Canada : La présidente du Parti vert, Lorraine Rekmans, a démissionné, déclarant que le rêve du parti « est mort ».


La présidente du Parti vert, Lorraine Rekmans, a démissionné, déclarant que le rêve du parti « est mort ».

Publié le 12.9.2022


Thestar nous rapporte que Lorraine Rekmans quitte le Parti Vert et suggère de suspendre la course à la direction du parti suite à des allégations de « discrimination et d’abus », à la tête du Parti vert du Canada depuis une année environ, a qualifié son mandat à la tête de sa formation de « turbulent », estimant que pour elle, « le rêve est mort »

CBC rapporte aussi que, la présidente du Parti vert, Lorraine Rekmans, a démissionné, déclarant que le rêve du parti « est mort ».

Ce matin, la présidente sortante du Parti Vert, Lorraine Rekmans, a parlé à CBC de sa décision de démissionner au milieu d’allégations de discrimination au sein des Verts #cdnpoli « Je ne veux pas être considérée comme la femme autochtone qui a échoué. »

Mme Rekmans a partagé une copie de sa lettre de démission. Les raisons de sa démission sont multiples, mais elle s’est concentrée sur les candidats à la course à la direction qui est actuellement en cours et sur les problèmes avec ses collègues de l’organe directeur du parti, connu sous le nom de conseil fédéral.

« J’ai démissionné pour des raisons de principe. Je n’avais pas confiance dans les candidats à la direction du parti, et ils n’avaient pas confiance en moi, et j’ai perdu confiance dans le conseil fédéral », a déclaré Mme Rekmans.

La présidente du Parti vert du Canada (PVC), Lorraine Rekmans, a annoncé, dimanche, dans une lettre, sa démission, soulignant que le « rêve du Parti vert est mort », ont rapporté des médias locaux.

Dans sa lettre de démission, Rekmans, qui présidait aux destinées du PVC depuis près d’une année lorsqu’elle avait succédé à Annamie Paul poussée à la sortie par les membres du Parti, a qualifié son mandat de « turbulent ».

Première présidente autochtone des Verts canadiens, Rekmans a indiqué « penser pouvoir aider les verts à renaître de leurs cendres et à se transformer en un parti dynamique et inclusif, tout en relevant le défi de la protection de la planète ».

Toutefois, « ces espoirs ne se sont pas réalisés », a-t-elle lâché.

Lorraine Rekmans, désormais ex-présidente du PVC, a ajouté : « Je vois maintenant que, pour moi, le rêve est mort. Je suis épuisée et mon optimisme est mort. Pour moi, cela signifie la fin du PVC ».

En plus de la lettre de démission publiée, dimanche, Rekmans a, dans une interview accordée à CBC News, « invité les membres (du PVC) à reprendre le contrôle du parti ».

Elle a comparé la situation actuelle du Parti à celle de 2021, quand « la formation était en proie à des luttes intestines et à des divisions politiques ».

« J’ai démissionné pour des raisons de principe. Je ne faisais pas confiance aux candidats à la direction, et ils ne me faisaient pas confiance, et j’ai perdu confiance dans [le] Conseil fédéral », a ajouté Rekmans.

Le PVC est la formation la moins représentée à la Chambre des communes (chambre basse du parlement canadien) à l’issue des élections législatives fédérales anticipées de septembre 201, avec seulement deux sièges.