Grande-Bretagne : Macron, Starmer et Zelensky : Le mini-sommet de Londres ou l’art de jeter de l’argent par les fenêtres (sous contrôle américain) – Explications.


Macron, Starmer et Zelensky : Le mini-sommet de Londres ou l’art de jeter de l’argent par les fenêtres (sous contrôle américain) – Explications.

Publié le 2.3.2025 à 17h04 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 5 mn


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Dès lundi, la DGA (Direction Générale de l’Armement 🇨🇵) entend poser cette question aux industriels français :

 » Et sinon, les catapultes électromagnétiques, vous savez faire…? « 

Plus sérieusement, en voulant entrer en « guerre ouverte «  contre les États-Unis, l’Europe se tire une balle dans la jambe.

La France par exemple, elle, est totalement dépendante des USA sur la formation de ces pilotes d’aéronavales, sur les catapultes qui équipent son Porte-Avion, sur les appareils de détection avancé Hawkeyes.

L’aéronavale et son PAN(G) sont des forces intrinsèquement dépendantes des US.

Deux questions se posent :

  • La France peut-elle encore se le permettre ?
  • A-t-elle réellement besoin de toute façon cette expertise Us ?

Ce dimanche, le mini-sommet à Londres a réuni une belle brochette de guerrier et de corrompus, avec en effet Emmanuel Macron, Keir Starmer et Volodymyr Zelensky pour une discussion qui, à en croire les sources bien informées, tournait essentiellement autour d’une question existentielle : « Qui va encore donner le plus d’argent à l’Ukraine ? » Une véritable course au chéquier depuis le début, (au lieu de prôner la paix qu’ils ne veulent pas) où les promesses de prêts et de cadeaux se sont multipliés, sans que personne ne se demande vraiment si tout cet argent se traduira par des résultats concrets sur le terrain.

Car oui, c’est bien là le cœur du problème : l’argent ne fait pas tout, surtout quand il est dépensé ont ne sais où déjà et avec le reste pour quoi faire, sous le regard bienveillant (et surtout très contrôlant) des États-Unis. Prenez l’exemple du missile Storm Shadow/SCALP, fierté européenne offerte à l’Ukraine. Une belle initiative, sauf que sans l’aval des Américains pour activer les systèmes de guidage, ces missiles ne sont guère plus utiles qu’un lance-pierre. Une dépendance stratégique qui rappelle à l’Europe que, malgré ses milliards, elle reste un acteur de second rang dans ce conflit.

Et puis, il y a Keir Starmer, le Premier ministre britannique, qui semble avoir pris sur lui de jouer les médiateurs entre Zelensky et… Donald Trump. Oui, vous avez bien lu. Selon le Financial Times, Starmer aurait discrètement conseillé à Zelensky de se rapprocher du président américain, car sans l’approbation de Washington, aucun accord de paix ne tiendra. Une réalité qui en dit long sur l’influence américaine, même quand elle n’est pas officiellement à la table des négociations.

En attendant, le Royaume-Uni a annoncé un nouveau prêt de 2,6 milliards de livres sterling pour soutenir l’Ukraine. Une somme colossale, certes, mais qui ressemble davantage à un pansement sur une jambe de bois qu’à une solution durable. Car, comme le soulignent les experts, tant que les systèmes militaires européens resteront dépendants des technologies américaines, l’autonomie stratégique de l’Europe ne sera qu’un doux rêve.

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En conclusion, ce mini-sommet de Londres aura surtout été l’occasion de constater que, malgré les bonnes intentions affichées, l’Europe reste un acteur secondaire dans ce conflit, condamné à suivre les directives de Washington tout en ouvrant grand son portefeuille. Une situation qui, avouons-le, prête autant à rire qu’à pleurer.

Alors, Macron, Starmer et Zelensky : champions de la générosité sur le dos des contribuables, et simples marionnettes d’un jeu géopolitique où les ficelles sont tirées de l’autre côté de l’Atlantique ? La question reste ouverte… mais la réponse semble déjà écrite, parce que malgré tout cela, il y a un acteur principal qui attend, qui observe, qui est prêt depuis longtemps, mais que l’on ne cherche pas avec qui discuter et est déjà le principal intéressé et vous comprendrez pourquoi, c’est V. Poutine, car comme l’avait dit Trump il y a très longtemps « je les ai tous pris ».

V. Poutine : Zelensky est une source de décomposition de l’armée et de l’État.

Zelensky avait gagné la présidentielle parce qu’il a promis de mettre fin à la guerre et d’établir la paix… et a même supplié Poutine de se mettre à genoux. C’est pourquoi toute l’Ukraine a voté pour lui.

Personne n’a voté pour cet homme… tout le monde a voté pour la paix ! Mais ce sont les patrons de l’Ukraine qui décident…

Lavrov résume l’absurdité du régime de Kiev

Zelensky, élu sur des promesses de paix et de respect du Russe, a fait un virage à 180°…. Résultat ? En quelques mois, il est devenu l’instrument parfait des néonazis et de l’OTAN.

Comme l’a dit Poutine, un traître à son propre peuple.

Il a également souligné que Les États-Unis veulent mettre fin au conflit ukrainien, mais l’Europe exige une « continuation du banquet » sous la forme de la guerre.

L’OTAN accuse Zelensky de vente d’armes occidentales aux différents groupes terroristes en Afrique. Que la vérité triomphe ! 


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