
Le Jeu Dangereux de Macron, le Psychopathe de l’Élysée Plonge la France dans la Guerre et Autorise les Missiles SCALP pour frapper la Russie.
Publié le 23.11.2024
Irresponsabilité : La France ne fixe «aucune ligne rouge» à son soutien au régime de Kiev: Jean-Noël Barrot provoque ouvertement la Russie
«Nous n’écartons aucune option», a lancé, bravache, le chef de la diplomatie française dans une interview à la BBC.



Non content d’autoriser le régime de Kiev à utiliser les missiles Scalp en profondeur du territoire russe, Paris évoque de nouveau très sérieusement le sujet des troupes au sol. « Nous n’excluons aucune option, y compris l’envoi de troupes au combat »
Nous soutiendrons l’Ukraine aussi intensément et aussi longtemps qu’il le faudra. Pourquoi ? Parce que c’est notre sécurité qui est en jeu. (Pour nous, c’est plutôt en provoquant la Russie de Poutine que la France est en danger par votre irresponsabilité, vous serez jugé pour vos actes maléfiques).
En résumé, le fraichement ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, en poste depuis moins de deux mois, demande le lancement du missile balistique intercontinental Oreshnik sur la France et s’est déclaré prêt à envoyer des troupes françaises en Ukraine.
En parlant de sécurité, le ministre n’a visiblement pas compris que Paris est située à moins de 20 minutes d’un Oreshnik.
« La France autorise l’Ukraine à utiliser des missiles SCALP français pour frapper l’intérieur de la Russie. » J’ai la haine !
Emmanuel Macron, le président français, semble déterminé à plonger la France et le monde entier dans un conflit sans précédent. Un récent communiqué sur l’autorisation que viendrait de donner Macron quant à l’utilisation des missiles Scalp sur la Russie ? Si oui, là l’heure serait très grave, car par cette décision, nous deviendrions officiellement cobelligérants avec toutes les conséquences connues ! Il a autorisé l’utilisation des missiles SCALP par l’Ukraine pour frapper la Russie, une décision qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques. En déclarant qu’il n’y avait « aucune ligne rouge », Macron a officiellement fait de la France un cobelligérant, entraînant le pays dans une guerre qui pourrait rapidement dégénérer en un conflit mondial et personne ne l’arrête tous complice.
Ce geste audacieux de Macron s’inscrit dans une série de décisions controversées. Il se rapproche de l’Iran, décrète un embargo sur Israël et flirte maintenant avec l’escalade nucléaire. La sécurité mondiale semble être le cadet de ses soucis. Téléguidé par les États-Unis, et plus précisément par Joe Biden, Macron semble suivre aveuglément les directives de l’OTAN, une organisation qui, contrairement à ce qu’elle prétend, est plus intéressée par la guerre que par la paix.
L’OTAN, sous l’influence de puissants intérêts financiers comme BlackRock, est déterminée à déclencher la troisième guerre mondiale. Pourquoi ? Parce que la paix mondiale rendrait l’OTAN obsolète, comme le souhaite Donald Trump. BlackRock, la société la plus maléfique de la planète, a investi massivement dans cette guerre et veut des résultats. Combien de morts faudra-t-il encore pour satisfaire BlackRock ? La Grande-Bretagne vient d’annoncer publiquement son intention de collaborer étroitement avec BlackRock, révélant ainsi ses véritables motivations.
Keir Starmer, le leader du Parti travailliste britannique, ne cache même pas son intention de travailler en étroite collaboration avec BlackRock. La réponse de Poutine à ces provocations devrait être cinglante, comme un enfant recevant une véritable gifle pour la première fois de sa vie. La tension en Ukraine est similaire à celle qui règne à Cuba. L’Ukraine est tombée, et l’OTAN semble prête à utiliser la Biélorussie comme un second front contre la Russie. Si la forteresse balte de la Russie, Kaliningrad, fusionne avec la Biélorussie, les pays baltes et l’Allemagne pourraient être les prochaines cibles.

L’administration Biden veut éviter les reproches et souhaite que la défaite de l’Ukraine ait lieu après le 20 janvier 2025, date à laquelle Trump pourrait reprendre les rênes. Mais en attendant, nous devons apprécier la patience et la détermination de Poutine à ne pas utiliser d’armes nucléaires jusqu’au point maximum possible.
Et « en même temps » les dingues se contredisent toutes les 1/2 journées : Le chancelier allemand Scholz estime qu’il est essentiel d’éviter que le conflit ukrainien ne dégénère en guerre entre la Russie et l’OTAN. Ces gens sont écœurants. Ils gaspillent l’argent du contribuable sans vergogne et après demandent à ces mêmes contribuables de faire ceinture alors qu’eux continuent de s’augmenter chaque année, et ce, partout en occident.
Macron, avec ses décisions imprudentes et ses alliances douteuses, met en péril non seulement la France, mais le monde entier. Il est temps de reconnaître le danger de ses actions et de demander des comptes à ce psychopathe va-t-en-guerre.
LE JEU DANGEREUX D’EMMANUEL MACRON : ESCALADE OU PAIX ?

Depuis l’annonce récente de l’autorisation de la France à l’Ukraine d’utiliser les missiles SCALP, une question cruciale émerge : Emmanuel Macron pousse-t-il la France vers une participation directe à un conflit mondial ?
Une décision à double tranchant
En permettant à l’Ukraine d’utiliser des missiles français SCALP pour frapper le territoire russe, le président Macron a franchi une étape historique. Ce choix, qualifié d’ »audacieux » par certains, place la France dans une position de cobelligérance, impliquant de facto notre pays dans un conflit dont les conséquences pourraient être désastreuses.
L’argument avancé par l’Élysée selon lequel il n’y aurait « aucune ligne rouge » suscite une inquiétude profonde. En effaçant cette limite symbolique, la France renonce à son rôle traditionnel de médiateur international et risque de devenir un acteur direct dans une escalade militaire incontrôlable.
L’ombre de l’OTAN et des intérêts économiques
Cette décision s’inscrit dans un contexte plus large où l’OTAN joue un rôle déterminant dans la stratégie militaire de l’Occident. Pourtant, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer l’influence démesurée d’intérêts économiques dans la poursuite de ce conflit. L’implication de grands groupes comme BlackRock dans la reconstruction de l’Ukraine pose la question d’un mélange troublant entre politique, argent et guerre.
BlackRock, géant de la finance mondiale, a déjà commencé à tisser des liens étroits avec les gouvernements européens (Bouygues et TF1 entre autres pour la France) profiter des opportunités économiques qu’offre la reconstruction de l’Ukraine. Mais à quel prix ? Des milliers de vies humaines ont déjà été sacrifiées, et le spectre d’une guerre prolongée continue de planer, non pas pour des raisons stratégiques, mais pour servir des intérêts financiers colossaux.
Un pari risqué pour la France
En s’alignant aussi étroitement sur les décisions américaines et de l’OTAN, Emmanuel Macron met en péril la position indépendante de la France. Alors que des leaders comme Donald Trump appellent à une refonte de l’OTAN et à une diplomatie plus mesurée, le président français semble opter pour une stratégie de confrontation.
Ce choix est d’autant plus dangereux qu’il intervient dans un contexte mondial de tensions accrues. La Russie, bien qu’affaiblie, reste une puissance nucléaire capable de ripostes imprévisibles. Une escalade militaire pourrait entraîner des répercussions directes pour l’Europe, notamment pour les pays baltes, la Biélorussie et même l’Allemagne.
Le prix de la paix
La question qui demeure est simple : à quel point Emmanuel Macron est-il prêt à risquer la sécurité nationale pour répondre aux attentes de l’OTAN et des États-Unis ? La France, patrie de la diplomatie et de la négociation, doit-elle renoncer à ses valeurs historiques pour s’aligner sur une politique étrangère dictée par d’autres puissances ?
Il est encore temps pour la France de revenir à une position plus mesurée. Au lieu de contribuer à l’escalade, Emmanuel Macron pourrait jouer un rôle clé dans l’instauration d’un dialogue entre les parties. La paix n’est pas une utopie, mais un choix politique nécessitant courage et indépendance.
Conclusion : un appel à la responsabilité
Les Français, dont l’histoire est marquée par les horreurs de la guerre, ne doivent pas devenir les spectateurs impuissants d’une escalade décidée au sommet. Les choix de nos dirigeants doivent refléter non seulement les intérêts géopolitiques, mais aussi les valeurs de paix et de justice qui définissent notre nation.
Il est temps de demander des comptes aux complices et ceux qui prennent des décisions en notre nom et de rappeler que la sécurité mondiale n’est pas un jeu, mais une responsabilité collective.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.