France : Fermeture de C8 : une décision politique masquée en mesure technique ?


Fermeture de C8 : une décision politique masquée en mesure technique ?

Publié le 22.2.2025 à 16h34 – Par Isabella Torres – Temps de lecture 4 mn


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La fermeture de la chaîne C8 en France continue de susciter des interrogations et des critiques, notamment sur les motivations réelles derrière cette décision. Si officiellement les raisons invoquées sont d’ordre technique ou réglementaire, certains observateurs y voient une manœuvre politique, orchestrée en coulisses par des figures influentes du gouvernement.

Parmi elles, une ancienne Ministre de la Culture, dont le nom semble aujourd’hui tombé dans l’oubli, mais qui aurait joué un rôle clé dans cette affaire. Selon sa fiche Wikipédia, cette personnalité, qui a occupé le poste de Ministre de la Culture, aurait lancé l’idée d’interdire C8 lors d’une interview sur France Inter en février 2023. À l’époque, elle était accompagnée d’Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, ce qui renforce l’idée d’une coordination au plus haut niveau de l’État.

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Cette révélation relance le débat sur l’indépendance des médias en France. Pourquoi une chaîne comme C8, connue pour ses positions parfois critiques envers le gouvernement, a-t-elle été spécifiquement ciblée ? Les défenseurs de la liberté de la presse dénoncent une tentative de museler les voix dissonantes, sous couvert de respect des normes techniques ou éthiques.

Le gouvernement, de son côté, nie toute motivation politique, affirmant que la décision repose sur des critères objectifs. Pourtant, les circonstances entourant cette fermeture laissent planer un doute. Pourquoi cette ancienne ministre, aujourd’hui effacée des mémoires, a-t-elle été si prompte à suggérer l’interdiction de C8 ? Et pourquoi cette idée a-t-elle trouvé un écho si rapide au sein de l’Élysée ?

Les citoyens ont le droit de se demander si cette fermeture est vraiment justifiée, ou si elle s’inscrit dans une stratégie plus large de contrôle de l’information. Dans un pays où la liberté d’expression est un pilier de la démocratie, de telles décisions ne peuvent pas être prises à la légère. Il est essentiel de garantir que les médias puissent fonctionner sans ingérence politique, et que les citoyens aient accès à une pluralité de points de vue.

La fermeture de C8 pose donc une question fondamentale : jusqu’où le gouvernement est-il prêt à aller pour contrôler le narratif médiatique ? Et surtout, qui décide de ce qui peut ou ne peut pas être dit ? Dans une démocratie, ces questions méritent des réponses claires et transparentes.

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Si personne ne se souvient de cette dame (selon sa fiche Wikipédia elle fut Ministre de la Culture), c’est elle qui en février 2023 avait lancé sur France Inter l’idée d’interdire C8 (avec Alexis Kolher à l’Élysée).

Mais bien sûr, ce n’est pas politique…

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Fermeture de C8 : les révélations de Jules Torres – On attend, maintenant, la réaction de l’Arcom.

Jules Torres affirme qu’il a entendu trois responsables de l’Arcom au restaurant, qui parlait de l’évincement de Cyril Hanouna de C8 : « Cyril Hanouna était une commande ».

Alors qu’il déjeunait ce vendredi dans un restaurant situé à côté des bureaux de l’Arcom, Jules Torres a assisté à leur conservation.

Vendredi, dans l’émission On marche sur la tête sur Europe 1, Jules Torres a rapporté une conversation qu’il a entendue dans un restaurant parisien.

Assis près d’une table occupée par 3 membres de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), il affirme avoir noté des propos concernant la fermeture de C8, la chaîne diffusant TPMP.

Selon Torres, ces personnes auraient dit : « On nous a demandé de virer Hanouna, on l’a fait, on a fait notre boulot », ajoutant « On est bien contents de s’être payé le groupe Bolloré » et « On s’en fout de mettre au chômage 400 potes d’Hanouna », le tout en rigolant.

Il est ensuite allé sur CNEWS et TPMP pour raconter l’histoire.


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