Palestine : La Carte de National Geographic en 1947, un Témoignage Pré-Nakba de l’Inexistence d’Israël


La Carte de National Geographic en 1947, un Témoignage Pré-Nakba de l’Inexistence d’Israël

Publié le 14.10.2023


Nationale Géographic, juste avant la reconnaissance de l’État d’Israël.

En fait, on comprend que pour le droit international, la Palestine c’est juste un No man’s Land et Israël, en tant que seul État reconnu officiellement, qui a le droit de coloniser ses territoires même s’il faut chasser les populations palestiniennes de ces terres.

C’est ce qu’a très vite évitée la communauté internationale ailleurs en reconnaissant très vite le Kosovo, ainsi, on coupait toute envie d’une reconquête par la Serbie et on évitait un scénario comme on l’a vu avec le haut karabagh.

Une relique cartographique datant de 1947, publiée par National Geographic, offre un regard révélateur sur la région du Moyen-Orient avant les bouleversements majeurs de la Nakba. À cette époque, ce qui est aujourd’hui connu sous le nom d’Israël n’existait pas sur la carte.

Cette représentation pré-Nakba soulève des questions profondes sur l’origine et la création de l’État d’Israël. En 1947, l’entité géographique qui allait devenir plus tard « Israël » n’était pas inscrite sur la carte, mettant en évidence le fait que la configuration politique de la région a été radicalement modifiée au cours des décennies suivantes.

Il est fascinant de constater que cette carte a été élaborée à une époque où la Palestine était une réalité et où le nom d’Israël n’avait pas encore été consacré sur la scène internationale. C’est une image historique qui met en lumière le rôle de certaines puissances occidentales, notamment l’Angleterre, dans la création de situations complexes et souvent conflictuelles.

L’angleterre, en particulier, est mentionnée dans le contexte de la création d’un problème qui, avant son intervention, n’existait pas de manière aussi aiguë. Cette dynamique historique complexe continue d’avoir des implications sur la situation actuelle au Moyen-Orient et suscite des réflexions sur les conséquences à long terme de l’intervention étrangère dans la région.

En résumé, la carte de National Geographic de 1947 offre un instantané captivant d’une époque antérieure à la Nakba, éclairant ainsi les racines historiques du conflit au Moyen-Orient et incitant à une réflexion approfondie sur les décisions prises à cette époque cruciale.


C’était chaud sur le plateau

Qu’est-ce que le Sionisme ? le Talmud etc… découvrez le dans cette vidéo ci-dessous. Israël applique le Talmud babylonien et surtout les rites babyloniens.

Les “Talmudistes” Français connu sont :

  • Jacques Attali : Économiste, écrivain et conseiller politique, il a également été conseillé spécial du président français François Mitterrand et des autres, notamment un certain E. Macron.
  • Nicolas Sarkozy : Ancien président de la République française, dont le grand-père maternel était juif hongrois.

Cherchez une traduction de certains textes du Talmud par un juif honnête, vous allez vomir. C’est l’un des plus dégoûtants que nous ayons jamais vus. D’ailleurs, il est interdit par la mort à un juif de dire à un goï, et à un goï de lire. Même certains textes sataniques cachent mieux leurs intentions.

Le Talmud de Babylone est l’enseignement satanique qui se cache derrière les masques du libéralisme, de la démocratie, du marxisme, du communisme, du bolchevisme, de l’internationalisme, y compris, mais pas seulement, la finance : les illuminati, les esclavagistes, les bolcheviks et les khazars.

Il y a les juifs de la Torah, et il y a le Talmud, hébreu et babylonien.

Voici un regard académique sur la littérature et le credo de la main cachée avec le doigt sur les lasers spatiaux.

Les Israéliens grandissent dans l’arrogance, la peur, l’endoctrinement et la propagande dès leur naissance. Comme beaucoup de musulmans et dans le passé les chrétiens aussi.

Tout cela fait partie des plans de la peste planétaire.

Sarah Saldmann avocate et chroniqueuse dans l’émission “les Grandes Gueules” de RMC dénonce les Français qui ne descendent pas dans les rues pour défendre “Israël” en les traitant de “Goys”.

Les “Goyim” les non-juifs en hébreux, sont perçus dans le Talmud comme des animaux.

Attention aux Cabalistes juifs, les personnes qui suivent la Kabbale sont des anti-christs.
La Kabbale est un sacrifice de sang babylonien. Et il ne s’agit pas seulement d’animaux, car ce culte de la mort du dessert nous appelle “Goyim”, ce qui signifie “animaux”. Vous pouvez aussi lire les Talmuds et la Kabbale et voir de vos propres yeux ce que sont ces individus.

« Le Talmud démasqué – Les Chrétiens dans le Talmud des Juifs ou les doctrines rabbiniques secrètes sur les chrétiens » (1892) ; par le Rev. Justinas Bonaventure Pranaitis (1861-1917), de l’Académie Impériale Écclésiastique de Saint-Pétersbourg.

Législation juive sur les gâteaux. Attention, très haut level autistique.

J’imagine les réunions préliminaires des grands rabbins qui concluent qu’il faut dire 1 ou 2 abracadrabras juifs si on bouffe plus ou moins de 216 ml de biscuit tout en soustrayant le poids de l’air non-casher, des anchois et en multipliant par le cosinus de mon cul sur l’infini.

Le Talmud rend fou.

Les grands rabbins ne sont pas d’accord entre eux : pendant Pessa’h, faut-il bouffer du céleri à cloche-pied ou en faisant le poirier ? Pas facile… Heureusement qu’il existe la petite astuce du Rav Ron Chaya pour arnaquer Dieu et conserver son autisme. (attention, le Talmud rend con)

Stéphane Blet & le goy dans le Talmud. (Stéphane mort en suisse, tombé d’un balcon, ancien Franc-Maçon repenti, il dérangeait énormément)

Histoire.

Passage du livre écrit par E Michael Jones : L’esprit révolutionnaire juif et son impact sur l’histoire du monde. Page 139.

Le fameux procès du Talmud en juin 1240 à l’époque de saint Louis.

Le rabbin Yehiel était abasourdi d’avoir à défendre les écrits ésotériques juifs dans un environnement aussi hostile. Rien de tel ne s’était jamais produit auparavant. Faute de tout précédent qui lui aurait indiqué comment participer à une disputate de cette nature, il ne savait que répondre. Lorsqu’on lui demanda s’il était vrai que le Talmud prétendait que “Jésus avait été condamné à l’enfer pour l’éternité il m’est immergé dans des excréments bouillants” et que Marie sa mère était une prostituée, le rabbin puis seulement répondre que oui, ces passages figuraient dans le Talmud, mais ne désignait ni “ce” Jésus ni “cette” Marie. “Tous les Louis né en France ne sont pas le roi de France” soutint-il, donnant ainsi un nouveau sens au mot “chutzpah”. “N’arrive-t-il pas”, poursuivit-il “que deux hommes soient nés dans la même ville et porter le même nom et sois mort de la même manière il existe bien des cas de ce genre”.

Un historien juif voit dans la réfutation du rabbin Yehiel la naissance de l’humour juif. Un commentateur chrétien du débat, en revanche, ne voit dans ce démenti aucune trace d’humour : “Concernant le Jésus en question, il a reconnu que celui-ci était né d’un adultère, avait vécu à l’époque de Titus et avait été condamné à passer l’éternité en enfer dans des excréments bouillants”. Mais d’après le rabbin, “ce Jésus était différent de notre Jésus. Yehiel fut toutefois incapable de dire qui était l’homme en question, prouvant ainsi qu’il mentait.”

Face à toutes les atrocités contenues dans le Talmud, il est difficile de rester stoïque.
Nous pouvons donc en conclure que le Talmud est de loin le livre le plus raciste, haineux et blasphématoire qui n’est jamais était écrit, dont les principes sont le rejet et la négation de la divinité du Christ, dans le but d’accomplir la volonté d’hégémonie tant espéré du peuple juif.

N’est-ce pas Saint-Paul qui, dénonçant ces Juifs restés infidèles au Christ et l’ayant rejeté, disait d’eux qu’ils ne plaisent point à Dieu et sont ennemis de tous les hommes.

Thessaloniciens 2 : 14 Car mes frères, vous êtes devenus les imitateurs des Églises de Dieu qui sont en Judée, unies au Christ Jésus : puisque vous avez souffert de ceux que votre nation, ce qu’elles ont souffert elles-mêmes des Juifs. 15 Qui ont tué même le Seigneur Jésus et les prophètes ; qui nous ont persécutés ; qui ne plaisent point à Dieu et sont ennemis de tous les hommes.

C’est dans les pages de ces Talmuds qu’ont été concentrées et comme parquées les écoles juives depuis le Ve siècle jusqu’au XVIIIe siècle à tel point que le programme des études s’y est formulé dans ce dicton célèbre :

« La Bible est l’eau, la Mischna est le vin, le Talmud est la liqueur aromatique. Qui s’occupe de la Bible fait quelque chose d’indifférent ; qui s’occupe de la Mischna, mérite récompense ;

qui s’occupe du Talmud fait, de toutes les actions, la plus méritoire. » (…) Il fallait empêcher le peuple de retourner aux prophéties, on y a réussi. Sombre mais savante diversion, le Talmud n’est pas autre chose. La Bible était trop claire, les soixante-dix semaines de Daniel étaient trop claires ; le 22e psaume de David était trop clair ; le 53e chapitre d’Isaïe était trop clair (…) »