France : Rachida Dati : la cireuse de pompe qui voulait tant briller au gouvernement… et ailleurs : Soupçons de corruption, elle réclame l’annulation du réquisitoire à son encontre.


Rachida Dati : la cireuse de pompe qui voulait tant briller au gouvernement… et ailleurs : Soupçons de corruption, elle réclame l’annulation du réquisitoire à son encontre.

Publié le 19.3.2025 à 21h44 – Par Isabelle Moreau – Temps de lecture 6 mnInfo


Info BFMTV rapporte : Rachida Dati… Cette femme qui a fait de l’art de la cireuse de pompe une véritable discipline olympique. On se souvient encore de ses envolées lyriques sur Michel Drucker, où elle vantait les mérites de l’homme providentiel, Emmanuel Macron, avec un enthousiasme qui frisait l’hystérie. « Macron, c’est l’homme qu’il nous faut ! », clamait-elle, les yeux brillants d’admiration. Aujourd’hui, on comprend mieux pourquoi elle tenait tant à intégrer le gouvernement : ce n’était pas pour servir la France, mais pour servir… ses propres intérêts.

Les magouilles, une affaire de famille ?

Rachida Dati, c’est un peu la reine des conflits d’intérêts. Alors qu’elle était députée européenne et avocate, elle a perçu la modique somme de 900 000 euros de la part de RNBV, une filiale de Renault-Nissan, entre 2010 et 2012. Soit 300 000 euros par an pour des « conseils » dont personne n’a jamais vu la couleur.

La justice la soupçonne d’avoir exercé un lobbying en faveur de Renault-Nissan au Parlement européen. Mais non, rassurez-vous, Rachida Dati n’a rien à se reprocher. Elle dénonce même un « réquisitoire infamant » et une « instrumentalisation politique ». Bien sûr, c’est toujours la faute des autres.

La défense Dati : quand l’audace frise l’indécence.

Ce jeudi 20 mars, la cour d’appel de Paris examine une requête de ses avocats pour faire annuler le réquisitoire du parquet national financier (PNF). Leur argument ? Les perquisitions chez elle n’auraient pas respecté les règles encadrant les avocats. Autrement dit : « On m’a fouillé, c’est pas juste ! »

Pendant ce temps, Carlos Ghosn, l’ex-patron de Renault-Nissan, est toujours coincé au Liban, fuyant la justice japonaise et française. Lui aussi est visé par cette affaire de corruption et de trafic d’influence, mais bon, visiblement, Rachida Dati préfère jouer en solo.

Une carrière bâtie sur le culte de la personnalité

Rachida Dati, c’est aussi ça : une carrière politique construite sur le culte de la personnalité et les magouilles. Ministre de la Justice sous Sarkozy, elle s’est toujours arrangée pour être là où ça compte. Et aujourd’hui, ministre de la Culture sous Macron, elle continue de briller… mais pas forcément pour les bonnes raisons.

Quand on voit comment elle a cire les pompes de Macron sur le plateau de Michel Drucker, on comprend qu’elle a de qui tenir. Magouilleuseopportunistecireuse de pompe… Rachida Dati, c’est un peu le CV idéal pour un gouvernement qui a fait de l’hypocrisie sa marque de fabrique.

Conclusion : la France mérite mieux

Alors que la justice tente de faire la lumière sur ses agissements, Rachida Dati continue de jouer les victimes. Mais ne nous y trompons pas : cette affaire n’est pas qu’une simple histoire de corruption. C’est le symbole d’une classe politique qui a oublié qu’elle était au service des citoyens, pas de son propre portefeuille.

Rachida Dati n’a jamais servi la France. Elle a servi ses ambitionsses intérêts, et ses comptes en banque. Et aujourd’hui, alors que les soupçons de corruption s’accumulent, on se demande : à quand un gouvernement qui sert vraiment le peuple ?

En attendant, bravo Rachida ! Vous êtes la preuve vivante que, dans la politique française, l’art de la magouille est toujours bien vivant.

R. Dati, ex-Ministre de la Justice de France (2007–2009) soupçons de corruption. Aux États-Unis, en revanche, vous avez çette femme comme constitutionnaliste :

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« Bonjour, je m’appelle Mandy. Je suis une constitutionnaliste et je sacrifierais volontiers ma vie pour la défendre. J’ai voté trois fois pour le président Trump et je suis très fière de mon héritage. Je suis fière d’être blanche. Je me tiens debout pour le serment d’allégeance. J’aime Jésus et l’Amérique aussi. Enchanté de vous rencontrer ».

*Une constitutionnaliste aux États-Unis est une experte en droit constitutionnel, c’est-à-dire une juriste spécialisée dans l’étude, l’interprétation et l’application de la Constitution des États-Unis. Ce terme peut désigner une avocate, une professeure de droit, une juge ou une chercheuse qui analyse les principes constitutionnels, les décisions de la Cour suprême et les implications légales des lois fédérales et étatiques.

Rôles d’une constitutionnaliste aux USA :

  1. Interprétation de la Constitution – Étudier comment les textes constitutionnels s’appliquent aux affaires judiciaires et aux politiques publiques.
  2. Analyse des décisions de la Cour suprême – Examiner les jugements de la plus haute juridiction du pays pour en comprendre l’impact sur les lois et les droits fondamentaux.
  3. Conseil juridique – Aider les gouvernements, entreprises ou particuliers sur des questions relatives aux droits constitutionnels.
  4. Enseignement et recherche – Former de futurs juristes et publier des travaux académiques sur l’évolution du droit constitutionnel.
  5. Engagement politique et plaidoyer – Participer aux débats sur la réforme constitutionnelle ou les droits civiques.

Certaines constitutionnalistes célèbres aux États-Unis incluent des professeures de droit comme Laurence Tribe (Harvard) ou Kathleen Sullivan (ancienne doyenne de Stanford Law School).

Entre une constitutionnaliste aux États-Unis et un Ministre de la Justice en France, il y a une grande différence de pouvoir et d’influence, car leurs rôles et systèmes juridiques sont très différents.

Poids politique et institutionnel : qui est le plus influent ?

  1. Le Ministre de la Justice en France (Garde des Sceaux)
    • Statut : Membre du gouvernement, nommé par le Président de la République.
    • Pouvoir : Responsable de la politique pénale, supervise l’organisation judiciaire et l’administration pénitentiaire. Il a une influence directe sur la législation et peut proposer des réformes.
    • Accès au pouvoir : Élevé, car il participe au Conseil des ministres et peut peser sur des décisions politiques majeures.
  2. Une constitutionnaliste aux États-Unis
    • Statut : Juriste, professeure, juge ou avocate spécialisée en droit constitutionnel.
    • Pouvoir : Son influence dépend de son rôle (universitaire, conseillère auprès de la Cour suprême, etc.). Une constitutionnaliste célèbre peut avoir un impact sur l’interprétation de la Constitution, notamment via la Cour suprême.
    • Accès au pouvoir : Indirect, sauf si elle devient juge à la Cour suprême ou conseille des figures politiques.

Comparaison en termes d’influence nationale

  • Le Ministre de la Justice français détient un pouvoir exécutif direct et peut changer des lois.
  • Une constitutionnaliste américaine, bien qu’influente intellectuellement et médiatiquement, n’a pas de pouvoir législatif ou exécutif direct, sauf si elle siège à la Cour suprême (où l’influence devient massive).

Verdict : Qui a le plus de poids ?

👉 En termes de pouvoir direct, le Ministre de la Justice français l’emporte, car il a une autorité politique immédiate.
👉 En influence à long terme, une constitutionnaliste influente peut marquer profondément l’histoire du droit aux États-Unis, surtout si elle contribue à des décisions majeures de la Cour suprême.

Si on compare avec un juge de la Cour suprême des États-Unis, alors ce dernier aurait bien plus de pouvoir qu’un Ministre de la Justice français, car ses décisions sont presque inamovibles et façonnent le pays sur des décennies.


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