USA : Collision tragique à Washington, le Black Hawk impliqué appartenait à une unité secrète de « Préparation à l’apocalypse ».


Collision tragique à Washington, le Black Hawk impliqué appartenait à une unité secrète de  » Préparation à l’apocalypse ».

Publié le 2.2.2025 à 10h46 – Par Julien Morel – Temps de lecture 6 mn


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La collision entre un hélicoptère Black Hawk de l’armée américaine et un avion de ligne à Washington, DC, a mis en lumière une unité militaire secrète chargée d’une mission cruciale : assurer la « continuité du gouvernement » en cas de crise nationale. Cet hélicoptère, qui s’est écrasé mercredi, faisait partie d’une unité d’élite spécialisée dans l’évacuation des hauts responsables américains vers des lieux sûrs en cas d’attaque ou de catastrophe majeure.

Selon des responsables militaires, le Black Hawk effectuait un vol d’entraînement le long d’une route essentielle à cette mission, connue sous le nom de « continuité du gouvernement » ou « continuité des opérations » en anglais exact « Doomsday readiness« , (« Préparation à l’apocalypse »). Cette mission vise à préserver la capacité du gouvernement américain à fonctionner, même en cas d’événements catastrophiques. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a confirmé que l’équipage s’entraînait pour des scénarios d’urgence, notamment des vols de nuit le long du fleuve Potomac.

Une unité aux opérations sensibles.

Les trois membres d’équipage tués dans l’accident appartenaient au 12e bataillon d’aviation de Fort Belvoir, en Virginie. Cette unité est spécialisée dans l’évacuation des responsables du Pentagone en cas de crise nationale. Leur mission inclut également le transport de VIP autour de Washington, une tâche courante dans une région où les hélicoptères militaires sont omniprésents.

Cependant, cette collision soulève des questions troublantes. Un vétéran a émis l’hypothèse que l’hélicoptère aurait pu être en mode autonome, sans pilote humain à bord, ce qui alimente les théories du complot. « Je crois qu’il n’y avait aucune Garde nationale ou armée sur ce Black Hawk. Il était autonome. Aucun humain n’a piloté cet hélicoptère dans l’avion de ligne, à moins qu’il ne s’agisse d’une cible désignée », a-t-il déclaré. Cette théorie, bien que non confirmée, persiste en raison des circonstances mystérieuses de l’accident. Comment trois membres d’équipage expérimentés ont-ils pu laisser une telle collision se produire ? Étaient-ils mal préparés, ou y a-t-il eu une défaillance technique ou humaine ? Le Black Hawk fonce droit dans l’avion de ligne, sur la vidéo ?

Des liens avec le 11 septembre, rapportent Reuters.

Le 12e bataillon d’aviation a une longue histoire d’opérations critiques, notamment lors des attentats du 11 septembre 2001. Ce jour-là, l’unité a participé à l’évacuation de hauts responsables gouvernementaux vers des « sites cachés », dont le Raven Rock Mountain Complex, également connu sous le nom de « Site R ». Ce site, situé près de Camp David, est conçu pour résister à une guerre nucléaire et reste opérationnel à ce jour.

Bradley Bowman, un ancien officier de l’aviation de l’armée qui a volé avec le 12e bataillon le 11 septembre, a raconté comment il avait transporté Paul Wolfowitz, alors secrétaire adjoint à la Défense, depuis un site sécurisé jusqu’au Pentagone. « Nous avons dû atterrir sur l’autoroute I-395, car la piste d’atterrissage habituelle du Pentagone avait été détruite », a-t-il expliqué.

Un accident qui interroge.

Alors que l’armée fait face à des critiques pour avoir opéré de nuit près d’un aéroport très fréquenté, des responsables ont défendu les opérations sensibles du 12e bataillon. Jonathan Koziol, chef d’état-major de la direction de l’aviation de l’armée, a souligné l’importance de leur mission : « Si quelque chose de grave se produit, nous devons être prêts à déplacer nos hauts dirigeants. »

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Pourtant, l’accident du Black Hawk reste entouré de mystère. Avec 64 autres victimes dans l’avion de ligne, cette tragédie soulève des questions sur les protocoles de sécurité et les priorités de l’armée. Alors que les enquêteurs tentent de déterminer les causes exactes de la collision, une chose est certaine : cette unité secrète, habituée à opérer dans l’ombre, se retrouve sous les projecteurs, révélant un pan méconnu de la défense américaine.

Nous sommes sûrs, que cela n’a rien à voir avec la base aérienne d’Andrew juste en face, vous pensez que l’avion du jour du jugement dernier regarde un avion s’écraser.

L’avion du DOOMSDAY tourne désormais autour de la zone du crash ! Il a VOLÉ pendant des heures pour y arriver ! POURQUOI ! Un avion Blackhawk et un avion d’American Airlines atterrissent en catastrophe dans le fleuve Potomac, près de l’aéroport national Reagan POURQUOI ce vaisseau est-il nécessaire ? Il est destiné aux situations nucléaires impliquant des membres de haut rang du gouvernement et de l’armée des États-Unis !

L’avion DOOMSDAY se dirigeait vers la zone du BLACKHAWK et de l’accident d’avion sur le fleuve Potomac près de l’aéroport national Reagan Que s’est-il passé ?

L’E-4B est conçu pour être un centre de commandement, de contrôle et de communication survivable, en particulier dans des scénarios impliquant des urgences nationales ou des menaces nucléaires. Le Boeing E-4B, également connu sous le nom de « Nightwatch » ou « Doomsday Plane », est exploité par l’armée de l’air américaine. Il est notamment utilisé par le 1st Airborne Command and Control Squadron du 595th Command and Control Group, basé à la base aérienne d’Offutt, près d’Omaha, dans le Nebraska. L’avion sert de centre national des opérations aéroportées (NAOC) pour la National Command Authority, qui comprend : Le président des États-Unis Le secrétaire à la Défense Membres du Comité des chefs d’état-major interarmées. La base principale de cet avion est à OMAHA. Il n’y avait aucune raison pour qu’il soit à l’est à ce moment précis. Aucune chance.

Ils ont suivi un « entraînement nucléaire » à New York. Est-ce pour cela que l’avion de la fin du monde vole ?

Traduction du X :

Un exercice d’entraînement à grande échelle et multi-agences sur les incidents nucléaires aura lieu du 26 au 31 janvier dans les comtés de Schenectady, Albany et Saratoga. L’exercice d’entraînement ne présentera PAS de risques pour les résidents de la région. Ne vous inquiétez pas de cette activité.

Et ils disent que c’est un petit avion qui s’est craché à Philadelphie ? Vous voyez des ailes, regardez, il pointe directement au sol sans même planer, ça a plutôt l’air d’un missile ? Et cette explosion ? Les bouteilles d’oxygène ? Ok.

Encore une preuve de plus que la mission de continuité du gouvernement des États-Unis (COND) est active secrètement depuis presque 5 ans (ça fera 5 ans en mars 2025).

Posez-vous la question : comment amener le monde de l’ombre à la conscience et à la consommation publiques, pour l’adjudication et la fermeture permanente des conditions d’urgence nationales qui sont en place aux États-Unis ?

Drop de Q #3728 :

« L’énormité de ce qui se prépare va choquer le monde. »


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