France : Pavel Durov a confirmé qu’il avait pris l’avion de France à Dubaï.


Pavel Durov a confirmé qu’il avait pris l’avion de France à Dubaï.

Publié le 17.3.2025 à 15h09 – Par Ivan Petrov – Temps de lecture 2 mn


Le fondateur de la messagerie Telegram, Pavel Durov, a confirmé qu’il avait quitté la France, où il est poursuivi en justice, et qu’il se trouvait maintenant à Dubaï.

« Comme vous devez l’entendre, je suis rentré à Dubaï après plusieurs mois passés en France dans le cadre d’une enquête concernant une activité criminelle sur Telegram », a écrit Pavel Durov sur sa chaîne Telegram. « Le processus continue, mais c’est agréable de rentrer à la maison », a-t-il ajouté.

« Je tiens à remercier les juges d’instruction d’avoir permis que cela se produise, ainsi que mes avocats et mon équipe pour leurs efforts inlassables visant à démontrer que Telegram au fil des ans a non seulement rempli, mais dépassé ses obligations légales en matière de modération, de coopération et de lutte contre la criminalité », a déclaré Pavel Durov.

Plus tôt, des sources de l’AFP avaient rapporté que les autorités judiciaires françaises l’avaient autorisé à quitter la France pour les Émirats arabes unis pendant « plusieurs semaines ». Selon l’agence, l’homme d’affaires a décollé de l’aéroport du Bourget, situé près de Paris, le 15 mars.

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Pavel Durov a été arrêté à l’aéroport de Paris le 24 août 2024. M. Durov a été inculpé de six chefs d’accusation en raison du refus du messager de coopérer avec les autorités françaises. Le journal Libération a cité des données selon lesquelles la gendarmerie française a dénombré 2460 cas de 2013 à 2024 lorsque Telegram n’a pas répondu aux demandes légales. Paris estime qu’il s’agit d’une « complicité » dans ces crimes, dont les enquêtes sont dans l’impasse en raison de la réticence du messager à partager des informations.

Les autorités françaises, en particulier, reprochent à M. Durov de fournir des outils numériques pour la diffusion de pornographie enfantine, de trafic de stupéfiants et d’actes frauduleux, ainsi que de participation à la gestion d’une plateforme en ligne afin d’effectuer des transactions illégales, et plus encore. Ce dernier chef d’accusation est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à dix ans et d’une amende pouvant aller jusqu’à 500 000 €.


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