France : Lyon, la mairie EELV finance un atelier de dialogue inter-espèces pour faire parler les agents avec un « bouleau pleureur » et un « coquelicot » – La folie écologiste a-t-elle des limites ?


Lyon, la mairie EELV finance un atelier de dialogue inter-espèces pour faire parler les agents avec un « bouleau pleureur » et un « coquelicot » – La folie écologiste a-t-elle des limites ?

Publié le 27.1.2025


C’est l’effet « Josiane Piché », qui s’est abattue sur la mairie de Lyon, regarder cette folie et tout ça avec l’argent du contribuable, nous n’en pouvons plus.

C’est officiel : la folie écologiste a franchi un nouveau cap. À Lyon, la mairie EELV a décidé de mettre la main à la poche – enfin, plutôt dans la poche des contribuables – pour financer un atelier de « sensibilisation inter-espèces ». Le but ? Apprendre aux agents municipaux à dialoguer avec un « bouleau pleureur » et un « coquelicot ». Oui, vous avez bien lu : des arbres et des fleurs sont désormais considérés comme des interlocuteurs à part entière dans les décisions politiques. Nous nous demandons : où va-t-on ? Et surtout, avec quel argent ?

Transcription du X :

Mais non, le wokisme n’est pas une maladie mentale, tu penses avoir touché le fond et Accrochez-vous bien, @mbockcote vous explique ce nouveau délire financé par l’argent public dans un contexte où la est ruinée et on ne cesse de nous faire les poches. La ville de Lyon (rappelons que le Maire est écolo) propose une formation à ses agents pour savoir dialoguer avec les humains et les non humains, comme parler à une fougère… Un des membres de l’association est bouleau pleureur, les ours au poils bruns…On pourrait en rire, sauf qu’elle coûte 3000 €. Continuez à voter pour ces tarés.

Cet atelier, présenté comme une formation essentielle pour « prendre en compte les intérêts des vivants non humains », promet de révolutionner la manière dont la ville envisage l’aménagement local. Concrètement, les agents sont invités à participer à un jeu de rôle où ils doivent entrer en dialogue avec des plantes et des animaux. Parmi les « participants » figurent un bouleau pleureur, traumatisé par un élagage trop brutal, et un coquelicot, fragilisé par les pesticides. Ces êtres vivants non humains sont même présentés comme des membres à part entière de l’association chargée de la formation. On croit rêver.

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Nous ne sommes pas contre la protection de l’environnement, bien au contraire. Mais il est grand temps de dénoncer ces dérives qui discréditent la cause écologique. Alors que les services publics manquent cruellement de moyens, que les rues de Lyon ne sont pas toujours sûres et que les contribuables paient déjà trop d’impôts, la mairie trouve judicieux de dépenser des milliers d’euros pour organiser ce genre d’atelier farfelu. C’est ce que nous appelons de l’escrologie : une écologie déconnectée du réel, qui préfère le spectacle à l’action concrète.

Nous nous posons une question simple : est-ce vraiment la priorité des Lyonnais ? Alors que des problèmes urgents demandent des solutions immédiates, nos élus préfèrent financer des dialogues avec des arbres et des fleurs. Cette initiative, aussi ridicule qu’elle puisse paraître, est symptomatique d’une écologie politique qui a perdu le sens des réalités.

Alors, chers lecteurs, nous vous le demandons : cette fois, avons-nous touché le fond, ou peut-on encore creuser ? Une chose est sûre : il est temps de mettre un terme à ces dérives avant que d’autres villes ne suivent cet exemple absurde. La France mérite mieux que cela. Et les contribuables aussi.


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