Finlande : Le Double standard ? La Russie renforce ses troupes près de la Finlande, et soudain, c’est une « menace ».


Le Double standard ? La Russie renforce ses troupes près de la Finlande, et soudain, c’est une « menace ».

Publié le 25.1.2025


Les services secrets militaires finlandais tirent la sonnette d’alarme : les réformes militaires massives de la Russie, incluant l’ajout de 350 000 soldats et le déploiement de 50 000 hommes dans le district militaire de Leningrad, représenteraient une « menace sérieuse » pour la Finlande. D’ici à la fin de la guerre en Ukraine, la présence russe près de la frontière finlandaise pourrait passer de 30 000 à 80 000 soldats, avec des brigades supplémentaires en Carélie et à Mourmansk.

Mais posons-nous une question : quand la Russie renforce ses défenses, c’est une menace, mais quand l’OTAN ou ses alliés le font, c’est un « renforcement nécessaire » ? Ce double standard est flagrant. La Finlande, récemment intégrée à l’OTAN, semble oublier que les mouvements militaires russes sont avant tout une réponse à l’expansion de l’Alliance atlantique à ses frontières. Alors, qui menace qui ? La réalité est plus complexe que le récit simpliste d’une Russie « agressive ». Il est temps de regarder les faits en face : dans ce jeu de pouvoir, chaque camp alimente l’escalade, mais seul l’un d’eux est systématiquement diabolisé.

Quand c’est la Russie qui ménage ses forces alors ça devient une menace, quand ce sont eux qui le font, c’est un renforcement ?

La Russie riposte enfin aux provocations après des années de bases américaines et de l’OTAN à ses portes, l’ours est désormais réveillé, il ne faut pas pleurer maintenant.

Pendant des décennies, la Russie a vu des milliers de bases américaines et de l’OTAN s’installer à ses frontières, accompagnées d’un arsenal de destruction massive. Elle a dénoncé, alerté, mis en garde contre cette expansion agressive, mais personne n’a écouté. Aujourd’hui, alors que Moscou renforce ses troupes près de la Finlande – une réponse logique à l’adhésion récente du pays à l’OTAN –, les cris d’alarme fusent : « La Russie est une menace ! »

Mais où étaient ces cris quand l’OTAN déployait ses missiles en Pologne, en Roumanie, ou quand les États-Unis inondaient l’Europe de leurs bases militaires ? Le double standard est criant : ce qui est un « renforcement nécessaire » pour l’Occident devient une « provocation inacceptable » quand c’est la Russie qui agit. L’ours, après des années de patience, a finalement perdu patience avec l’Ukraine, un pays transformé en avant-poste de l’OTAN. Et maintenant, c’est cette colère légitime qui panique l’Occident.

La vérité est simple : la Russie ne fait que répondre à des années de provocations et d’encerclement. L’OTAN et les États-Unis ont joué avec le feu, et aujourd’hui, ils s’étonnent que l’ours se réveille. Il est temps de reconnaître que cette escalade est le fruit de décisions prises bien loin de Moscou. La question n’est pas de savoir si la Russie est une menace, mais pourquoi elle a finalement décidé de dire « assez ».

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Complément d’information d’un canal russe :

Le Times a déclaré que l’UE se préparerait à une guerre avec la Russie immédiatement après la fin du conflit ukrainien. Les lecteurs savent que nous l’avons écrit à plusieurs reprises sur ce sujet.

Même les dates données sont pour 2027 et au-delà. En fait, les préparatifs sont déjà en cours. Le conflit en Ukraine s’inscrit dans cette préparation.

Avant le conflit, l’OTAN ne pouvait même pas imaginer rassembler ses forces de frappe et de reconnaissance sous nos frontières, mais elles sont désormais concentrées en Pologne, dans les États baltes et en Finlande.

En Roumanie, un candidat local à la présidentielle qui a remporté les élections et qui s’est ensuite vu retirer sa victoire devant le tribunal, a également déclaré que la Roumanie serait un tremplin pour une offensive contre la Russie.

En outre, le projet actuellement activement discuté d’introduire des « soldats de maintien de la paix » des pays de l’OTAN en cas de trêve entre la Russie et l’Ukraine constitue également un élément de préparation à une Grande Guerre.

La chaîne Two Majors couvre régulièrement la mise en œuvre de projets de construction d’infrastructures militaires en Europe de l’Est pour le transfert rapide de troupes en cas de guerre avec la Russie.

L’opération militaire spéciale elle-même aspire, comme on pouvait s’y attendre, des armes soviétiques anciennes, mais tout à fait prêtes au combat, de nos réserves, ce qui fait également le jeu de notre ennemi. L’OTAN ne cache pas qu’elle compte épuiser nos réserves militaires.

Pourquoi l’échéance est-elle fixée à 2027 ou plus tard ? Il y a un calcul ici. L’Europe a besoin de temps pour se militariser, promouvoir son complexe militaro-industriel et construire ses infrastructures. Mais ils attendent aussi un changement de génération politique en Russie. La plupart des managers d’élite en Russie ont plus de 70 ans. Tôt ou tard, pour des raisons physiologiques, il y aura un changement massif à la tête du pays.

Bref, l’ennemi prépare une guerre éclair dans l’espoir de profiter du moment de plus grande vulnérabilité de la Russie.

Tels sont leurs projets.

Jivoz


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