USA : L’avocat principal de Liberty Counsel prévient que le régime de Biden travaille « en catimini » pour donner plus de pouvoir à l’OMS [VIDÉO].


L’avocat principal de Liberty Counsel prévient que le régime de Biden travaille « en catimini » pour donner plus de pouvoir à l’OMS [VIDÉO].

Publié le 31.5.2022


En janvier, l’administration Biden a discrètement proposé des amendements au Règlement sanitaire international (RSI) de 2005 des Nations Unies qui donneraient effectivement au directeur général de l’OMS des pouvoirs unilatéraux pour déclarer des urgences de santé publique.

Jonathan Alexandre, avocat principal de Liberty Counsel, une organisation à but non lucratif spécialisée dans les litiges internationaux, a indiqué que ces amendements au RSI ont été « passés sous silence » afin d’éviter toute objection quant à l’inconstitutionnalité des changements proposés.

Alexandre a expliqué cela plus en détail dans une interview avec NTD News, en disant,

« Ils ont fait cela sous le manteau parce qu’ils savaient qu’à tout moment, si vous disiez aux Américains que vous cédez l’autorité à un organisme international qui n’a pas de comptes à rendre au peuple, si les médias se faisaient l’écho de ce message, les Américains n’auraient certainement aucune considération pour cela.

Et nous ne devrions avoir aucune considération pour cet organisme international qui ne nous rend pas de comptes. »

Jonathan Alexandre (à droite) sur NTD News

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Le traité mondial sur les pandémies qui a été discuté lors de la 75e Assemblée mondiale de la santé a déjà suscité des inquiétudes. Les critiques à l’égard de ce traité découlent de la crainte que l’OMS ne se voie conférer le pouvoir de déclarer et de définir des « urgences de santé publique » pour le monde entier.

Les 13 amendements au RSI de l’administration Biden, s’ils sont adoptés, contribueraient également à accroître le pouvoir de l’OMS de déclarer des urgences de santé publique pour le monde entier et modifieraient les règles internationales de santé publique.

Dans l’interview accordée à NTD, Alexandre a qualifié ces amendements de « honteux », « dangereux » et « anticonstitutionnels », en déclarant,

« Ce qui est honteux, c’est que cela vient de notre président. Le fait que Joe Biden ait proposé ces 13 amendements. Le danger, c’est qu’il s’agit de céder le contrôle à cette entité gouvernementale qui n’est pas les États-Unis. Et ce qui est anticonstitutionnel, c’est qu’ils ne respectent aucun de nos droits, aucune des libertés pour lesquelles nous nous sommes engagés. Il s’agit plutôt d’un organisme non élu qui est déterminé, pour quelque raison que ce soit, à étrangler le monde, à lui faire suivre ses directives, en fonction de la menace ou de la pandémie qu’il juge nécessaire à ce moment-là pour verrouiller le monde entier. »

La Maison Blanche soutient que les amendements au RSI n’affaibliront pas la souveraineté des États-Unis. Loyce Pace, secrétaire adjointe du département américain de la santé et des services sociaux, a soutenu ces propositions d’amendements en déclarant : « Les États-Unis ont mené un processus inclusif et transparent pour élaborer cette décision, car nous sommes conscients que la mise à jour et la modernisation du RSI sont essentielles pour que le monde soit mieux préparé et puisse répondre à la prochaine pandémie. »

Cependant, Alexandre prévient que les amendements donneraient à l’OMS et à Tedros Adhanom Ghebreyesus, son directeur général, le pouvoir de contourner « toute autorité gouvernementale aux États-Unis. » Ainsi, ces individus non élus auront une autorité totale sur les opérations d’urgence.

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