Iran : Un léger tremblement de terre vient de frapper le nord de l’Iran et pourrait être selon des sources un test nucléaire souterrain.


Un léger tremblement de terre vient de frapper le nord de l’Iran et pourrait être selon des sources un test nucléaire souterrain.

Publié le 6.10.2024


– Plus d’infos à venir.

Une chose est sûre, l’Iran n’aurait jamais attaqué Israël s’ils n’avaient pas la bombe A, ils veulent montrer les muscles, et Netanyahu dans un message au président français Macron : « Israël gagnera avec vous ou sans vous – votre honte résonnera longtemps après la victoire d’Israël. »

Le président Macron avait demandé à ce que les USA cessent aussi les livraisons d’armes à Israël. Mais c’est encore dû en même temps car « La France est l’ami indéfectible d’Israël » : Le bureau de Macron après les remarques de Netanyahu sur l’appel à l’embargo.

La France est « l’amie indéfectible » d’Israël

➡️Emmanuel Macron dénonce les mots « excessifs » de Benjamin Netanyahu au sujet des dirigeants qui souhaitent que cesse la livraison d’armes à Israël pour la guerre à Gaza

Et Macron « a personnellement fait part au président iranien de l’engagement de la France en faveur de la sécurité d’Israël. Il a réaffirmé que la France ne permettrait pas à l’Iran ou à l’un de ses mandataires d’attaquer Israël et qu’elle nous trouverait toujours face à lui s’il recourait à la force. »

Au même moment du léger tremblement de terre près de Téhéran à 4,6, une secousse de même niveau à touché Tel Aviv à son épicentre. Les spécialistes considèrent que cette échelle peut être un essai nucléaire souterrain.

Une nouvelle vidéo montre deux missiles balistiques iraniens, lancés depuis deux bases différentes en Iran, frappant exactement la même cible dans la mer devant Tel Aviv.

Certains observateurs affirment que les missiles ont frappé une plate-forme gazière. D’autres estiment qu’il s’agit simplement d’une démonstration de compétence : deux missiles balistiques, lancés depuis des bases situées à des centaines de kilomètres de distance, ont frappé exactement au même endroit en mer, avec une précision extrême.

Le message : l’Iran peut frapper où il veut.

La France a effectué un exercice quasi similaire cette année, et ça avait été loué comme un exploit.

L’Organisation de l’aviation civile internationale a ordonné ce soir à toutes les compagnies internationales d’éviter â tout prix l’Iran, l’Irak et le nord du Koweït.

L’Iran évacue activement ses navires de guerre de Bandar Abbas, se préparant à une attaque israélienne

Les autorités iraniennes ont émis un NOTAM (Avis aux aviateurs) pour la fermeture des voies aériennes le long de la frontière occidentale chaque nuit à partir d’aujourd’hui 20h00 (heure de Jérusalem) jusqu’à 04h30 jusqu’au 9 octobre, en raison d’un exercice militaire.

L’attaque iranienne sur les aérodromes de Nevatim et Tel Nof (et d’autres cibles) en Israël mardi a complètement validé les analyses de certains observateurs.

En avril, les Iraniens ont démontré qu’ils pouvaient vaincre le système BMD israélien à volonté et frapper des cibles de précision – cette fois, ils ont fait des dégâts.

La vidéo de l’engagement suggère que la grande majorité de la salve iranienne – probablement plus de 80 % – a pénétré et frappé des cibles en Israël. Il n’y a eu une fois de plus aucune indication d’un effort défensif significatif à mi-parcours, et les tirs défensifs en phase terminale ont été sporadiques et inefficaces.

Les tirs défensifs israéliens semblent en fait avoir été nettement plus légers qu’en avril, ce qui, je pense, peut être attribué à deux choses. Tout d’abord, les Iraniens ont attaqué avec peu ou pas d’avertissement et les batteries lourdes SAM israéliennes (contrairement à leurs systèmes Iron Dome) étaient probablement en état de préparation réduit.

Deuxièmement, les Israéliens ont peut-être utilisé la majorité de leurs munitions disponibles pour se défendre contre l’attaque d’avril, et compte tenu des détournements de missiles vers l’Ukraine et du rythme généralement glacial des nouvelles munitions sortant des usines de Raytheon, il se peut qu’elles n’aient pas été entièrement ou même partiellement remplacées au 1er octobre.

L’attaque iranienne a placé plusieurs ogives dans des hangars et des pistes de décollage à Nevatim dont nous avons connaissance, avec des images de Tel Nof toujours sous embargo et vraisemblablement en cours de nettoyage avant leur diffusion – un état de fait accablant. On peut s’attendre à ce que les Iraniens aient endommagé des avions, des infrastructures, des systèmes SAM et des radars AD sur les deux aérodromes, ainsi qu’à frapper plusieurs autres cibles ailleurs dans le pays de manière moins intensive.

L’efficacité de la frappe peut être constatée en observant simplement la réaction israélienne.

Tirs massifs du Hezbollah contre des bases israéliennes dans la Galilée.

Carte mise à jour des actifs de la marine américaine déployés pour la défense d’Israël, au 4 octobre 2024.

L’opération « Vraie Promesse II » de l’Iran contre Israël. Souvenez-vous de Dick Cheney : « Laissons Israël faire le sale boulot pour nous ».

Le 1er octobre, l’Iran a lancé l’opération « Vraie Promesse II » (True Promise 2) : environ 180 missiles ont été déployés (NYT). Une attaque coordonnée de missiles a complètement détruit la base israélienne de F-35 de Nevatim « parmi d’autres cibles clés ». « L’installation abrite les deux escadrons de chasseurs de cinquième génération F-35 de l’armée de l’air israélienne, et devait auparavant accueillir un troisième escadron de chasseurs après leur livraison » (Military Watch Magazine).

Téhéran a confirmé que l’attaque avait été lancée en réponse à l’assassinat par Israël du chef du Hamas, Ismail Haniyeh, et du président du Hezbollah, Hasan Nasrallah :

« Selon un communiqué publié par les Gardiens de la révolution iraniens, l’attaque visait « trois bases militaires » dans la région de Tel-Aviv :

Baptisée « Vraie promesse II », l’opération fait suite à une année d’escalade des tensions entre Téhéran et Tel-Aviv et représente une attaque de représailles attendue depuis longtemps après une frappe israélienne sur Téhéran le 31 juillet. L’Iran aurait précédemment accepté de ne pas riposter si Israël procédait à une désescalade des hostilités. L’invasion et le bombardement intensif du Liban par Israël ainsi que l’assassinat des dirigeants du Hezbollah, milice d’obédience iranienne, ont été perçus comme une rupture de cet accord. (Military Watch Magazine). Lire la suite ici…


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