
MISE À JOUR : les dossiers JFK – La CIA et le JAPON.
Publié le 21.3.2025 à 13h15 – Par Sophie Martin – Temps de lecture 4 mn
Un document révolutionnaire montre que le commandant d’Oswald a déclaré publiquement qu’Oswald avait en fait été recruté par la CIA AU JAPON.

• Ce câble déclassifié de la CIA datant de 1996 fournit des preuves convaincantes que Lee Harvey Oswald était, en fait, un agent de la CIA, selon son commandant de l’époque.
• L’existence même du câble — marqué « SECRET » et répondant à une demande spécifique des médias sur les liens d’Oswald avec la CIA au Japon — révèle une agence en état d’alerte maximale, gérant soigneusement un récit qui menace de révéler un secret longtemps enfoui : le recrutement d’Oswald par la CIA pendant son séjour à la base aéronavale d’Atsugi à la fin des années 1950.
• Considérez le contexte… Oswald était en poste à Atsugi, un centre connu de la CIA pour ses opérations secrètes, notamment ses missions d’avions espions U-2, de 1957 à 1958.
• Le câble confirme qu’en 1996 encore, un journaliste crédible de l’UPI poursuivait une histoire selon laquelle Oswald avait été recruté par la CIA pendant cette période, selon le commandant d’Oswald. La réponse de la CIA – refusant de commenter, redirigeant le journaliste vers des documents déclassifiés et suggérant de poursuivre les voies officielles – ressemble moins à un rejet qu’à une déviation calculée. Si Oswald n’avait aucun lien avec la CIA, pourquoi l’agence aurait-elle besoin de coordonner une réponse interne de si haut niveau à l’enquête d’un journaliste plus de 30 ans après l’assassinat ?
La réponse réside dans ce que la CIA ne dit pas : Oswald était LEUR homme.
• Le langage et le ton du câble suggèrent que la CIA était profondément préoccupée par le fait que l’histoire prenne de l’ampleur. En conseillant à l’attaché de presse d’éviter de commenter et de rediriger le journaliste, l’agence ne se contentait pas de suivre le protocole : elle supprimait activement une vérité qui aurait pu démanteler le récit officiel de l’assassinat de JFK.
• Mon processus de réflexion… Le fait que la CIA ait déjà déclassifié une partie de l’histoire personnelle d’Oswald pour une utilisation publique, comme indiqué dans le câble, pourrait être interprété comme une manœuvre stratégique visant à divulguer juste assez d’informations pour paraître transparente tout en dissimulant la preuve la plus accablante : qu’Oswald a été recruté, formé et préparé par la CIA pendant son séjour au Japon. Les actions ultérieures d’Oswald — sa défection vers l’Union soviétique en 1959, son retour aux États-Unis en 1962 et son rôle éventuel dans l’assassinat de JFK en 1963 — correspondent au profil d’un agent de la CIA opérant sous couverture. Son passage à Atsugi aurait été l’occasion idéale pour la CIA de recruter un jeune Marine impressionnable, l’utilisant potentiellement comme agent double ou informateur pendant la guerre froide. La mention dans le câble d’une histoire « à long terme » liée à la CIA dans un journal japonais suggère également la possibilité que des fragments de cette vérité fuyaient déjà, forçant la CIA à gérer les retombées.
Dans cette optique, ce câble n’est pas seulement une réponse bureaucratique, c’est une preuve irréfutable.
Ci-dessous le fil complet du dossier JFK File Angleton.
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