France : Question existentielle ou réalité ? le « Double jeu » de Macron ou « Double standard » Macron épingle de nouveau les USA à cause de la crise énergétique, « en même temps ».


Question existentielle ou réalité ? le « Double jeu » de Macron ou « Double standard » Macron épingle de nouveau les USA à cause de la crise énergétique, « en même temps ».

« La France entend se retirer du traité sur la Charte européenne de lénergie pour accélérer la transition verte dans le secteur de lénergie » – Emmanuel Macron. Transition verte alors qu’il est en train de rouvrir les centrales à charbon « en même temps ».

Publié le 22.10.2022


Bien qu’il précipite la France dans cette crise qui ne nous regarde pas, appliquant avec le DS US des sanctions contre le seul pays producteur sur le sol européen et avec qui nous avons une histoire commune intense, et avec qui nous étions liés par toutes les énergies. Alors au lieu de prendre le temps, Emmanuel Macron joue encore la carte du NOM « en même temps », en effet sortir est très bien en soi et un bon point, D. Trump l’avait fait, il y a bien longtemps et l’on a pris pour un idiot, mais ici faire le jeu US et « en même temps » une fois de plus critiqué les États-Unis pour vendre du gaz à l’Europe à des prix trois ou quatre fois plus élevés qu’ils ne le sont sur le marché intérieur. Pour lui, c’est un sujet qui touche à « la sincérité du commerce transatlantique », pour nous son jeu machiavélique précipite encore une fois de plus le peuple dans la crise voulu et programmé par lui-même, car a la pompe, rien ne se voit, pire, il demande de se priver de chauffage l’incohérence total. Remplacé par quoi en urgence ? Son urgence à lui est une destruction totale sans politique à long terme, « gouverner c’est prévoir » et non subir au jour le jour. Les Français ne pourront jamais acheter des voitures électriques à 80 KE, ou passé au solaire en appartement ?? De plus, avec des centrales fermées et des « ventilateurs », inefficaces sur le territoire… Sortir, bien sûr que oui, il était grand temps, mais avec un plan qui aurait dû déjà être mis en place par les industriels bien en amont, on ne va pas à la guerre sans armes, pires en attendant qu’elles se construisent.

➡️ Après l’Italie, la Pologne…, la France se retire du traité sur la charte de l’énergie.
Il y avait donc, selon le Haut Conseil pour le climat,  »un risque de devoir les dédommager puisque l’on s’est engagé à décarboner le secteur », « Nous avons tenu une réunion avec .. l’Espagne et le Portugal, avec les premiers Ministres SANCHEZ et COSTA …

Nous avons… décidé …d’abandonner ensemble le projet « MIT 4 » et d’œuvrer ensemble à la bonne connexion énergétique entre la péninsule Ibérique et le reste de l’Europe via la France…

Partenariat renforcé pour accroître et pour développer un… corridor de l’énergie verte entre Barcelone et Marseille qui permettra à l’hydrogène et à l’énergie renouvelable de pouvoir circuler … »
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Encore un écran de fumée pour faire avancer la dictature verte ?

S’exprimant à l’issue du Conseil européen à Bruxelles, le dirigeant français a affirmé qu’il est crucial de débattre de ce sujet avec les États-Unis et la Norvège qui en produisent.

« Il ne faut peut-être pas que [les producteurs d’hydrocarbures] fassent du surprofit. […] Les vrais surprofits sont là. […] Il ne peut pas y avoir d’alliés à deux vitesses ou de liberté à deux vitesses », a-t-il estimé.

« Un double standard »

L’économie nord-américaine fait des choix « d’attractivité », mais cela crée « un double standard », a jugé le chef de l’État français, alors que les prix du gaz en Europe sont deux fois supérieurs à ce qu’ils étaient au début du conflit ukrainien.

« Les prix de l’énergie américains […] sont beaucoup plus bas que les nôtres […], leurs producteurs d’hydrocarbures vendent trois ou quatre fois le prix de ce qu’ils vendent à leurs industriels chez nous », a déploré le Président français.

Il a de plus cité « des aides d’État allant jusqu’à 80% sur certains secteurs quand c’est interdit chez nous », ce qui crée également « un double standard ».

« C’est un vrai sujet, [qui touche à] la sincérité du commerce transatlantique », a-t-il conclu.

Alors qu’il en avait déjà débattu « de manière amicale » avec le Premier ministre norvégien et le Président américain, Emmanuel Macron s’est dit déterminé à aborder cette question lors de sa visite officielle aux États-Unis début décembre.

« Une domination économique américaine » qui préoccupe

Il y a une dizaine de jours, ce sujet avait également été évoqué par le ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire.

Alors que les exportations du GNL américain ont dépassé au premier semestre 2022 les volumes de toute l’année 2021, M. Le Maire a averti les députés français que ces développements pourraient « se solder par une domination économique américaine et un affaiblissement européen ».

Selon lui, il est nécessaire de « trouver des relations économiques plus équilibrées sur la question énergétique entre nos alliés américains et le continent européen ».

En outre, cette même préoccupation a été exprimée par le ministre allemand de l’Économie et de la Protection du climat, Robert Habeck.

« Certains pays, mêmes amicaux, proposent parfois des prix astronomiques. Cela entraîne naturellement des problèmes, dont nous devons parler », a-t-il indiqué.