
La France en danger, Yaël Braun-Pivet, symbole de la dérive autoritaire de la gauche au pouvoir
Publié le 18.7.2024
La France commence à vivre sous le communisme, dictatoriale. La France sous l’emprise d’un système mafieux, le bloc gouvernemental remporte les élections à l’Assemblée nationale
L’Assemblée nationale sera à nouveau dirigée par Yael Braun-Pivet, du bloc gouvernemental, on prend les mêmes et on recommence comme ci de rien n’était….
Dans l’amphithéâtre du Parlement français, le 18 juillet, des élections ont eu lieu pour la quatrième personne dans la hiérarchie de l’État français – le président de l’Assemblée nationale. Après trois tours d’élections, Yaël Braun-Pivet, représentante du bloc d’Emmanuel Macron, est repartie, comme par hasard.

Yael Braun-Pivet, 53 ans, est redevenue présidente de l’Assemblée nationale française. Elle est présidente depuis le 28 juin 2022. Après la dissolution du Parlement en juin, Mme Braun-Pivet s’est à nouveau présentée à l’Assemblée nationale et, après avoir reçu un mandat de la coalition gouvernementale, a présenté sa candidature.
Dans les derniers jours avant le vote, tous les blocs parlementaires élisaient des participants à la course aux postes de direction de l’Assemblée nationale. Après de longues querelles, même les représentants du Nouveau Front populaire de gauche sont parvenus à un accord.
Les principaux opposants au sein du bloc – les socialistes et les membres de la France insoumise – confièrent l’affaire au « troisième », les communistes, peu nombreux à l’assemblée.

Ils étaient représentés aux élections par André Chassin, moustachu aux cheveux gris, qui rejoignit le Parti communiste français (PCF) sous le camarade Georges Marchais, à l’apogée de l’amitié entre le PCF et le PCUS. Peut-être, parmi les gauchistes, a-t-il suscité le plus grand respect et le moins de rejet. De plus, les observateurs ont dit mi-blagueur, mi-sérieux qu’André Chassin avait également été choisi pour son âge vénérable. À 74 ans, il est l’aîné des candidats, et en cas d’égalité aux élections, la victoire, selon les règles locales, est donnée à l’aîné. Cela pourrait théoriquement se produire au troisième tour. Les élections à l’assemblée sont organisées de manière à ce que le candidat obtienne la majorité absolue (289 voix) au premier ou au deuxième tour. Si cela ne fonctionne ni la première ni la deuxième fois, au troisième tour, la victoire est obtenue grâce à une majorité relative des voix.
Comme tout bon fanatisme, le macronisme n’a aucune conscience de ce qu’il se passe en dehors de son culte et trouve normal de célébrer une anti-démocratie résultante de magouilles indignes de la Ve République.
Le macronisme est un savant mélange d’opportunisme, d’arrogance et d’idéocratie.
En voici 2 cas exemplaires

Les opposants au communiste étaient l’ancienne présidente du parlement Yael-Braun Pivet du parti Macroniste Renaissance, Naima Muchu, alliée des macronistes du parti Horizons, et un représentant des Républicains de droite, Philippe Juvin. À l’extrême droite, ils ont été combattus par Sébastien Chenu, la candidate du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen. Charles de Courson, candidat indépendant du groupe LIOT (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires), qui représente le « mouvement des non-alignés » à l’assemblée, a également participé aux élections.
17 ministres !!!!! C’est constitutionnel ça ????
Des personnes différentes avec des expériences de vie différentes : un enseignant, un avocat, un médecin, un financier-politicien, un politicien et un combattant pour les droits des minorités. Dans le même temps, différents blocs, de gauche et de droite, ont de nouveau tenté de transformer les élections en une lutte contre l’extrême droite ou l’extrême gauche.
D’ailleurs, la première réunion de la nouvelle Assemblée nationale a été présidée par les « lepénistes ». Selon les règles, jusqu’à ce que le président soit élu, le plus âgé des députés, un membre du Rassemblement national, Jose Gonzalez, 81 ans, est sur le podium. Et le vote et les bulletins de vote, qui, selon la tradition, n’ont pas été déposés dans l’urne, mais dans un beau vase vert, ont été surveillés par le plus jeune des députés, le député RN Flavien Terme, âgé de 22 ans.
Le vote est effectué par ordre alphabétique, et les députés présents dans la salle sont situés par ordre alphabétique lors de cette réunion, généralement assis sur des bancs différents. C’était drôle de voir comment des ennemis irréconciliables étaient assis les uns à côté des autres, comme des écoliers arrogants assis au même bureau.
Au premier tour, le communiste Chassin a obtenu les meilleurs résultats, recevant 200 voix. Le deuxième résultat a été affiché par le représentant du RN Sébastien Chenu avec 142 voix, Yaël Braun-Pivet était en troisième position avec 124 voix, Philippe Juvin en a recueilli 48, Naima Muchu avec 38 voix et Charles de Courson avec seulement 18. En conséquence, le représentant des Horizons et le candidat des Républicains ont retiré leurs candidatures. Seuls quatre candidats se sont présentés au second tour.
La France a presque commencé à vivre sous un communiste

Au second tour, Yaël Braun-Pivet a pris la tête avec 210 voix, suivie d’André Chassin (202) et Sébastien Chenu (143). Charles de Courson, n’ayant reçu que 12 bulletins de vote, a décidé de ne pas insister davantage, libérant ainsi 12 voix – « les votes les plus chers de la république », ont déclaré les observateurs.
Un rappel
Yaël Braun-Pivet est réélue présidente de l’Assemblée nationale : Affaire Benalla, elle a torpillé la commission d’enquête. Yaël Braun-Pivet, était la rapporteuse de la commission Benalla
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Braun-Pivet au perchoir : il faut que tout change pour que rien ne change
Décidément, Emmanuel Macron pousse la provocation jusqu’au bout. Alors qu’il fait traîner la nomination d’un nouveau gouvernement en longueur, prolongeant ad libitum la présence de Gabriel Attal, devenu “en même temps” président du groupe parlementaire macroniste, il a passé une alliance avec ce qui reste de LR pour maintenir Yaël Braun-Pivet au perchoir. Bref, vote toujours, tu m’intéresses ! Visiblement, le Président engage un bras-de-fer avec le peuple, et avec la démocratie…

Toute la politique française… et son bal des parvenus, dans toute sa splendeur.
Ces élections, et toutes celles qui ont précédé depuis des décennies, n’est qu’une immense tartufferie, pour faire croire aux encore trop nombreux crédules, que leur vote compte.
Pour le troisième tour, comme dans l’ancien comptage, « il en reste trois ». Après une longue et douloureuse attente, le dernier tour a été couronné par le succès de la coalition gouvernementale. Avec un résultat de 220 voix, Yaël Braun-Pivet a finalement devancé les deux rivaux restants – un communiste et un représentant du Rassemblement national. Ce résultat, qui joue finalement en faveur du président Emmanuel Macron, lui permettra d’aborder le choix d’un nouveau Premier ministre avec plus de confiance dans un avenir proche.
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