
Le Double jeu BRICS-OTAN d’Erdogan fini par l’emprisonnement du maire d’Istanbul : un procès sans fin ni justice.
Publié le 24.3.2025 à 17h52 – Par Valentina Costa – Temps de lecture 3 mn
Dans un développement surprenant qui secoue le paysage politique turc, le maire d’Istanbul, Ekrem İmamoğlu, a été suspendu de ses fonctions et incarcéré, soulevant des inquiétudes sur la justice et la transparence en Turquie. Ce dernier a dénoncé ce qu’il considère être une exécution de sa personne en dehors d’un cadre légal.
İmamoğlu, élu sur une plateforme promettant un gouvernement transparent et responsable, a toujours été un critique virulent du président Erdoğan. Son arrestation est perçue par beaucoup comme une manœuvre politique destinée à réduire l’influence de l’opposition, en particulier dans la plus grande ville du pays.

L’affaire a déjà attiré l’attention de la communauté internationale, de nombreux observateurs dénonçant des violations des droits de l’homme et des atteintes à la démocratie en Turquie. Selon des sources proches de l’affaire, la suspension d’İmamoğlu fait suite à des accusations non vérifiées qui semblent politiquement motivées.
Le maire d’Istanbul, en détention, a déclaré : « Je suis victime d’une machination qui vise à éradiquer toute forme d’opposition à ce régime. » Son soutien populaire demeure fort, des millions de citoyens exprimant leur solidarité dans les rues et sur les réseaux sociaux.



Cette situation soulève des questions cruciales sur l’état de la démocratie en Turquie et sur le respect des droits civiques. Alors que les prochaines élections approchent, le climat politique en Turquie devient de plus en plus tendu, avec des incertitudes quant à l’engagement du gouvernement à respecter les processus démocratiques.
Dans un contexte où la liberté d’expression et les droits fondamentaux sont en danger, nombreux sont ceux qui expriment leur inquiétude quant à l’avenir de la démocratie en Turquie. La communauté internationale observe avec attention, espérant que la justice prévaudra et que la voix du peuple sera entendue.
La France condamne l’incarcération d’Ekrem Imamoglu et parle d’une « atteinte grave à la démocratie ».
Macron est bien placé pour dire ça, lui qui a massacré et fait enfermer des centaines de gilets jaunes :
La Turquie d’Erdoğan bascule dans l’autocratie :
Au pouvoir depuis vingt-deux ans, le président Erdoğan a fait incarcérer son principal opposant, le maire d’Istanbul Ekrem Imamoglu, arrêté pour « corruption » et « terrorisme », déclenchant une vague de contestation inédite depuis douze ans dans le pays.



Le maire d’Istanbul, qui vient d’être désigné candidat à la présidentielle en 2028, dénonce des « accusations immorales et sans fondement ».
Depuis une semaine, les manifestations monstres se multiplient chaque soir malgré la répression intraitable des policiers qui se durcit. 1130 manifestants ont été interpellés depuis le début du mouvement.
Dix journalistes turcs, dont un photographe de l’Agence France-Presse, ont été arrêtés à leur domicile, comme en France avec Macron.
Manifestations dans plusieurs villes, dont Istanbul et Ankara. Des manifestations ont lieu dans au moins 55 provinces de Turquie. La police utilise des canons à eau, des gaz lacrymogènes et des munitions non létales pour disperser les manifestations massives des partisans du maire arrêté d’Istanbul.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.