France : Patrick Drahi, le milliardaire qui fuit ses dettes et ses responsabilités, direction Israël !


Patrick Drahi, le milliardaire qui fuit ses dettes et ses responsabilités, direction Israël !

Publié le 24.1.2025


C’est l’histoire d’un homme qui a construit un empire sur des montagnes de dettes, manipulé les médias pour servir des intérêts mondialistes, et qui, aujourd’hui, prend discrètement la poudre d’escampette. Patrick Drahi, le magnat des télécoms, quitte la Suisse pour s’installer en Israël. Coïncidence ? Bien sûr que non. Quand on a 60 milliards d’euros de dettes sur le dos et qu’on sent le vent tourner, il faut bien trouver un refuge sûr. Et quoi de mieux qu’un pays connu pour ne pas extrader ses nationaux ?

Drahi, le génie des télécoms… et des dettes

Patrick Drahi, c’est un peu le roi Midas à l’envers : tout ce qu’il touche se transforme en dettes. Son groupe Altice, propriétaire de SFR en France, croule sous une dette colossale de 60 milliards d’euros. Une somme qui donnerait des sueurs froides à n’importe quel dirigeant, mais pas à Drahi. Lui, il a une stratégie imparable : quand les créanciers commencent à s’impatienter, il menace de partir. Et cette fois, il passe à l’action en quittant la Suisse pour s’installer en Israël. Un pays où, comme par hasard, il a déjà des intérêts bien établis, avec sa chaîne d’information I24 News et des opérations dans les télécoms.

Comme titre le journal les Echos : « Patrick Drahi : la fin de la flambe« 

Un départ bien opportun

Pourquoi Israël, nous direz-vous ? Parce que c’est un pays qui ne livre pas ses nationaux, même quand ils ont quelques milliards de dettes à régler. Drahi ne va pas en terrain inconnu : il y a des racines familiales (sa fille est mariée au fils d’un autre milliardaire local), des investissements, et surtout, une protection juridique bien pratique. On se souvient de l’affaire de la taxe carbone, où Israël a refusé d’extrader l’un de ses ressortissants. Drahi, lui, n’est pas encore poursuivi par la justice, mais il sait que l’ombre de ses dettes plane toujours. Et quoi de mieux qu’un petit levier de négociation pour rappeler à ses créanciers qu’il pourrait bien disparaître dans la nature ?

La stratégie Drahi : toujours plus de bras de fer

Drahi, c’est un peu le maître du chantage. Il y a quelques mois, il avait proposé de racheter ses propres dettes… à moitié prix. Une manœuvre audacieuse, mais qui en dit long sur son style de gestion : toujours pousser les limites, toujours tordre le bras de ses partenaires. Aujourd’hui, il vend 80 % de ses actions Altice USA, une opération qui ressemble furieusement à un abandon de navire. En trois ans, la valorisation d’Altice USA est passée de 17 milliards à… 1 milliard de dollars. Autant dire que Drahi a senti le vent tourner et préfère liquider ses actifs avant que le bateau ne coule.

À lire aussi :  France : Les autorités publiques françaises vont passer de Windows à Linux

Boursorama rapporte : « Nouvelle offre d’Altice à ses créanciers pour renégocier sa dette »

Drahi et Macron : une alliance médiatique bien pratique

On ne peut pas parler de Drahi sans évoquer son rôle dans le paysage médiatique français. BFM TV, propriété d’Altice, a souvent été accusée de servir de relais à Emmanuel Macron et à son projet mondialiste. Drahi, en bon opportuniste, a su utiliser son média pour influencer l’opinion publique, tout en maintenant son empire à flot grâce à des montages financiers complexes. Mais aujourd’hui, alors que les dettes s’accumulent et que les créanciers s’impatientent, Drahi semble prêt à lâcher prise. Après avoir bien servi les intérêts de Macron, il part tranquillement en Israël, laissant derrière lui un empire fragilisé et des questions sans réponses.

Conclusion : Drahi, le Houdini des milliardaires

Patrick Drahi, c’est l’artiste de l’évasion. Il a construit un empire sur des dettes, manipulé les médias pour servir des intérêts politiques, et aujourd’hui, il s’apprête à disparaître dans la nature, laissant derrière lui un champ de ruines financières. Mais attention, ce n’est pas un adieu, c’est juste une pause. Car Drahi, comme tout bon magicien, a toujours une carte dans sa manche. Et cette fois, c’est Israël qui joue le rôle de son refuge. Reste à savoir si ses créanciers accepteront de le laisser filer aussi facilement. Une chose est sûre : dans le monde des milliardaires, Drahi restera comme celui qui a su jouer avec le feu… sans jamais se brûler. Pour l’instant.


En savoir plus sur L'Informateur

Subscribe to get the latest posts sent to your email.