France : Magnifique, Gabrielle Cluzel : «Je suis très choquée que vous fassiez peu cas de l’absence du drapeau français sous l’Arc de Triomphe»


Gabrielle Cluzel : «Je suis très choquée que vous fassiez peu cas de l’absence du drapeau français sous l’Arc de Triomphe», dans LaBelleÉquipe.

Bravo madame les vielles casseroles Française invitée des plateaux et payé par vos impôts, doivent définitivement tomber pour cette nouvelle année 2022, et surtout face à ce Franc-Maçon et Macroniste aujourd’hui qui est Christian Prouteau, fondateur du GIGN qui s’est déjà pris la tête souvent avec les autres corps, à savoir le RAID pour exemple et bien d’autre service à l’époque des écoutes téléphonique sous François Mitterrand. (voir l’article de 2012 du Figaro), il est complètement acheté maintenant et il a complètement viré et tourné sa veste depuis bien longtemps si tant ai qu’il en a eu une un jour, pour un policier qui a servi la France soi-disant dans les milieu pédophiles avec Mitterrand, être contre le discours de cette dame ne nous étonne pas du tout et en dit long sur ce personnage. Voir les différents articles sur lui et faites vos recherche sur notre ami Google.

Publié le 01.01.2022


ROGER HOLEINDRE – NE MÂCHE PAS SES MOTS SUR Jack LANG et L’ AFFAIRE DU CORAL

En 1995, à l’occasion du départ de François Mitterrand, le responsable de la cellule de l’Élysée, Christian Prouteau.


Fuites au quai des Orfèvres : l’escroc des stars, l’ex-ministre… un casting particulier

Le parquet de Paris a requis le renvoi en correctionnelle de dix-neuf personnes, dont plusieurs personnalités, dans une affaire de corruption aux multiples ramifications.

Christian Prouteau, le gendarme déchu

Publié le 11 mai 2018 par Le Parisien

Le fondateur du GIGN reconverti dans la préfectorale, condamné en 2005 pour son rôle dans le scandale des écoutes de l’Elysée sous la présidence de François Miterrand, est un ami de Christophe Rocancourt. Ce dernier se tourne donc vers lui pour obtenir un coup de pouce dans le dossier des deux soeurs marocaines. Cet homme influent, reconverti dans la sécurité mais en ayant omis de déclarer ses activités au fisc, admet avoir tenté de débloquer la situation grâce à ses contacts dans la police. Mais nie avoir perçu la moindre rémunération en échange. «Pour moi c’est insultant», se défend-il, grandiloquent. Or pour le parquet, un «SMS litigieux» échangé avec Christophe Rocancourt évoquant le versement de 2 500 € matérialise ce versement. A noter qu’au cours de l’enquête, les juges d’instruction ont découvert que les policiers de brigade de recherche et d’investigations financières (BRIF) avaient curieusement omis de retranscrire certaines conversations gênantes pour l’ancien préfet. L’inspection générale de la police nationale (IGPN) a ensuite été saisie du dossier.

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