’est une vieille recette :

  • Étape 1 : Laisser pourrir la situation (insécurité, crises économiques, chaos social).
  • Étape 2 : Attendre que la population réclame « de l’ordre ».
  • Étape 3 : Imposer des lois liberticides sous prétexte de « sauver la nation ».

Conclusion : Le réveil sera violent

Macronisme, wokisme, islamo-gauchisme, technocratie mondialiste peu importe le nom qu’on lui donne. Cette idéologie est un cancer qui ronge la France, affaiblit sa population et prépare un avenir de contrôle total.

Mais les Français commencent à comprendre. Les manifestations se multiplient, la colère gronde. Quand le peuple réalisera l’ampleur de la trahison, le réveil sera brutal.

Comme l’écrivait Cicéron : « Un peuple qui ne défend pas ses libertés les perdra. »

Et cette fois, il ne restera même pas la liberté de se taire.

Alors, prêt pour la résistance ?

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