USA : The JFK Files : Complément – Angleton, Mossad, Dimona, Ben Gourion et Cia.


The JFK Files : Complément – Angleton, Mossad, Dimona, Ben Gourion et Cia.

Publié le 22.3.2025 à 05h49 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 10 mn


MISE À JOUR : 13 700 pages supplémentaires non expurgées du dossier de l’assassinat de JFK, auparavant consultables uniquement en personne à la NARA, ont été numérisées et sont désormais accessibles en ligne à  l’ adresse http://archives.gov/jfk . Cela porte le nombre total de pages accessibles en ligne à plus de 77 000.

Les dossiers JFK révèlent que la CIA a « injecté un agent contaminant dans du sucre cubain destiné à l’Union soviétique ». L’historien William Blum a également documenté le soutien apporté par la CIA à d’anciens nazis qui ont empoisonné des vaches en Allemagne de l’Est socialiste et mis du savon dans du lait en poudre destiné aux écoliers.

JFK : Angleton, Mossad, Dimona, Ben Gourion et Cia.

Et si la vérité sur l’assassinat de John F. Kennedy surgissait enfin des ténèbres en ce 19 mars 2025 ?

On commence ce soir à mieux comprendre le dossier Kennedy à force de croiser les infos depuis la publication des archives ce 18 mars…

Le 18 mars 2025, conformément à l’ordre du président Donald Trump, les Archives nationales ont publié environ 63 400 pages de documents liés à l’assassinat de JFK, accessibles en ligne. (Lien en bas de page)

Ben Gourion

ANGLETON

Ces dossiers incluent des témoignages et des mémos précédemment classifiés, notamment le témoignage d’un certain Angleton devant le Comité sénatorial en 1975, déclassifié en mars 2025.

Qui est donc Angleton ? Rien que le chef du contre-espionnage de la CIA…

SECRET NUCLÉAIRE ET ISRAËL

Ces dossiers de mars 2025 de JFK confirment qu’il existait un lien de renseignement secret entre la CIA et les services de renseignement israéliens, le Mossad, supervisé par James Jésus Angleton, le chef du contre-espionnage de la CIA.

James Angleton, chef du contre-espionnage de la CIA, était responsable du « bureau Israël » et a maintenu des liens étroits avec le Mossad et le Shin Bet.

Selon Wikipédia, ce rapport de 113 pages, désormais totalement non rédigé, couvre des accords de partage, de renseignement clandestins avec Israël, ainsi que des secrets nucléaires et d’autres sujets sensibles.

⚠️ WIKILEAKS.

Le tweet de WikiLeaks du mardi 19 mars 2025 nous interpelle également…

La CIA a supprimé les liens entre l’officier supérieur James Jésus Angleton et les services de renseignement israéliens, comme le montre ce nouveau dossier non expurgé sur l’assassinat de JFK.

Angleton avait détourné la politique de JFK visant à empêcher Israël de se doter d’armes nucléaires et avait été salué par le chef du Mossad, Meir Amit, comme « le plus grand sioniste d’entre tous ».

DOSSIER CACHES DE LA COMMISSION WARREN.

On a également découvert qu’Angleton avait caché des documents de la commission Warren sur l’assassinat du président Kennedy.

Peu avant sa mort, Angleton a déclaré :

« Plus vous mentez et plus vous trahissez, plus vous avez de chances d’être promu… en dehors de leur duplicité, la seule chose qu’ils avaient en commun était un désir de pouvoir absolu ».

Le dossier a déjà été « publié » en 2017, 2018 et 2022 sous une forme expurgée.

Source : t.co

PIPE-LINE ENTRE ISRAËL ET LA CIA.

Confirmation dans les dossiers, les fichiers de mars 2025, publiés par les Archives nationales, contiennent des documents sur des accords clandestins avec Israël, supervisés par Angleton, comme mentionné dans une analyse sur Wikipédia ….

Une discussion en ligne sur Free Republic – JFK Files 2025 confirme également un « pipeline de renseignement secret » entre la CIA et Israël, géré par Angleton, personnellement supervisé par Angleton.

Cette coopération n’était pas seulement un partage d’informations routinier ; elle incluait des efforts pour dissimuler l’implication israélienne dans des opérations sensibles, en contournant les canaux de renseignement standard.

Angleton agissait comme le seul gardien, filtrant toutes les informations liées à Israël et contrôlant leur transmission au FBI, en veillant à ce que le renseignement israélien ne soit jamais directement nommé.

RÔLE DE JAMES ANGLETON.

James Jésus Angleton, né en 1917 à Boise, Idaho, a servi à la CIA pendant plus de 30 ans depuis sa création en 1947. Il a occupé le poste de chef du contre-espionnage durant plus de deux décennies, devenant une figure respectée dans la communauté du renseignement mondial.

Connu pour ses efforts contre l’espionnage soviétique, Angleton a également joué un rôle clé dans la coopération entre les États-Unis et Israël. Dès 1951, il était responsable du « bureau Israël », agissant comme liaison avec le Mossad et le Shin Bet, les principales agences de renseignement israéliennes.

Cette relation, documentée dans des sources comme Wikipédia et JNS, James Angleton, a été fructueuse, notamment pour contrer l’infiltration soviétique et planifier des opérations clandestines et de nombreuses surveillances (comme la surveillance du Général de Gaulle par la CIA).

NDLR.

Les derniers documents déclassifiés, arrachés aux archives par un décret de Donald Trump, pourraient-ils rallumer une lueur vacillante dans l’esprit des sceptiques dans une nouvelle direction ?

La menace existentielle pour l’état hébreu que faisait peser le président US dans son opposition au programme nucléaire israélien montre un angle informationnel inconnu du grand public. État hébreu qui l’a accessoirement mené en bateau sans vergogne avec les inspections bidon des infrastructures nucléaires.

⚠️ GARY UNDERHILL.

Imaginez tous ces feuillets jaunis, exhumés des entrailles du FBI et de la CIA, qui dévoileraient des secrets qu’on croyait à jamais scellés.

Parmi eux, également le nom de Gary Underhill, cet homme du renseignement, fauché par une balle en 1964, résonnerait comme un glas.

Lui qui, le lendemain du drame de Dallas, aurait fui Washington, hagard, clamant qu’une “clique de la CIA” avait frappé, pourrait-il être le fil ténu reliant l’ombre à la lumière ?

OPÉRATION MOSSAD.

Maintenant, les documents déclassifiés, appuyés par WikiLeaks, confirment, sans révéler de preuve indiscutable sur l’assassinat de JFK, que c’était une opération israélienne pour se débarrasser de Kennedy et le remplacer par Lyndon Johnson à la Maison-Blanche.

⚠️ LE NUCLÉAIRE FRANÇAIS AU CENTRE DE L’HISTOIRE.

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Et si Israël, ce jeune État aux rêves nucléaires, avait trempé dans cette tragédie ? Sous Kennedy, les relations auraient viré à l’orage. JFK, hanté par l’idée que Dimona * – ce réacteur offert par une France complice – devienne une forge d’apocalypse, aurait serré la vis.

Une lettre, griffonnée en mai 1963, aurait sommé Ben Gourion d’ouvrir les portes aux inspecteurs américains, un ultimatum qui aurait fait trembler l’alliance. Le vieux lion israélien, acculé, aurait jeté l’éponge peu après. Et si, dans ce duel silencieux, certains à Tel-Aviv avaient jugé Kennedy trop dangereux pour vivre ?

La CIA, tapie dans l’ombre, aurait pu tendre le piège. James Angleton, maître des secrets et confident du Mossad, aurait tenu les rênes, filtrant chaque murmure.

Centrale Nucléaire Dimona

BROUILLAGE DES PISTES

Et si, sous sa férule, un pacte avait vu le jour ? La mafia, déjà mêlée aux complots de l’agence contre Castro, aurait prêté ses flingues – des hommes comme Sam Giancana, ivres de vengeance contre les Kennedy.

Oswald, silhouette errante aux contours flous, aurait été l’appât, un voile jeté sur une toile bien plus sombre.

Gary Underhill, lui, aurait-il entrevu ce gouffre ? Sa peur, palpable, et sa mort – une balle derrière l’oreille gauche, étrange pour un droitier – laisseraient une cicatrice dans l’histoire.

Les pages dévoilées aujourd’hui, soient 80 000 feuillets lourds de silences, pourraient-elles enfin crier ?

CONCLUSION

On rêve d’un mot écrit de la main d’Angleton, d’un lien avec le Mossad, d’une trace infime de vérité, afin de savoir… Rien n’est sûr, mais finalement rien ne transpire malgré la chaleur du désert du Néguev où se trouve Dimona …

wikipedia.org

De cette manière, l’équipe de Trump révèle sans révéler tout en révélant quand même sans qu’on puisse dire qu’on n’a pas révélé… (ainsi, on ne se fâche pas avec les amis au Proche-Orient, surtout en pleine guerre d’Ukraine)

Et si, derrière le chaos des hypothèses, on découvrait que l’assassin n’était pas un loup solitaire comme Lee Harvey Oswald, tué par Jacob Léon Rubenstein plus connu sous le nom de Jack Ruby, mais un écheveau de puissances et de trahisons ?

Parmi tous les secrets contenus dans les dossiers JFK, la CIA n’a eu aucun problème à déclassifier depuis des années quoi que ce soit, à l’exception du Mossad.

Pourquoi ? Que contiennent ces lignes expurgées ? Qu’est-ce qui est protégé exactement ? Une information inattendue dans les dossiers est la révélation d’efforts pour supprimer toute mention d’Israël dans ces dossiers…

Cela suggère une volonté de protéger les relations avec Israël, ajoutant une couche de complexité à l’interprétation des documents, bien que de nombreuses autres sources dans l’élaboration d’argument impliquant les plus hauts niveaux du leadership israélien (vers 1960-63) — David Ben Gourion inclus — comme principaux suspects dans l’assassinat de JFK. (Voir dernier lien)

De plus, un article de Foreign Policy (Israël’s Nuclear Weapons) publié en février 2025 mentionne des documents déclassifiés montrant comment Israël a trompé les présidents américains, y compris JFK, sur son programme nucléaire, ce qui pourrait être lié aux activités d’Angleton.

LA CIA AU CŒUR DU PROBLÈME

En conclusion, les dossiers de mars 2025 confirment l’existence d’un lien de renseignement secret entre la CIA et les services de renseignement israéliens, supervisé par James Angleton de la CIA.

Cette coopération, bien documentée dans les témoignages et mémos déclassifiés, inclut des accords clandestins et des efforts pour dissimuler l’implication israélienne.

Une chose reste sûre , quel que soit le président à la maison blanche, les USA feront tout pour cacher la vérité, en sortant quelques bribes d’informations nécessaires au grand public, se gardant bien de se fâcher avec Israël et le système bancaire mondial.

Conclusion :

JFK voulait priver la CIA de son autonomie, contraindre l’AIPAC (anciennement AZC) à s’enregistrer comme agent étranger, contrer les ambitions nucléaires d’Israël et remettre en cause l’emprise de la Réserve fédérale sur la monnaie américaine. C’est pourquoi il a été assassiné.

Sources

Ci-dessous le fil complet du dossier JFK File Angleton.


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