France : E. Macron stratège des missiles et pionnier des patinoires nationales


E. Macron stratège des missiles et pionnier des patinoires nationales

Publié le 23.11.2024


Trois flocons de neige, et la France est paralysée. Mais le roquet de l’Élysée veut déclarer la guerre à la Russie. Une scène extraordinaire a secoué Montbéliard : des automobilistes pris en otage par trois centimètres de neige. Oui, trois. Pas trente, pas une tempête, juste une pincée de flocons, et c’est tout un réseau routier qui s’effondre comme un château de cartes. Et pendant que la France patine — littéralement — Emmanuel Macron, avec son flair géopolitique légendaire, se concentre sur une mission de plus grande envergure : autoriser l’Ukraine à utiliser des missiles SCALP pour frapper la Russie.

Une petite précision pour notre président : la Russie, ce n’est pas le sud de la France. Là-bas, on ne s’arrête pas à trois centimètres de neige, et on ne sort pas les chaînes pour 0,5 degré sous zéro. Non, en Russie, 70 centimètres, c’est une journée normale, et ils continuent de vivre. Voitures qui roulent, trains qui circulent, soldats qui avancent dans la neige pour faire la guerre. Et chez nous ? Trois flocons, et Montbéliard se transforme en station de ski improvisée.

MACRON FACE À L’HIVER : GAME OVER

Alors, monsieur le président, expliquons simplement : si vous n’arrivez pas à gérer trois centimètres de neige dans votre propre pays, comment diable comptez-vous organiser une guerre dans un pays où la neige est un mode de vie et où les gens ne s’arrêtent pas au premier gel ? Vous pensez vraiment impressionner Poutine avec votre plan de missiles SCALP, alors que vous êtes en échec critique face à un flocon ?

En Russie, on déneige des autoroutes entières en quelques heures. Ici, on fait venir Bison Futé pour expliquer aux automobilistes qu’ils vont devoir camper dans leur voiture avec un sandwich triangle et une bouteille d’eau tiède.

D’ailleurs, avez-vous déjà envisagé ce scénario hilarant ?

  • Un général Français qui reçoit l’ordre de Macron d’envahir Moscou : « D’accord, monsieur le président, mais pourriez-vous d’abord m’envoyer quelques chasse-neige de France ? Parce qu’apparemment, ils sont déjà débordés sur Montbéliard, alors Kaliningrad, ça risque d’être compliqué. »

GUERRE ET PLOMB DANS L’AILE

Mais soyons sérieux deux minutes. Vous parlez de « défense européenne », de « paix mondiale », tout en envoyant des armes à un pays en guerre, autorisant même des frappes sur un autre État. Tout ça, en prenant soin de nous rappeler que ce sont nos soldats et notre argent qui paient cette mascarade. Pendant ce temps, chez nous, le mot « défense » ne s’applique qu’aux automobilistes qui défendent leur survie sur les autoroutes enneigées.

Macron, votre logique est fascinante :

  1. Vous voulez « sauver l’Europe » en défiant une superpuissance comme la Russie.
  2. Vous voulez jouer les Napoléon des temps modernes, mais vous n’avez même pas le matériel pour dégager trois kilomètres de route nationale en hiver.
  3. Et pendant que vous vous occupez de missiles, les Français galèrent à trouver du pain de mie et des bougies dans les aires d’autoroute transformées en abris de survie.

DEUX CONSEILS POUR PRÉSERVER VOTRE CRÉDIBILITÉ

Alors, soyons clairs : avant d’envoyer des troupes en Russie, commencez par envoyer des chasse-neige à Montbéliard. Et avant de jouer au stratège de guerre, assurez-vous de maîtriser les bases, comme la gestion d’une météo légèrement capricieuse. Si vous ne pouvez pas garantir la circulation sur nos routes, comment pensez-vous affronter les routes gelées de Sibérie ?

Et puis, Emmanuel, une dernière chose : si jamais la Russie réagit à vos provocations et décide d’envoyer un contre-message bien senti, nous espérons que ce ne sera pas sous forme de neige. Parce qu’alors, c’est sûr, la France sera paralysée pendant un mois entier.

LE RÉALISME : UN PAS EN AVANT POUR LA FRANCE

Donc, monsieur le président, nous vous proposons une solution réaliste :

  1. Achetez plus de sel pour nos routes.
  2. Prenez quelques cours sur la logistique en climat hivernal (on vous recommande les tutos russes, ils sont très bons).
  3. Rangez vos ambitions militaires jusqu’à ce que vous maîtrisiez le concept de déneigement.

Nous savons que gérer un pays en hiver peut sembler compliqué, mais c’est le minimum avant de prétendre diriger une guerre dans un pays où l’hiver dure neuf mois sur douze. Revenez sur terre, monsieur Macron, et commencez par assurer une chose simple : que les Français puissent rouler sur leurs routes. Une fois cet exploit accompli, alors, peut-être, pourrez-vous envisager d’autres aventures. Mais d’ici là, évitez de confondre vos rêves de grandeur avec la réalité : vous êtes encore bloqué à Montbéliard ?

Un conseil gratuit, monsieur Macron : mettez vos ambitions de côté le temps d’un hiver. Faites rouler la France avant de prétendre écraser la Russie. Sinon, ce ne sont pas des missiles SCALP qu’il faudra envoyer, mais des tutos YouTube sur comment déneiger correctement.

Irresponsabilité : La France ne fixe «aucune ligne rouge» à son soutien au régime de Kiev: Jean-Noël Barrot provoque ouvertement la Russie

«Nous n’écartons aucune option», a lancé, bravache, le chef de la diplomatie française dans une interview à la BBC.

Non content d’autoriser le régime de Kiev à utiliser les missiles Scalp en profondeur du territoire russe, Paris évoque de nouveau très sérieusement le sujet des troupes au sol. « Nous n’excluons aucune option, y compris l’envoi de troupes au combat »

Nous soutiendrons l’Ukraine aussi intensément et aussi longtemps qu’il le faudra. Pourquoi ? Parce que c’est notre sécurité qui est en jeu. (Pour nous, c’est plutôt en provoquant la Russie de Poutine que la France est en danger par votre irresponsabilité, vous serez jugé pour vos actes maléfiques).

En résumé, le fraichement ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, en poste depuis moins de deux mois, demande le lancement du missile balistique intercontinental Oreshnik sur la France et s’est déclaré prêt à envoyer des troupes françaises en Ukraine.

En parlant de sécurité, le ministre n’a visiblement pas compris que Paris est située à moins de 20 minutes d’un Oreshnik.


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