
Smart Cities/C40, Canada, Los Angeles, Paradise, Louisiane, Valence, Maui… Des coïncidences troublantes derrière les projets de villes connectées.
La liste commence a se voir…
Publié le 13.1.2025
Introduction : Le plan mondialiste derrière les « smart cities » et l’agenda climatique
Les « Smart Cities », ou villes intelligentes associées à C40.org sont présentées comme l’avenir de l’urbanisme : des espaces connectés, numérisés et optimisés pour améliorer la vie des citoyens. Mais derrière ces projets futuristes se cachent des coïncidences troublantes qui soulèvent des questions.
Les mondialistes, organisés en réseaux puissants, déploient une stratégie bien rodée pour imposer leur agenda des « smart cities ». Ceux qui refusent de se soumettre à ce plan se voient confrontés à deux options : la négociation ou la destruction. Des technologies controversées comme HAARP, couplées à des complicités locales, seraient utilisées pour orchestrer des catastrophes naturelles ou des crises, justifiant ainsi la reconstruction de villes « intelligentes » sous leur contrôle.
Derrière ce projet se trouvent des acteurs influents comme George Soros, Bloomberg, Google et d’autres, tous liés au C40, un réseau de villes engagées dans la lutte contre le changement climatique. Mais ne nous y trompons pas : sous couvert d’écologie et de durabilité, se cache un plan machiavélique et mortifaire visant à imposer un contrôle totalitaire. Le réchauffement climatique, présenté comme l’urgence absolue, sert de narratif officiel pour justifier ces transformations radicales.
C’est dans ce contexte que l’on comprend mieux la position de Donald Trump, qui a toujours affirmé qu’il n’y avait « aucun problème avec le climat » et a voulu sortir des accords de Paris. Loin d’être un climatosceptique naïf, Trump semblait avoir saisi les enjeux cachés de cet agenda mondialiste. Comme nous allons l’expliquer, ce plan va bien au-delà de l’écologie : il s’agit d’une réorganisation complète de la société, imposée par une élite déterminée à contrôler chaque aspect de nos vies.
France : Mayotte, laboratoire des mondialistes, quand le chaos pave la voie à la Smart City. Clic ici.
Le site c40.org présente le C40 Cities Climate Leadership Group, un réseau mondial regroupant près de 100 maires des plus grandes villes engagées dans la lutte contre la crise climatique. Cette organisation vise à promouvoir des actions urbaines durables pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C et à bâtir des communautés saines, équitables et résilientes.
France : Vous ne croyez pas au plan de 2030 avec les Smart Cities ? Regardez si votre ville est dans leur liste ! Clic ici.
C40 Cities : Le C40 soutient les villes dans la mise en œuvre de politiques innovantes en matière de transport, d’énergie, de gestion des déchets et d’urbanisme, contribuant ainsi à l’émergence de smart cities. Ces villes intelligentes intègrent des technologies avancées pour améliorer la qualité de vie de leurs habitants tout en réduisant leur empreinte écologique. Par exemple, l’initiative « Reinventing Cities » du C40 stimule le développement durable en célébrant des solutions innovantes aux défis environnementaux et urbains.



C40 Reinventing Cities : En collaborant avec des partenaires tels que SmartCitiesWorld, le C40 partage des connaissances et des meilleures pratiques pour aider les villes à devenir plus intelligentes et durables.
Smart Cities World : Ainsi, le C40 joue un rôle clé dans la promotion des smart cities en facilitant la collaboration entre les villes, en soutenant des projets innovants et en influençant les politiques mondiales en faveur d’un avenir urbain durable.
Pour en savoir plus sur les actions du C40, vous pouvez consulter leur chaîne YouTube.
À travers le monde, 1 145 villes intelligentes sont actuellement en projet. Parmi elles, trois retiennent particulièrement l’attention : Los Angeles, Valence en Espagne, et Maui à Hawaï. Ces villes, conçues pour devenir des modèles de « smart cities », ont toutes été le théâtre d’événements étranges récemment.

À Los Angeles, des incendies suspects ont détruit des habitations tout en épargnant les arbres alentours, laissant planer le doute sur une possible libération d’espace pour accélérer le projet de ville connectée. À Valence, à Mayotte, en Louisiane, des projets de modernisation massive suscitent des interrogations sur les déplacements de population et les expropriations. Et à Maui, la ville de Lahaina, conçue pour devenir une « smart city », a été ravagée par des incendies dévastateurs, poussant certains à se demander si ces catastrophes ne sont pas liées à des plans plus larges.
USA : Les Américains commencent à douter, une citoyenne lève le voile sur la vérité cachée derrière les incendies de Los Angeles. Clic ici.













Les catastrophes mondiales et leurs similitudes troublantes : une analyse déconcertante
Les catastrophes qui frappent le monde ces dernières années ne cessent de nous stupéfier. Ce qui nous interpelle, ce n’est pas tant leur nature « naturelle » que leur caractère hors norme, leur déroulement inédit et leur impact dévastateur. Ces événements, souvent qualifiés de « jamais vus auparavant », semblent suivre un schéma répétitif, avec des similitudes troublantes qui ne peuvent être ignorées. Loin d’être de simples coïncidences, ces catastrophes révèlent des motifs récurrents, des mots-clés et des méthodes qui méritent d’être examinés de plus près.
Prenons l’exemple du tsunami dévastateur de Fukushima en 2011. Officiellement attribué à un séisme, cet événement n’a pas été rapidement associé au réchauffement climatique par certains discours médiatiques « séisme sous marin », mais ce qui reste c’est un « accident nucléaire », pourtant c’est le tsunami qui a provoqué l’accident ? Alors sur l’explication du tsunami, une théorie alternative suggère que cette catastrophe aurait été orchestrée par des forces extérieures, notamment les États-Unis, qui auraient utilisé une mini bombe nucléaire pour punir le Japon de son non-alignement politique. Bien que cette idée soit controversée, elle soulève des questions sur les véritables causes de ces désastres.
JAPON : Histoire de l’attaque du 11 mars 2011 sur Fukushima et ses conséquences. Clic ici.
Ce qui est frappant, c’est que chaque catastrophe majeure est systématiquement reliée au réchauffement climatique dans les récits officiels. Cette rhétorique semble servir de couverture à des agendas plus obscurs, notamment ceux liés à l’organisation planétaire des « smart cities » promues par des groupes comme le C40. Ce réseau de villes, financé par des entités telles que l’Open Society de George Soros, Google ou Bloomberg, est dirigé par des maires souvent affiliés à des courants politiques progressistes, comme Anne Hidalgo en France ou Sadiq Khan au Royaume-Uni. Leur objectif affiché est de créer des villes écologiques et durables, mais certains y voient une tentative de contrôle totalitaire sous couvert de progrès environnemental.
La méthode employée semble suivre un schéma bien rodé : cibler d’abord les pays et les villes en fonction de leur alignement politique, puis déployer des projets de « smart cities » selon un calendrier précis. Par exemple, Paris est programmée pour une transformation majeure d’ici 2050. Les pays asiatiques, comme la Chine, semblent plus dociles et acceptent plus facilement ces changements, tandis que les nations européennes du Sud, plus contestataires, résistent davantage. Les îles vulnérables, quant à elles, sont souvent prises au piège de ces plans, tout comme le Canada, dont la mentalité défensive le place dans une position ambiguë.

Aux États-Unis, la situation est tout aussi intrigante. Des États comme la Louisiane, la Floride ou récemment Paradise, Maui ont été frappés par des catastrophes violentes, souvent attribuées à des causes naturelles. Pourtant, des questions subsistent. Prenons l’exemple de Los Angeles, une ville profondément démocrate et souvent associée à l’élite sataniste et à des rituels obscurs. Hollywood, le plus grand producteur de films catastrophe, se trouve à ses portes. Comment croire que les résidents les plus riches, propriétaires de maisons valant des dizaines de millions de dollars, auraient laissé leurs biens partir en fumée sans réagir ? se seraient-ils laissés piéger aussi simplement ? Nous pensons qu’il est plus plausible de penser qu’une concertation et qu’une organisation depuis plus d’un an a eu lieu entre ces élites et « l’État profond », avec des accords secrets pour des remboursements ou des échanges de propriétés dans le cadre de projets « smart ». Ces catastrophes pourraient ainsi servir de « reset » organisé, effaçant les preuves de crimes tout en libérant des terrains pour de nouveaux projets.
Le point commun entre ces catastrophes, qu’elles soient liées au feu (comme en Californie ou au Canada) ou à l’eau (comme en Asie ou en Europe), est l’élément amplificateur : le vent. Les médias insistent toujours sur l’intensité exceptionnelle des vents, comme lors du typhon Haiyan aux Philippines (315 km/h), de l’ouragan Sandy aux États-Unis, ou de l’ouragan Katrina dans le Golfe du Mexique. Ces vents, présentés comme sans précédent, soulèvent des questions sur leur origine. Si des technologies comme HAARP sont souvent évoquées, il est possible que le vent soit manipulé pour amplifier les dégâts et justifier des mesures drastiques.
Voici une liste des incendies les plus dévastateurs sur le continent américain et ses îles au cours des 15 dernières années comparez les noms et regardez ci une smart cities y est prévu ?
Amérique du Nord – (Purement spéculatif du Great Reset)
- Incendies de Camp Fire (2018) – Californie, États-Unis.
- Incendies de Paradise (2018) – Californie, États-Unis.
- Incendies de Fort McMurray (2016) – Alberta, Canada.
- Incendies de la Californie du Nord (2017) – États-Unis.
- Incendies de Mendocino Complex (2018) – Californie, États-Unis.
- Incendies de Dixie Fire (2021) – Californie, États-Unis.
- Incendies de la Colombie-Britannique (2021 et 2023) – Canada.
- Incendies de Maui (2023) – Hawaï, États-Unis.
- Incendies de Los Angeles et Malibu (années récentes) – Californie, États-Unis.

Amérique Centrale et Caraïbes (La ou il n’y a pas de miliardaire pas de smart ?)
- Incendies de forêt au Honduras et au Nicaragua (années 2020) – Conséquences de la déforestation et du changement climatique ?
- Incendies en République Dominicaine (2020) – Zones forestières protégées affectées.
- Incendies à Haïti (2019) – Incendies agricoles qui se sont propagés aux forêts.

Amérique du Sud – (La ou il y a des intérêts économique et spéculatif, minerais, bois, plantation,..)
- Incendies de l’Amazonie (2019) – Brésil, Pérou, Colombie, et Bolivie.
- Incendies du Pantanal (2020) – Brésil, région humide gravement touchée.
- Incendies de la forêt atlantique (2017-2021) – Brésil et Paraguay.
- Incendies du Gran Chaco (2019-2020) – Bolivie, Argentine et Paraguay.
- Incendies en Patagonie (2021) – Chili et Argentine.
Ces incendies, souvent liés au « changement climatique », à la déforestation, ou à l’activité humaine, ont causé d’importantes pertes écologiques et humaines.

Maintenant voici une liste des inondations les plus dévastatrices survenues en Europe et en Asie au cours des 15 dernières années :
Europe
- Inondations en Europe centrale et orientale (septembre 2024)
La tempête Boris a provoqué des inondations majeures en Roumanie, Pologne, République tchèque, Autriche et Slovaquie, entraînant la mort de 11 personnes et des perturbations significatives des infrastructures. Le Monde.fr - Inondations en Espagne (novembre 2024)
Des pluies torrentielles ont causé des inondations dévastatrices dans la région de Valence, faisant plus de 200 morts et d’importants dégâts matériels. Le Monde.fr - Inondations en Europe centrale (septembre 2024)
Des inondations ont touché plusieurs pays d’Europe centrale, notamment la Pologne, entraînant des pertes humaines et des destructions d’habitations. Caritas
Asie
- Inondations en Asie du Sud (juillet 2024)
Des inondations dévastatrices ont frappé le Bangladesh, causant la mort de huit personnes et le déplacement de dizaines de milliers d’habitants. Amnesty International - Inondations en Chine (juillet 2010)
Au moins 700 personnes ont péri depuis janvier 2010 dans le sud de la Chine, en proie à des inondations dévastatrices. France 24
En conclusion, les similitudes entre ces catastrophes, leur timing et leur traitement médiatique suggèrent une orchestration bien planifiée, bien sur pour ceux qui résiste, car tout les projets non pas eu recours a ces procédés, par des populations enclaint a coopérérer au contrôle global. Derrière les discours sur le réchauffement climatique et les projets écologiques se cacherait une stratégie de contrôle global, visant à remodeler le monde selon les intérêts d’une élite puissante. Reste à savoir jusqu’où cette manipulation peut aller, et comment les populations pourront y faire face.
Coïncidence ? Peut-être pas. Ces événements, survenus dans des zones ciblées pour des projets de villes intelligentes, soulèvent des questions sur les méthodes utilisées pour faire place nette à ces nouvelles infrastructures. Les citoyens commencent à douter, et les témoignages se multiplient pour dénoncer une vérité cachée derrière ces projets.
USA : Les Américains commencent à douter, une citoyenne lève le voile sur la vérité cachée derrière les incendies de Los Angeles. Clic ici.
Alors que les « smart cities » se multiplient à travers le monde, il est temps de se demander : à quel prix ces villes du futur sont-elles construites ? Et qui en paie vraiment le prix ?
Qui a fait ça ?
Alors quel endroit du monde sur la liste la prochaine fois ?
L’Amérique du sud, l’Europe, l’Asie, la Thailande, regardé ci-dessous !! En alternace avec les feux nous sentons bien un petit tsunamie ou une belle inondation quelques parts avant le 20 janvier 2025 ?? Pronostic : New York et plus particulièrement Manhattan, est dans la lignée des mutimiliardaire, pour une belle inondation, alors « 100 % des gagnants ont tenté leur chance », « À qui le tour ? ».


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