France : Affaire Sarkozy, retour sur l’exceptionnel et gratiné SMS de Rachida Dati à Brice Hortefeux !


Affaire Sarkozy, retour sur l’exceptionnel et gratiné SMS de Rachida Dati à Brice Hortefeux !

Publié le 27.1.2025


La championne des SMS vengeur, elle, avait aussi déjà écrit celui-là :

Je vais transformer ton chien en kebab », a lâché la ministre de la Culture Rachida Dati à Gabriel Attal, furieuse des coupes budgétaires dans son ministère. « Tu es une grosse merde », a-t-elle indiqué par sms au ministre de l’Économie Bruno Le Maire. (Le Monde) »

Mais le meilleur est quand même celui-ci numéro 1.

Sarkozy, Dati et l’ombre de la mafia politique : une justice à deux vitesses ?

Nous la connaissons bien, Rachida Dati, notre ministre tout terrain, un coup à la justice, un autre jour ailleurs, aujourd’hui de la Culture. En ce moment, l’actualité nous rappelle à quel point les affaires judiciaires peuvent être troublantes, surtout lorsqu’elles touchent à l’ancien président Nicolas Sarkozy et à son entourage. Le procès en cours révèle des financements douteux de sa campagne présidentielle, notamment des fonds supposément reçus de Kadhafi. Et qui aurait servi d’intermédiaire pour cet argent liquide ? Un certain Ziad Takieddine, dont le nom revient régulièrement dans cette sombre affaire.

Mais ce qui retient particulièrement notre attention aujourd’hui, c’est un SMS qui a été divulgué. Ce message, écrit par Rachida Dati à Brice Hortefeux, alors ministre de l’Intérieur sous Sarkozy, et copié à Nicolas Sarkozy lui-même, dévoile un langage pour le moins inquiétant. On y lit des menaces, des allusions à des affaires d’argent liquide, des emplois fictifs et des avantages indus.

Le SMS qui a récemment été révélé entre Rachida Dati et Brice Hortefeux est bien plus qu’un simple échange anodin. Il est le reflet glaçant d’un système politique gangréné par la corruption, les menaces et les arrangements douteux. Ce message, aussi court soit-il, résume à lui seul la décadence du milieu politique parisien, en commençant par la droite, mais sans épargner la gauche, où des pratiques similaires ne manquent pas.

Dans ce SMS, Rachida Dati, alors ministre de la Justice, menace Brice Hortefeux de révéler des affaires compromettantes si celui-ci ne la laisse pas tranquille. Elle évoque des « relations liquides », des emplois fictifs, des avantages indus au sein de l’UMP, et même des dossiers confidentiels impliquant Nicolas Sarkozy. Le ton est direct, menaçant, et laisse entrevoir un monde où le pouvoir se maintient par la peur et le chantage.

Ce message est une fenêtre ouverte sur un système où l’argent liquide circule dans des mallettes, où les emplois fictifs sont monnaie courante, et où les menaces servent de monnaie d’échange. Il illustre une réalité que nous soupçonnions déjà : la politique française est minée par des pratiques mafieuses, où chacun détient des dossiers sur l’autre pour se protéger ou pour faire tomber un rival.

Et pourtant, malgré ces révélations accablantes, les principaux concernés restent en poste ou continuent de jouir d’une influence considérable. Rachida Dati est aujourd’hui ministre de la Culture, et d’autres figures impliquées dans des affaires similaires occupent des positions clés au sein du gouvernement. Nous nous demandons : comment est-ce possible ? Comment peut-on tolérer que des personnalités accusées de tels agissements continuent à diriger le pays ?

Ce SMS est un symbole. Un symbole de l’impunité dont bénéficient les puissants, de la justice à deux vitesses qui sévit dans notre pays, et de la décadence d’un système politique qui semble avoir perdu tout sens de l’éthique et de la morale.

Alors, que faire face à cela ? Nous devons exiger plus de transparence, plus de responsabilité, et surtout, une justice qui s’applique à tous, sans distinction de statut ou de pouvoir. Parce que, comme le montre ce SMS, le problème ne se limite pas à un camp politique : il est systémique, et il nous concerne tous.

Et vous, que pensez-vous de cette affaire ? Trouvez-vous acceptable que de tels agissements restent impunis ? Partagez vos réflexions, car c’est ensemble que nous pourrons faire bouger les lignes. Sarkozy, Dati et l’ombre de la mafia politique : une justice à deux vitesses ? Nous la connaissons bien, Rachida Dati, notre ministre de la Culture. En ce moment, l’actualité nous rappelle à quel point les affaires judiciaires peuvent être troublantes, surtout lorsqu’elles touchent à l’ancien président Nicolas Sarkozy et à son entourage. Le procès en cours révèle des financements douteux de sa campagne présidentielle, notamment des fonds supposément reçus de Kadhafi. Et qui aurait servi d’intermédiaire pour cet argent liquide ? Un certain Ziad Takieddine, dont le nom revient régulièrement dans cette sombre affaire.

Mais ce qui retient particulièrement notre attention aujourd’hui, c’est ce SMS qui a été divulgué. Ce message, écrit par Rachida Dati à Brice Hortefeux, alors ministre de l’Intérieur sous Sarkozy, et copié à Nicolas Sarkozy lui-même, dévoile un langage pour le moins inquiétant. On y lit des menaces, des allusions à des affaires d’argent liquide, des emplois fictifs et des avantages indus. Voici un extrait de ce SMS : « Salut Facho ! J’ai entendu dire que vous avez dit à votre organisateur de sécurité que vous alliez faire sauter mon pseudo passage facilité à l’aéroport que je n’ai pas, entre parenthèses. Je vais vous donner un dernier avertissement par ce SMS, dont une copie est envoyée à Nicolas Sarkozy. Soit vous me laissez tranquille, soit je vais déposer la plainte qui date de 2 ans dans laquelle vous apparaissez avec d’autres pour atteinte à ma vie privée. »

Le ton est menaçant, et les accusations sont graves. Rachida Dati évoque des « relations liquides », faisant référence à des mallettes d’argent liquide, des emplois fictifs, et même des avantages obtenus au sein de l’UMP (l’ancien nom du parti Les Républicains). Elle menace de dénoncer tout cela si on ne la laisse pas tranquille.

Voici un extrait de ce SMS :

Sms de Rachida Dati envoyé à Brice Hortefeux, consigné par la justice.

Vive la RIPOUBLIQUE !

Rachida Dati y parle des « relations liquides » que Brice Hortefeux avait avec Ziad Takieddine. « Madame Dati m’a envoyé non pas un sms mais des dizaines, du même acabit et je n’ai pas accordé à celui-là une importance particulière », relève-t-il, Sarkozy

Nous nous demandons : dans quel monde vivons-nous ? Ces échanges ressemblent à des scènes de mafia, où chacun détient des dossiers compromettants sur l’autre pour se protéger. Et pourtant, ces personnes sont toujours en poste, bien accrochées à leurs fonctions, comme des moules à leur rocher.

Prenons un moment pour analyser les implications de ces accusations. Si elles s’avèrent vraies, les peines encourues sont lourdes. Par exemple, l’atteinte à la vie privée peut valoir jusqu’à un an de prison et 45 000 euros d’amende. Les « relations liquides », c’est-à-dire les transferts d’argent non déclarés, pourraient entraîner cinq ans de prison et 375 000 euros d’amende. Quant aux emplois fictifs, comme celui de l’ex-femme de Brice Hortefeux à la Caisse d’Épargne, cela pourrait coûter cinq ans de prison et 375 000 euros d’amende également. Sans oublier les avantages indus au sein de l’UMP, qui pourraient être qualifiés d’abus de confiance, punis de trois ans de prison et 375 000 euros d’amende.

Mais malgré ces accusations graves, ces personnalités politiques restent en place. Rachida Dati est toujours ministre de la Culture, et d’autres figures impliquées dans des affaires similaires, comme Gérald Darmanin, occupent des postes clés au gouvernement. Nous nous demandons : est-ce normal ? Est-ce acceptable que des personnes accusées de tels agissements continuent à exercer de hautes fonctions ?

Ce procès, qui a débuté en janvier, nous rappelle une triste réalité : la justice semble fonctionner à deux vitesses. Pour certains, les accusations graves ne mènent qu’à un simple bracelet électronique, tandis que d’autres écopent de peines bien plus sévères pour des délits bien moins importants. Cette situation est hallucinante, mais malheureusement, elle ne nous surprend plus. Nous savions déjà que le système était ainsi fait.

Alors, nous vous posons la question : que pensez-vous de tout cela ? Trouvez-vous normal que ces affaires soient étouffées, que ces personnalités restent en poste malgré les accusations qui pèsent sur elles ? Nous, nous trouvons cela profondément inquiétant et révélateur d’un système qui protège les puissants au détriment de la justice et de la transparence, comme toujours un grand coup de balai après avoir tous été jugés sera grand temps.


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