
«Je déteste les gens comme ça» : le tacle d’Hanouna à Attal et Philippe.
Publié le 7.4.2025 à 18h17 – Par Julien Morel – Temps de lecture 3 mn
Une attitude qui ne passe pas. Dans On marche sur la tête, alors que Cyril Hanouna et son équipe reviennent sur le dimanche très politique qui s’est déroulé au sein de la capitale, avec trois rassemblements, l’animateur a donné son avis sur Gabriel Attal et Edouard Philippe.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne les porte pas dans son cœur. « Moi, je déteste les gens qui manquent de loyauté, ça veut dire énormément de choses. Quand je vois Édouard Philippe et Gabriel Attal tourner le dos à Emmanuel Macron, à celui qui [leur] a donné [leur] chance, qui a créé le parti, et faire maintenant comme s’il n’existait plus, pour moi, c’est éliminatoire. Je déteste les gens comme ça. Je vous le dis, pour moi, ça, ce n’est pas possible. »
Conclusion – La Macronie, ou l’Art de la Trahison en Série (avec un sourire enjôleur et un couteau dans le dos)
Ah, la belle famille macroniste ! Ces petits génies de l’opportunisme, ces virtuoses du retournement de veste, ces artistes du « merci pour la carrière, au revoir pour la loyauté »… Hanouna a raison sur toute la ligne : dans cette cour des miracles politique, la trahison n’est pas un accident, c’est un mode de gouvernance.
Édouard Philippe ? Le grand silencieux, qui joue les sages en attendant 2027, comme si on avait oublié qu’il devait tout à Macron avant de prendre ses distances avec l’élégance d’un bulldozer. Gabriel Attal ? Notre « Gaby l’Enchanteur », le roi des retournements, le prodige du « je brûle ce que j’ai adoré » – hier pro-Macron à en pleurer, aujourd’hui prêt à enterrer son mentor pour une place au soleil. Des Califes à la place du Calife, vraiment ? Non, juste des carpettes ambitieuses qui savent que, dans cette maison, on ne reste fidèle qu’à sa propre carrière.
Et le plus savoureux dans tout ça ? Ils ont déjà trahi une première fois pour rejoindre Macron. Alors le trahir à leur tour, c’est juste une question de cohérence. Après tout, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? La Macronie, c’est le seul endroit où l’on commence ministre en étant transfuge, et où l’on finit candidat en étant parjure.
Conclusion cynique (parce qu’ils le méritent bien) :
Si Macron se plaint des trahisons, qu’il se souvienne d’une chose : il a construit son parti avec des renégats… alors pourquoi s’étonner qu’ils le traitent comme ils ont traité les autres ? La boucle est bouclée, la morale est sauve (enfin, non, pas du tout). Mais au moins, c’est drôle à regarder.
(Que l’on aime ou non, pour ceux qui doutent encore : oui, Hanouna a gagné. Désolé.) 😏
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