Afrique du Sud : La Prés de l’Asso-médicale sud-africaine, Angelique Coetzee, et docteur qui a découvert Omicron admet : « On m’a ordonné de qualifier ce variant de sérieux » avoir été contrainte de suivre le script avec Omicron.


Le docteur qui a découvert Omicron : « On m’a ordonné de qualifier ce variant de sérieux »

Publié le 25.1.2022


Angelique Coetzee, médecin généraliste et présidente de l’Association médicale sud-africaine, a réagi, dans une interview accordée à la chaîne autrichienne ServusTV, à la peur, à la panique et aux règles totalitaires imposées en raison du variant Omicron, très bénin selon elle.

Le docteur Angélique Coetzee, le Président de la South African Medical Association (SAMA). 
Capture d’écran de YouTube

Coetzee, qui a été la première à repérer le variant, a déclaré que 99 % des personnes qui ont été infectées par ce virus n’ont développé que des symptômes mineurs. « C’est similaire à un rhume ou à la grippe ».

Elle a également révélé qu’elle était menacée par des « scientifiques », entre autres, qui lui avaient ordonné de ne pas divulguer que la nouvelle variante ne provoquait que des plaintes légères. Ils lui ont demandé d’adapter son histoire : « J’ai alors dit qu’omicron est une maladie inoffensive en Afrique du Sud et une maladie très grave en Europe parce que je devais le dire aux politiciens européens », a déclaré Coetzee.

Mme Coetzee a été approchée par des « scientifiques » européens après avoir expliqué que la panique entourant Omicron était une « tempête dans un verre d’eau ». Peu après sa déclaration, le président néerlandais de l’OMT (l’agence sanitaire chargée de la pandémie aux Pays-Bas), Jaap van Dissel, a rejeté ses observations en déclarant qu’il était « vraiment trop tôt » pour se prononcer.

« On ne sait pas encore quelles nouvelles variantes vont apparaître après Omicron », a déclaré M. Van Dissel.

Même lorsque Mme Coetzee a tenté d’expliquer qu’elle avait simplement suivi les directives de l’OMS pour la définition d’une maladie bénigne, les politiciens ont continué à faire pression sur elle pour qu’elle change ses déclarations.

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La présidente de l’Association médicale sud-africaine, Angelique Coetzee, admet avoir été contrainte de suivre le script :

« En Afrique du Sud, l’Omicron est une maladie bénigne, mais en Europe, c’est une maladie grave, grave, grave, parce que les politiciens veulent que je le dise ».