
Gaspillage, mépris et hypocrisie : l’Élysée a dépensé 125,5 millions € pendant que les Français crèvent la dalle !
Publié le 24.3.2025 à 12h20 – Par Marc Dufresne – Temps de lecture 4 mn
125,5 MILLIONS € jetés par les fenêtres en 2023, pendant que les Français se battent pour survivre !
La France te vole 50% de tes gains toute ta vie, et 50% de ton succès à ta mort, pour finir avec 3000 milliards de dettes ! Tout ça pour quoi ? Parce qu’on est dirigés par des incapables qui te saignent à blanc #GouvernementDeTromperie pic.twitter.com/BLj5GPU6h8
— Iva Masson (@IvaMasson) March 21, 2025
Pendant que vous comptez vos centimes pour remplir votre frigo, que les retraités rognent sur leurs médicaments et que les travailleurs précaires s’étouffent sous les factures, l’État, lui, se gave. 125,5 millions d’euros dilapidés en 2023, sans aucune honte, sans aucun remords. Et après, on ose vous dire qu’il faut « faire des efforts » ? Qu’il n’y a « plus d’argent » pour les hôpitaux, les écoles ou les aides sociales ?

La Cour des Comptes ? Endormie ou complice ?
Où étaient les gardiens des deniers publics pendant ce pillage en règle ? Avalaient-ils aussi leur part du magot ? Pendant que Macron et sa clique dépensent comme des nababs pour des projets inutiles (ou pire, pour hydrater la momie politique qu’ils tentent désespérément de maintenir en vie), les citoyens, eux, triment.
L’arnaque des « parasites »
On vous bassine avec les « assistés » du RSA, les « profiteurs » des allocations… Mais qui sont les vrais parasites ? Ceux qui survivent avec 600 € par mois ou ceux qui siphonnent le budget national pour leurs lubies, leurs jets privés et leurs réceptions à l’Élysée ?

L’hystérie guerrière et la fin du règne
Maintenant, ils essaient de nous vendre leur prophétie apocalyptique : « La guerre arrive, serrez-vous la ceinture ! ». Mensonge ! Ils fabriquent la peur pour détourner l’attention de leur gestion désastreuse. Mais le peuple n’est plus dupe. La colère gronde, et leur chute approche.
La France se réveillera, et ils paieront.
Le jour où les comptes seront réglés, ils comprendront enfin ce que « l’austérité » veut vraiment dire. En attendant, continuez à crever en silence, braves gens… L’Élysée, a encore du champagne à boire.«
Le couple Macronescu est très, très loin de cet exemple-là, pour informations le seul dans l’histoire de la V république a été :

Le général Charles de Gaulle est reconnu pour son intégrité et sa rigueur en matière de gestion des finances publiques. Lorsqu’il accède à la présidence de la République le 8 janvier 1959, il décide de maintenir sa rémunération au niveau de celle de son prédécesseur, René Coty, alignée sur le traitement de base du vice-président du Conseil d’état, le plus haut fonctionnaire français. Hérodote
De Gaulle appliquait également une stricte séparation entre les finances publiques et ses dépenses personnelles. Il avait pour habitude de payer lui-même ses factures d’électricité et de téléphone pour ses appartements privés à l’Élysée. De plus, il refusait tout passe-droit pour ses proches ; par exemple, il ne fit pas de son fils un Compagnon de la Libération, bien qu’il aurait pu y prétendre, afin d’éviter toute accusation de népotisme. HitekGaullisme
Après sa démission en 1969, le général de Gaulle refusa de percevoir sa retraite de chef d’État, préférant vivre de sa pension de général de brigade à la retraite. Cette décision témoigne de sa volonté de ne pas peser sur les finances publiques. Hitek
Sur le plan national, à son retour au pouvoir en 1958, la France faisait face à une situation économique critique, avec une inflation atteignant 15%. De Gaulle et son gouvernement mirent en œuvre des réformes économiques rigoureuses pour redresser les finances du pays, notamment en réduisant le déficit budgétaire et en stabilisant l’économie. Ambition France+1Gaullisme+1Gaullisme
Ces actions reflètent l’engagement du général de Gaulle en faveur d’une gestion responsable et éthique des ressources publiques, tant dans sa conduite personnelle que dans sa politique nationale. Aux antipodes des Macronescu.
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