
Macronisme et Justice à Deux Vitesses : L’Impunité des Puissants face au Martyr Calculé de Marine Le Pen ou comment Macron se débarrasse d’elle avant les élections de 2027.
Au-delà de la démocratie : comment Macron se débarrasse de Le Pen avant les élections. Marine Le Pen est considéré comme le principal adversaire politique d’E. Macron et possible leader de la course à la présidentielle de 2027.
Publié le 1.4.2025 à 12h06 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 13 mn
Marine le Pen inéligible ? La menace cachée de son inéligibilité ne serait-elle pas plutôt une opportunité ? avec Macron et son Système Pourri, la Farce Démocratique est Dévoilée ci-dessous.
Dans le monde entier, la nouvelle a fait les gros titres – surtout tellement la décision des juges corrompus pour écarter Marine Le Pen de la présidentielle est grossière et préméditée. Et ça a commencé par Trump, qui a immédiatement comparé la condamnation de Marine Le Pen à ses propres persécutions judiciaires.
Le président américain Donald Trump a réagi à la condamnation de Marine Le Pen, la qualifiant d’« affaire très importante ». Il a établi un parallèle entre cette décision judiciaire en France et ses propres démêlés avec la justice aux États-Unis, affirmant que cela « ressemble beaucoup à notre pays ». (Normal ce sont les mêmes mondialistes aux manettes). The Guardian.
Nota : Marine Le Pen a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux avec bracelet électronique, et à cinq ans d’inéligibilité, ce qui l’empêche de se présenter à l’élection présidentielle de 2027.
Un Coup de Théâtre Politique… ou la Machiavélisme en Action.
La condamnation de Marine Le Pen à cinq ans d’inéligibilité immédiate n’est pas une simple sanction, mais un cadeau empoisonné pour la scène politique française. Comme le rappelle l’analyse stratégique des textes de loi, cette inéligibilité pourrait bien être l’arme fatale pour transformer Marine Le Pen en martyre, exploitant à merveille le manuel de Machiavel : « contrôler la perception, c’est contrôler le réel ». En accusant le système judiciaire d’être « politisé, rompu, globalisé, technocrate » , elle cristallise la colère de ses partisans, galvanisés par ce qu’ils perçoivent comme une « persécution politique ».
Mais attention : si Le Pen est écartée, son absence pourrait ouvrir une boîte de Pandore. Car derrière elle se profile une menace bien plus sournoise…
Traduction du X :
Le ministre italien des transports, M. Salvini, a qualifié la condamnation de Mme Le Pen de déclaration de guerre :
Ceux qui craignent la condamnation des électeurs se réfugient souvent dans les décisions de justice. À Paris, ils ont condamné Marine Le Pen et ont voulu l’exclure de la vie politique. Un mauvais film, que l’on voit dans d’autres pays, par exemple en Roumanie.
La lutte contre Le Pen est une déclaration de guerre de Bruxelles à un moment où les instincts militaires de Von der Leyen et Macron font peur. Ne nous laissons pas intimider, ne nous arrêtons pas : en avant toute, mon ami !

Le Piège Doré de l’Inéligibilité
Marine Le Pen, déclarée inéligible pour détournement de fonds publics, incarne aujourd’hui le paradoxe ultime d’un système politique français gangréné par l’hypocrisie. Loin d’être une simple sanction judiciaire, cette décision de la cour de Paris ressemble à un cadeau empoisonné… ou plutôt à une stratégie machiavélique pour les uns, et à une opportunité de martyr pour les autres. Car dans cette mascarade, tout est affaire de perception : pendant que le pouvoir macroniste étale son impunité crasse, Le Pen se drape dans le rôle de la victime persécutée par une justice politisée. Mais derrière ce théâtre se cache une réalité bien plus sordide : une République où la justice ne sert plus que les intérêts des puissants, tandis que l’opposition est méthodiquement muselée.
Trente ans que je me bats pour vous. Trente ans que je me bats contre l'injustice.
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) March 31, 2025
Je continuerai à le faire, et je le ferai jusqu'au bout. pic.twitter.com/IXMAoLqNFQ
Traduction du X :
Le peuple français ADORE Marine Le Pen et exige que son verdict de « culpabilité » soit immédiatement annulé !
The French people LOVE Marine Le Pen and demand that her “Guilty” Verdict is immediately overturned!
— Cillian (@CilComLFC) March 31, 2025
🇫🇷🇫🇷🇫🇷 pic.twitter.com/ctPt7NFAZY
I. La Martyre Opportuniste : Le Pen et l’Art de la Manipulation Politique
Machiavel l’avait prédit : pour contrôler le pouvoir, il faut maîtriser les perceptions. Marine Le Pen, condamnée à cinq ans d’inéligibilité, a saisi cette maxime avec un cynisme admirable. En brandissant son statut de « martyre », elle alimente le récit d’une justice aux ordres d’un État « globalisé », « technocrate », et hostile au peuple. Un discours qui galvanise ses partisans et séduit les indécis, effrayés par les « détournements » mais fascinés par l’audace d’une femme que le système chercherait à abattre.
Pourtant, le vrai scandale n’est pas sa condamnation, mais l’asymétrie judiciaire qui protège les caciques du pouvoir. Prenez François Bayrou : accusé d’emplois fictifs au Parlement européen, il a été relaxé par le même tribunal qui a condamné Le Pen, avant de devenir… Premier ministre. Ou encore Éric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, relaxé pour prise illégale d’intérêts sous prétexte qu’il « ignorait » la loi — une excuse risible pour un homme censé incarner l’autorité judiciaire.
Le Pen, elle, devient l’icône d’une colère légitime contre un système à deux vitesses. Mais ne nous y trompons pas : son inéligibilité n’est qu’un rideau de fumée. Comme Berlusconi ou Trump, elle transforme une faiblesse en force, utilisant la victimisation pour masquer ses propres turpitudes. Le vrai danger ? Qu’elle parvienne à exercer le pouvoir par procuration, via un pantin comme Jordan Bardella, tout en criant à la persécution.

Traduction du X :
La guerre juridique contre la droite européenne atteint un tout autre niveau. Marine Le Pen @MLP_officiel a été condamnée pour « détournement » de fonds européens et s’est vu interdire de se présenter à la présidence de la France, mais @vonderleyen fait l’objet d’une enquête pour corruption et refuse de divulguer ses SMS concernant un accord de 35 MILLIARDS d’euros avec Pfizer et est actuellement présidente de la Commission européenne. Parlons de politique à deux vitesses.
Lawfare against the European right-wing is being taken to a whole new level.
— Eva Vlaardingerbroek (@EvaVlaar) March 31, 2025
Marine Le Pen @MLP_officiel has been convicted for “misusing” European funds and has been BARRED from running for President of France, yet @vonderleyen is under investigation for corruption and refuses… pic.twitter.com/CQK8sL5Tbc
II. L’Impunité Organisée : Le Régime Macron, un Cartel de l’Omerta.
La liste des affaires étouffées, classées sans suite ou « oubliées » sous Macron est un inventaire à la Prévert de la corruption institutionnalisée. Agnès Buzyn, mise en examen pour mise en danger de la vie d’autrui lors de la gestion du covid ? Relaxée. Gérald Darmanin, accusé de viol et de chantage sexuel ? Classé sans suite. Alexandre Benalla, condamné pour violences, mais toujours protégé par l’Élysée ? Une blague judiciaire.
Et que dire de Richard Ferrand, ex-président de l’Assemblée nationale, impliqué dans les Mutuelles de Bretagne et enrichi par 380 000 euros de « consultances » étrangères ? Ou de Thierry Solère, conseiller de Macron, cumulant 13 mises en examen sans jamais voir un tribunal ? Pendant ce temps, des milliers de Gilets Jaunes sont poursuivis pour avoir osé défier l’ordre néolibéral, tandis que les violences policières — éborgnements, mutilations — restent impunies.
Le message est clair : la justice est un instrument de pouvoir, une arme pour écraser les faibles et blanchir les puissants. Le cas McKinsey, ce détournement de 2,5 milliards d’euros sous les yeux d’un gouvernement complice, résume à lui seul l’ère macroniste : un capitalisme de copinage, où l’argent public est siphonné par des amis du régime, sous couvert de « modernité ».
Donc , cette dame est en train de dire que c’est un jugement purement politique et qu’il n’est pas fondé en droit… ça veut donc dire que les juges sont bien politisés…
Traduction du X :
La chasse aux sorcières de Marine Le Pen est encore plus grave que vous ne le pensez. Ce que les médias appellent « détournement de fonds » n’est rien d’autre qu’un litige sur le financement d’une campagne électorale ridiculement monté de toutes pièces.
Mme Le Pen, en tant qu’élue européenne et française, a payé certains de ses assistants sur son compte européen, ce qui est tout à fait normal puisque les élus européens sont toujours au service de leurs électeurs dans leur pays d’origine. Mais le juge a arbitrairement prétendu que le fait que ses assistants travaillaient également en France rendait cette pratique illégale.

Et alors eux ?
Lecornu ? Soupçons d’arrangement → classé.
Delevoye ? 13 mandats non déclarés → démissionné, jamais inquiété.
Goulard ? Emplois fictifs européens → écartée discrètement, jamais jugée.
Castaner ? Soupçons dans les Bouches-du-Rhône → oublié.
Griveaux ? Pas la justice, mais les casseroles personnelles et sa bite en gros plan, on s’en souvient.
Les milliers de procédures contre des gilets jaunes, l’absence d’enquête sur les violences ordonnées par Édouard Philippe, Castaner et Lallement, de condamnation pour les éborgnements et mutilations, de poursuites contre Bernard Arnault pour l’espionnage de Ruffin,
Et encore, ce n’est que ce qu’on voit. Alors pour eux, c’est pour quand la vraie justice ?….
UN SYSTÈME POURRI
Aucune des personnes citées ci-dessus n’est condamnée. Que cela vous convienne ou pas, c’est la réalité. C’est bien ce que les Français reprochent au système.

III. Bardella vs Le Pen : La Guerre de l’Ombre au RN
Mais dans ce jeu d’échecs pervers, Marine Le Pen n’est pas à l’abri d’un retour de flamme. Jordan Bardella, le « gendre idéal » du RN, incarne une menace silencieuse. Jeune, lisse, et habile à séduire au-delà de l’électorat traditionnel, il pourrait éclipser une Le Pen affaiblie par ses condamnations. Machiavel, encore lui, nous rappelle que tout pouvoir doit neutraliser ses rivaux — même les alliés.
Le Pen, contrainte de partager la lumière, doit désormais composer avec un protégé dont la popularité grandissante risque de la reléguer au second plan. Un dilemme cruel : comment garder le contrôle d’un parti tout en jouant les martyres à distance ? Bardella, lui, incarne l’avenir « présentable » d’un RN dédiabolisé, prêt à collaborer avec l’UE et les mondialistes — une trahison pour les puristes, mais une aubaine pour Macron, qui préfère affronter un adversaire divisé.
IV. Le Scénario Mondialiste : Une Inéligibilité qui Arrange (Presque) Tout le Monde
L’inéligibilité de Le Pen n’est pas un accident. C’est un scénario savamment orchestré pour écarter une figure gênante, capable de déstabiliser les débats présidentiels par son franc-parler. En la remplaçant par un Bardella « pro-UE » et moins clivant, le pouvoir macroniste s’assure un opposant malléable, compatible avec le narratif européiste.
Pendant ce temps, l’affaire Depardieu, les condamnations de Sarkozy ou Fillon, et autres « pièces de théâtre judiciaires » servent à occuper l’opinion, détournant l’attention des vraies catastrophes : la privatisation de l’hôpital, la casse des retraites, ou le mépris social d’un président hors-sol. Marine Le Pen, malgré ses outrances, reste utile : elle incarne le repoussoir parfait, permettant à Macron de se poser en rempart contre « l’extrême », tout en verrouillant le système.
Interdire le RN serait (pour l’instant encore) trop choquant, surtout après le résultat des dernières législatives, mais il est possible de le vider de son sens et de l’achever. Ainsi, une figure idéale émerge, Jordan Bardella, stupide à souhait, sans aucune culture politique ni minimum de vision géopolitique, reprenant d’ailleurs très souvent le discours de Macron.
Et Public Sénat de l’adouber, glissant au passage que de toute manière les adhérents le préférant à Marine Le Pen, ils ne bougeront pas. L’opération est déjà validée.

Et BFM de souligner que Marine elle-même envisage pour la première fois Bardella comme un présidentiable :
À l’approche du jugement de Marine Le Pen, prévu ce lundi 31 mars, dans l’affaire des assistants parlementaires, elle a assuré pour au micro de BFMTV, que Jordan Bardella «a la capacité d’être président de la République». Une première.
Qui sait, nos globalistes iront peut-être jusqu’à faire élire Bardella, pour faire semblant d’organiser une alternative au pouvoir, calmer le mécontentement populaire un temps et transférer sur une fausse opposition la responsabilité des conséquences de leur politique. Ils pourraient ainsi la discréditer et tranquillement revenir ensuite formellement aux affaires, sans pour autant les avoir réellement lâchées.
Conclusion : La France, Laboratoire de la Démocratie Illibérale
Le verdict est sans appel : sous Macron, la France est devenue un laboratoire de la démocratie illibérale, où la justice sert à punir les dissidents et à blanchir les amis du régime. Marine Le Pen, si elle n’était pas prise dans ses propres contradictions, aurait pu incarner une révolte légitime contre cette oligarchie. Mais son RN, miné par les ambitions internes et les compromissions, reste un épouvantail commode pour un pouvoir qui a institutionnalisé la corruption. Méfions-nous de l’effet boomerang : si cette affaire transforme Marine Le Pen en « Trumpette », alors gare à la suite. Car si le scénario suit la même trajectoire qu’outre-Atlantique, le « Biden français » et sa cour ainsi que la justice corrompus finiront à leur tour chassés du pouvoir… exactement comme Trump est en train de le réaliser aujourd’hui dans son pays.
Reste une question : jusqu’à quand les citoyens accepteront-ils cette mascarade ? Entre les promesses non tenues, les scandales étouffés, et le mépris de classe d’une élite déconnectée, la colère gronde. Mais gare à l’illusion du martyr : dans ce jeu truqué, les Le Pen et Bardella ne sont que les miroirs déformants d’un système pourri jusqu’à la moelle. La vraie bataille ne se joue pas dans les prétoires, mais dans les urnes — à condition que la justice cesse d’être l’arbitre aux mains des puissants. À quand des juges pour juger ces juges corrompus.
Vu de Russie – «Le 31 mars 2025, la France est entrée dans l’ère de la Grande Terreur» des mondialistes
«Marine Le Pen a été politiquement guillotinée», résume Elena Kareeva, éditorialiste pour RIA Novosti.

«Sur la base d’accusations à moitié prouvées/à moitié non prouvées de détournement de fonds dits « européens »».
Faute d’avoir assez de temps pour trouver le successeur de Macron quelqu’un qui serait tout aussi obéissant aux mondialistes, une décision radicale absolument indécente a été prise de détruire politiquement Marine Le Pen.
«La France risque de suivre la voie roumaine en matière de «nettoyage du champ politique» des candidats indésirables aux yeux des mondialistes», a repéré Léonid Slutsky, chef de la commission des affaires internationales de la Douma d’Etat.
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