France : Les gendarmes invités à se préparer à la guerre… avec la Russie ou contre la France elle-même ?


Les gendarmes invités à se préparer à la guerre… avec la Russie ou contre la France elle-même ?

Publié le 29.1.2025


Les gendarmes invités à se préparer à la guerre avec la Russie ou la France en guerre… contre elle-même ? Quand le gouvernement prépare ses gendarmes au chaos qu’il crée.

Le journal Le monde s’est sans doute avancé un peu vite en exhumant le courrier adressé par le directeur général de la Gendarmerie à l’ensemble des femmes et des hommes qui la composent.

Qu’y trouve-t-on ?

Aucun scoop, ni encore moins de polémique, mais un simple rappel – dans le prolongement d’une feuille de route dévoilée publiquement le 14 novembre dernier – : celui que la Gendarmerie nationale participe à la défense opérationnelle du territoire.

En d’autres termes, en cas d’invasion terrestre, il incomberait à la Gendarmerie nationale, entre autres missions, de protéger les sites militaires, d’organiser la résistance à l’envahisseur et de débusquer les ennemis de l’intérieur (saboteurs, agents étrangers…) sur notre sol.

Et, comme depuis 2022, le risque d’invasion terrestre n’est plus seulement un cas d’école, la Gendarmerie nationale, en tant que force armée, doit s’y préparer.

Notre avis sur le sujet : Encore une diversion comme une autre à J-2, Candace Owens. Cependant, ils peuvent déjà commencer par l’Élysée, l’Assemblée et le Sénat, puis finir par le Conseil constitutionnel. En matière de traîtres de l’intérieur dans le pays, il y a ce qu’il faut et c’est facile à débusquer.

France TV Infos rapporte : Les gendarmes sont des militaires. Jusqu’à Sarkozy, ils dépendaient du ministère de la Défense.

Puis Sarkozy et ses amis ont commencé à casser cet équilibre, en mettant les gendarmes, militaires, sous les ordres du ministre de l’Intérieur, et non plus du ministre de la Défense.

Maintenant, Macron, qui ne cesse de vouloir « envoyer des troupes au sol » en Ukraine, semble vouloir engager l’armée française, bien affaiblie par quarante ans de décisions budgétaires iniques, dans une guerre frontale avec la Russie !

Alors que nous ne sommes même pas capables de maintenir l’ordre dans les banlieues à des trafiquants de drogue !

Le patron de la gendarmerie évoque dans une lettre interne "la possibilité d'un conflit armé" en France

Le général d’armée Hubert Bonneau rappelle le contexte dans lequel se trouve la France et reprend la feuille de route fixée dès le 14 novembre dernier.

Le patron de la gendarmerie évoque « la possibilité d’un conflit armé » en France et appelle ses troupes à se préparer. Dans une lettre interne, il cite les tensions liées à l’invasion russe en Ukraine et les incertitudes politiques aux États-Unis, qui pourraient fragiliser l’OTAN et pousser l’Europe à renforcer sa défense.

Le Monde : Le patron de la gendarmerie met en garde ses troupes contre « la possibilité d’un conflit armé »

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Le 27 janvier 2025, le directeur général de la gendarmerie nationale a adressé une note interne à ses troupes, les alertant sur « la possibilité d’un conflit armé » en France. Cette communication, révélée par Le Monde, souligne une inquiétude croissante au sein des forces de l’ordre quant à la stabilité du pays.

Cette mise en garde soulève des questions sur la gestion gouvernementale des tensions sociales et politiques actuelles. Plutôt que d’apaiser les divisions et de promouvoir le dialogue, le gouvernement semble anticiper une escalade vers la violence. Cette approche répressive pourrait être perçue comme un aveu d’échec de la part des autorités à résoudre pacifiquement les problèmes qui agitent la société française.

En outre, cette alerte pourrait être interprétée comme une tentative de préparer l’opinion publique à une augmentation des mesures sécuritaires, voire à une restriction des libertés civiles, sous prétexte de maintenir l’ordre. Une telle stratégie risque d’accentuer la méfiance entre les citoyens et les institutions, et de fragiliser davantage le tissu social.

Il est essentiel que le gouvernement reconsidère sa position et privilégie des solutions politiques inclusives, favorisant la cohésion sociale, plutôt que de se préparer à un affrontement avec sa propre population. La prévention des conflits passe avant tout par l’écoute et la compréhension des revendications citoyennes, non par la militarisation de la réponse étatique.


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